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[INFO] MAD MOVIES - Sorties US de l'été
27 Avril : XxX 2 : The Next Level de Lee Tamahori
Résumé : Un complot se trame au cœur de la Maison Blanche. La plus haute autorité du pays est en danger. Augustus Gibbons vient lui-même d'échapper à un attentat au sein du quartier général secret de la NSA. Plus personne n'est en sécurité...(M’en parlez pas, je me suis fait subtiliser mon sandwich thon-crudités pendant ma pause de midi.) Pour l'aider à déjouer la machination, Gibbons a besoin d'un nouvel agent XXX. Pour lui, un seul homme peut mener à bien cette mission : Darius Stone.
En sa faveur : Exit Xander Cage, welcome Darius Stone. Un soldat d’élite décoré des Forces Spéciales, un dur venu du ghetto, expert en armement et en techniques de combat. A la lecture du C.V. de ce nouvel action-man, on se réjouit de savoir que la production a bien évidemment porté son choix sur un acteur à la carrure digne de succéder à Vin Diesel. Jamie Foxx ? Taye Diggs ? Tyrese ? Et bien pas du tout les gars, c’est le court sur pattes et bedonnant Ice Cube qui s’épanouira sous les traits de ce Darius Stone et le voir gambader un peu partout tel un farfadet affolé, c’est d’ores et déjà la promesse d’un très bon moment de divertissement. Autrement dit, XxX 2 : The Next Level risque d’être franchement rigolo mais pas seulement puisque la bande-annonce déploie des sommets de bourrinage qui dépassent l’entendement, ainsi cet actionner pourrait bien nous surprendre également à ce niveau. Il y a donc matière à commencer l’été US de la plus belle façon qui soit : au milieu des pétarades de mitrailleuses et autres explosions de lance-roquettes.
En sa défaveur : Lee Tamahori (qui a réalisé le traumatisant l’Ame des Guerriers dans un univers parallèle) n’est certes pas dépourvu d’un certain sens du filmage de l’action mais son médiocre parcours américain n’est pas fait pour exciter outre mesure.
27 Avril : Otage de Florent Emilio-Siri
Résumé : Parce qu'il a été incapable d'empêcher le meurtre d'une jeune femme et de son enfant, Jeff Talley, ex-policier de Los Angeles spécialiste des négociations en cas d'enlèvement, a tout quitté pour devenir chef du bureau de police d'une ville reculée. Il ne pouvait pas prévoir que trois petits malfrats allaient prendre en otage la famille d'un expert comptable bien moins banal qu'il n'y paraît (David Dunn aurait pu le prévoir, lui !). Conscients des enjeux, les mystérieux commanditaires de ce comptable de plus en plus louche kidnappent la femme et la fille de Talley pour le contraindre à réendosser le rôle qu'il ne voulait surtout plus jamais jouer. Face au cauchemar qui recommence, il n'a pas le droit à l'erreur.
En sa faveur : Le détonnant Nid de Guêpes signé Emilio-Siri a fait grosse impression sur Bruce Willis himself. A tel point que ce dernier s’est empressé de contacter le réalisateur français afin de lui faire un bisou et, en passant, lui soumettre les commandes de cet Otage se profilant comme un terrible film d’action, âpre, violent et sans concessions. Si tout cela se confirme le 27 Avril, Florent Emilio Siri sera définitivement dans nos petits papiers.
En sa défaveur : Comme le dit très justement l’association « Familles de France » : une certaine forme de cinéma sans concessions peut pousser des personnes sensibles à adopter un comportement étrange et violent (il m’arrive par exemple, depuis que j’ai vu Mortal Kombat, de projeter des boules de feu sur les gens en écoutant de la techno).
4 Mai : Kingdom of Heaven de Ridley Scott
Résumé : Alors qu’après vision de la bande-annonce de Domino, on pourra noter que son Tony de frangin semble désormais vouloir rapprocher le visuel de ses films d’un plat de spaghetti al Pesto (oui mais c’est expérimental !), Ridley Scott nous revient avec l'aventure extraordinaire d'un homme ordinaire, précipité dans un conflit qui va durer des décennies : les croisades. Etranger sur une terre qui lui est étrangère, il va servir un roi condamné, s'éprendre du charme troublant, délicieux et exquis d’une inaccessible reine (en moins noble, ça veut dire qu’il veut la chopper) avant d'être fait chevalier. Il lui faudra protéger les habitants de Jérusalem, dont une immense armée a entrepris le siège, sans jamais cesser de lutter pour maintenir une paix fragile...
En sa faveur : Gladiator est passé avec son scénario brillant, son lot de sauvagerie, de souffle épique, d’émotion, d’acteurs inspirés et de séquences fortes à la psychologie fouillée (si si). On n'attend pas moins qu’un autre divertissement de cette trempe de la part de celui qui reste, malgré les années qui passent, un fascinant et passionnant faiseur d’images.
En sa défaveur : Le très en vogue Orlando Bloom n’est pas vraiment l’acteur de la décennie et pour corser l’affaire, c’est son premier film en tête d’affiche. Cela étant dit, nom d’un coucou suisse, démarrons ce dossier sur une note de franche optimisme et d'immense espoir et gageons avec confiance et sérénité que le Bloom saura tous nous surprendre et remonter dans notre estime. Allez c’est dit ! Ou alors... il va se ramasser parce que c'est un peu une buse quand même.
