|
kidonk |
 |
Apprenti 
Déconnecté
Niveau : 1 N° de Membre :
6863
Ancienneté : 97%
Participation : 1%
Inscription: 05 Dec 2002
Localisation:
Messages: 108
Sujets Lancés : 16
|
Citation: Message provenant de stejesskos
Et quoiqu'il arrive, ce n'est pas non plus de mon avis de faire la part belle au industrie pharmaceutiques....Bien au contraire. |
t'inquiète, j'avais saisi 
Comme je ne tiens pas à faire du travail baclé, je précise ceci suite à un procès d' AIDS, ACT UP, contre ces produits etc...
citation tiré de :http://www.actupp.org/article500.html
Premier jugement 1er semestre l'an dernier :
Citation:
Communiqué de presse publié par Act Up-Paris, AIDES et la Ligue contre le cancer
Le procès en appel de l'affaire Beljanski débutera mercredi 15 mai 2002 devant la 13ème Chambre de la Cour d'Appel de Paris. Mirko Beljanski a, pendant une dizaine d'années et jusqu'à son décès, développé et organisé la distribution de produits (RLB, BIOPARYL, PB 100 et PB 400) présentés comme « guérissant » du sida, du cancer et de la leucémie. Act Up-Paris, AIDES et la Ligue contre le cancer se sont portées partie civile afin de faire entendre l'intérêt des personnes malades, trompées par les produits Beljanski.
Le jugement de première instance rendu le 23 mai 2001 par la 17ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Créteil :
a condamné une quinzaine de personnes pour exercice illégal de la pharmacie, absence d'autorisation d'un établissement de fabrication de médicaments, absence d'autorisation de mise sur le marché d'un produit présenté comme médicament, publicité illégale de médicaments, trompeuse ou de nature à porter atteinte à la protection de la santé publique, publicité illégale pour un médicament à usage humain non autorisé, non enregistré ou non conforme à l'autorisation de mise sur le marché, publicité auprès du public pour un médicament à usage humain sans visa de publicité, tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme, et complicité de ces délits.
a en outre recevable les constitutions de partie civile d'Act Up-Paris, d'AIDES et de la Ligue contre le Cancer.
Défenseurs des intérêts des personnes malades, nous voulons rappeler que ces produits n'ont fait l'objet d'aucune autorisation de mise sur le marché. Ils ont été proposés à des patients sans test clinique, test de toxicité ou d'efficacité, présentés comme efficaces contre le sida et le cancer, à des prix exorbitants. L'arrêt des médicaments prescrits a également été demandé à certains. Les prévenus ont utilisé la situation tragique des malades du sida à une l'époque où peu de traitements efficaces existaient pour stopper la progression de la maladie, bafouant ainsi toutes les règles éthiques et scientifiques. Rappelons que la seule étude scientifique sur l'efficacité des produits Beljanski, réalisée sous l'égide de l'ANRS, a conclu à l'absence de propriétés actives, du moins à des doses supportables par l'être humain.
Nous attendons de ce procès en appel les confirmations :
de nos constitutions de partie civile, c'est à dire de la vocation de nos associations à intervenir dans des procédures judiciaires de ce type ;
des condamnations prononcées pour cette exploitation de la détresse de personnes atteintes de maladies incurables ; Enfin, ce procès devra faire taire le « clan » Beljanski, présentant cette procédure comme l'acharnement du système de santé français contre un « savant martyr » et contre des personnes malades que l'effet « placebo » des produits Beljanski a maintenu en vie.
|
Apères appel, etc, résultat en septembre :
source : http://www.beljanski.com/ProcesRev.html
Citation:
Procès Beljanski
“La Montagne qui a accouché d’une souris”
A propos du procès Beljanski en appel qui s’est déroulé en mai 2002 et après la condamnation de la France par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, le 7 février 2002, voici encore une belle victoire pour les malades et pour la reconnaissance des découvertes d’un chercheur.
Sur le fond, le jugement prononcé le 27 septembre 2002 est une remise en question sur l’essentiel du verdict du Tribunal de Grande Instance de Créteil.
L’accusation la plus grave concernait évidemment la “tromperie” sur les produits concernés. Or, la présidente a tenu, en préambule, à préciser que toute notion de tromperie était exclue, quels que soient les prévenus concernés.
Il est à noter - pour l’ambiance! - que la présidente a prononcé cette première phrase avec une évidente satisfaction, partagée – ce qui est exceptionnel – par le procureur lui-même, dont les regards vers les prévenus semblaient exprimer une réelle sympathie.
