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French_Chris |
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Jamel Debbouze : Le dossier noir des Admette
ARTICLE DU 04/12/2004
Michel Admette et son épouse racontent le drame de leur vie, la perte de leur jeune fils, en 1990, en région parisienne, déchiqueté sous les roues d'un train. Selon eux, c'est Jamel Debbouze qui l'a poussé. Or, ce dernier a bénéficié d'un non-lieu. Ils n'en démordent pas.
Michel et Marlène Admette sont prêts. En fin d'après-midi, armés de leurs pancartes et entourés des membres de leur famille et de leurs amis, ils vont manifester à la mémoire de leur fils Jean-Paul, happé par un train lancé à 150 km à l'heure en gare de Trappes, dans les Yvelines, le 17 janvier 1990. Ils vont aussi, une fois de plus, dénoncer avec force ce qui constitue leur vérité depuis la tragédie. Leur fils n'est pas mort dans un accident, mais poussé par un homme, Jamel Debbouze.
Le fantaisiste, qui devait donner quatre spectacles à Saint-Gilles en ce début du mois de décembre, a fait savoir au dernier moment qu'il ne pouvait venir à la Réunion, pour des raisons de santé. Son certificat médical n'est pas contestable.
"C'est faux, se sont empressés de dire Marlène et Michel Admette. S'il n'est pas venu, c'est qu'il redoutait d'avoir à nous affronter et d'être confronté à la vérité".
Depuis le début de l'année 1990, les époux Admette soutiennent la même thèse. Jamel Debbouze serait venu chercher leur fils Jean-Paul en bas de leur domicile. Il l'aurait incité à prendre le bus avec lui, puis auraient rejoint d'autres garçons. Ils auraient pris ensuite le train pour Trappes. Là, il y aurait eu bagarre avant que Jamel pousse Jean-Paul sous le train et ne soit lui même gravement blessé au bras.
Plainte contre Jamel
Cette version est naturellement férocement contestée par Debbouze qui assure être descendu du train directement sur la voie avec Jean-Paul. Que lui Jamel marchait devant sans s'occuper de Jean-Paul… et que le train est arrivé.
Pour faire la lumière, la justice a été saisie sur plainte des parents Admette avec constitution de partie civile contre Debbouze pour homicide involontaire. Après l'instruction, puis audiences en première instance et cour d'appel, les magistrats ont conclu tour à tour à un non-lieu en faveur de Debbouze. Les juges n'avaient trouvé aucun témoin qui ait mis Jamel Debbouze en cause.
"Les témoins n'ont pas voulu témoigner, affirment les parents Admette. Un jour, ma collègue de la cantine où je travaillais m'a pris à part pour me raconter que l'enfant qui avait été tué par le train avait été poussé. Elle ignorait que j'étais la maman. Lorsque je le lui ai appris, elle m'a proposé de me cacher dans sa cuisine pour écouter son témoin. Ce qui a été fait. Mais quand j'ai demandé à la jeune fille qui semblait tout savoir de me faire, à moi, un récit détaillé, elle a refusé. Et quand les juges l'ont entendue, elle s'est rétractée. Et malheureusement, elle n'a pas été la seule à avoir cette attitude", avoue Marlène.
Depuis ces échecs judiciaires, forts de leur conviction, les parents de Jean-Paul ruminent leur rancœur : "Je ne peux pas faire mon deuil tant que la vérité n'est pas connue", regrette Marlène. Depuis que Jamel Debbouze est devenu célèbre, elle recueille et collectionne toutes les coupures de presse et de magazine qui parlent de lui… et de préférence en mal. Il ne lui manque rien de ses déboires avec la police ou des "mensonges" qu'il aurait proférés pour expliquer sa fortune, son infirmité, etc. Un vrai dossier noir qu'elle a joint à son propre dossier.
"Aujourd'hui, demain, et les jours suivants, nous dirons, nous expliquerons l'homme que Jamel Debbouze est vraiment, préviennent Michel et Marlène Admette. Il nous a pris notre vie. Et qu'il ose prétendre venir à la Réunion, à quelques mètres de la tombe de notre fils, nous a encore bouleversé."
Même en pleine forme, il n'est pas certain que Jamel Debbouze programme de nouveau une série de spectacles au théâtre de Saint-Gilles.
Christian Chardon
Source : http://www.clicanoo.com/articles/article.asp ?id=92285 |
Il y a eu non lieu.
En tout cas, après avoir fait quelques recherches, ce mail fait couler pas mal d'encre sur beaucoup de forums (ce qui à mon avis était le but de la famille Admette).
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Les couleurs dans la peinture sont des leurres qui persuadent les yeux,
comme la beauté des vers dans la poésie.
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