Cette relaxe sur la tromperie aura des effets qui dépassent le seul intérêt des prévenus en ce qui concerne le procès et ses suites immédiates, condamnation à de simples amendes…plus de motif infamant…éventuel accès à l’amnistie..etc…
Elle rend officiellement leur crédit aux “produits” Beljanski, dont les effets sont implicitement reconnus, qu’ils soient réputés médicaments, préparations magistrales ou suppléments alimentaires ne changeant rien à cet acquis essentiel!
D’où une argumentation difficilement attaquable en cas d’éventuelle comparution devant l’Ordre des médecins ou des pharmaciens; l’effet des produits en rapport avec ce qu’en attendent les patients étant officialisé avec toute l’autorité d’un tribunal en appel.
Restent…après six années de procédure avec mises sous contrôle judiciaire, la mise à sac, par le GIGN, du seul laboratoire de recherche fondamentale indépendant de France par le GIGN, le décès de Mirko Beljanski qui en est résulté et la condamnation à l’unanimité par la Cour Européenne des Droits de l’Homme sur la façon dont cette procédure a été instruite, …quelques poignées d’amendes pour fabrication ou publicité (y compris la publicité vivante que constituent les survivants) pour des produits dépourvus de visas de fabrication.
D’aucun se demanderont pourquoi, s’ils sont reconnus efficaces et sans toxicité, qu’en dire du bien n’est pas une tromperie et que le plus haut personnage de l’Etat n’a pas hésité, à une certaine époque, à y avoir recours, ces produits n’ont pas reçu un visa de commercialisation?
Mais il s’agit là d’une question de bon sens et non d’une question juridique dont la Cour d’Appel était saisie.
Témoins, accusés, médecins prescripteurs peuvent s’estimer satisfaits sur l’essentiel, car la dernière demande de Gérard WEIDLICH: “Si vous me condamnez au nom des lois, je vous demande de ne pas me condamner au plan de la Morale” a été entendue par la Cour.
Rappelons que ce “présumé innocent” avait exigé d’être mis en examen avec pour objectif d’avoir accès à la procédure et essayer ainsi de défender l’intérêt général des malades et de défendre bien entendu les concepts du chercheur trouveur Mirko BELJANSKI.
La Cour d’Appel maintient à son encontre 5000 Euros d’amende au motif de publicité. Il est condamné parce qu’il témoigne et qu’il est coupable d’être vivant. Utilisateur en monothérapie des produits Beljanski pour un sida déclaré, il a 18 ans de recul et se porte très bien. Un journaliste s’est intéressé à son histoire et fait paraître vers le 15 octobre 2002, aux éditions Trédaniel, un livre remarquable “Gérard WIEDLICH, Enquête sur un Survivant Illégal”, auteur Sophie CHERVET d’après une enquête de Jean Paul LE PERLIER.
Disponible dans toutes les librairies. A lire absolument. Ce sera le premier livre d’une collection intitulée: “Guérisons illégales et survies interdites au pays des droits de l’homme”.
Il est cependant malheureux pour les prévenus d’être réduit à devoir se réjouir de n’être pas davantage condamné pour avoir participé à des choses utiles et justes.
Monique Beljanski s’avoue écœurée d’avoir à se réjouir de “n’être condamnée qu’à une amende” après une vie à travailler, à faire des découvertes utiles pour l’humanité et à distribuer gratuitement le fruit de ces découvertes. Seule l’idée de pouvoir désormais attaquer en diffamation tous ceux qui ont traité Mirko Beljanski de “charlatan” lui rend encore le sourire.
A ce titre ce jugement est une victoire posthume pour un chercheur si injustement et si longtemps maltraité, pour ses amis et pour sa veuve et collaboratrice.
Conclusion de Monique Beljanski:”S’il nous reste difficile de nous réjouir de n’avoir “que” des amendes pour prix à payer d’avoir sauvé tant de vies, nous sommes cependant heureux de sentir la reconnaissance du chercheur pointer sous une décision de justice”.
Internet: http:/www.beljanski.com – Tél: 05 46 75 39 75
|
(les mises en gras sont de moi, pour les flemmards )
Voilà, cela méritait d'être fait. Je ne vais pas commenter les rapports judiciaires qui parlent d'eux mêmes, vous avez des yeux même si c long 
Je tiens à préciser que je ne suit pas nécessairement un partisan de la cour européenne de justice, que je n'aime pas la manière quelque peu empreinte de "bonne moralité chrétienne" dont fait *parfois* usage l'association CIRIS (attention j'ai pas dit que c'était une association catho...elle est laïque, ouf!), étant moi même anti-clérical farouche .
Mais le mérite leur revient, et il faut savoir reconnaître la valeur des gens même lorsque tout n'est pas comme on l'envisage.
désolé d'être si long, ce soir je m'em... alors autant que ca profite 
@+
Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée Temps en ligne : 21 Heures, 42 Minutes, 9 Secondes en ligne
|