11 Mai : Le Vol du Phoenix de John Moore
Le capitaine Frank Towns, son copilote et mécanicien, prennent à bord de leur avion les ouvriers d'une plate-forme pétrolière, menés par Kelly Johnson. En direction de Pékin, ils croisent une tempête de poussière (la fameuse « tempête de poussière de quand on va en direction de Pékin ») qui provoque le crash de l'engin. Ils se retrouvent alors à des centaines de kilomètres de tout en plein désert de Gobie, en Mongolie. Sans même une radio pour capter les programmes mongols, les survivants doivent désormais faire face à des conditions de survie très dure : La chaleur intense et mongole, les tempêtes mongoles, une faible réserve d'eau potable (mais néanmoins mongole), les "bandits du désert" (sans doute mongols mais je ne veux pas m’avancer), et encore bien d’autres éléments à fort taux mongolesque. La situation semble désespérée jusqu'à ce qu'un passager excentrique, Elliot, redonnent de l'espoir à chacun avec l'idée improbable de reconstruire un avion à partir des débris du crash.
En sa faveur : Dennis Quaid et Giovanni Tribisi (ce type est salement doué, on ne le dira jamais assez) sont de la partie, ce qui fait déjà deux bonnes raisons de se déplacer.
En sa défaveur : Le réalisateur John Moore est responsable du calamiteux En Territoire Ennemi. On préfère les films de crash dans lesquels les derniers rescapés estiment n’avoir que de maigres chances de survie et se voient contraints de s’entre-manger les fesses (je parle des Survivants hein, pas de Y a t’il un pillonneur dans l’avion ? ).
18 Mai : Star Wars Episode III – La Revanche des Siths de George Lucas
La Guerre des Clones fait rage. Une franche hostilité oppose désormais le Chancelier Palpatine au Conseil Jedi. Anakin Skywalker, jeune Chevalier Jedi pris entre deux feux, hésite sur la conduite à tenir. Séduit par la promesse d'un pouvoir sans précédent, tenté par le côté obscur de la Force, il prête allégeance au maléfique Darth Sidious et devient Dark Vador. Les Seigneurs Sith s'unissent alors pour préparer leur revanche, qui commence par l'extermination des Jedi. Seuls rescapés du massacre, Yoda et Obi Wan se lancent à la poursuite des Sith. La traque se conclut par un spectaculaire combat au sabre entre Anakin et Obi Wan, qui décidera du sort de la galaxie.
Humpf ? Ah c'est à moi ... M'en voudrez pas, je me suis un peu assoupi pendant le résumé. Oui parce que pour vous dire franchement, je ne suis pas du tout de la génération Star Wars, à tel point que je n'ai pas encore cru bon devoir visionner La Menace Fantôme, ni même l'Attaque des Clones. A ce stade, on peut donc dire que l’Episode III ne m’évoque rien. En fait, je m'en fous complètement. Oui c'est ça, JE M'EN CONTREPETE (note à moi-même : prendre mes cachets). Nan mais là, je vous taquine un peu les fans, d'ailleurs je vous sens déjà un peu agacés en lisant tout cela, vos petits poings serrés devant votre écran, votre bouche parsemée de bave balbutiant quelques "Mais...mais...mais !" Et là je dis Non ! Y'a Padmé qui tienne ! Tout cela pour vous informer que, ne sachant comment aborder la partie investigation de La Revanche des Siths dans toute mon ignorance de cet univers, je me permets de picorer quelques commentaires provenant des internautes du forum Mad Movies pour les synthétiser ci-dessous (les commentaires pas les internautes). On y verra sans aucun doute plus clair après.
Star Wars c'est de la merde ! (Ah ! Et moi qui commençais à culpabiliser...)
Hayden Christensen mesure 1m85. Ce n'est pas les 2 mètres de Vader mais on ne peut pas dire qu'il soit nain non plus. On peut très bien imaginer qu'une fois harnaché du costume de Vader, il se rapprochera de la carrure qu'on connait. (Oh oui, oh oui, imaginons !)
Découvrir les dernières photos de La Revanche des Siths c’est comme quand tu vois une madame nue pour la première fois... ou comme quand tu manges un chou à la crème. (Oui bah me regardez pas comme ça, je ne fais que retranscrire).
Pour l'Episode 3, Lucas a utilisé les Fujinon HAe3x5 équivalant à 5-15 mm et HAe10x10 qui elles équivalent à 10-100mm dans la série E ainsi que dans la série C Séries HAc13x4.5B-10, elles qui égalent 4.5-59mm donc pas le simple fait d'utiliser la 950 qui ne suffirait pas évidemment en terme de résolution. (Un petit peu de poésie ne fait pas de mal).
La différence entre la trilo originale et la prélo. Dans la trilo on découvrait l'univers à l'arrachée, au détour d'une scène, c’était peut être fait de bric et de broc mais au moins c'était du solide, du tangible! On y croyait! Dans la prélo tout est passe à la sauce : plus grand, plus beau, plus propre.
Bon franchement… je comprends rien à ce que racontent ces personnes. Toujours-est il que ce film sort le 18 Mai en France et probablement un peu après au Pérou (où il est très attendu).
18 Mai : Présentateur Vedette : La Légende de Ron Burgundy de Adam McKay
Résumé : Dans les années soixante-dix, Ron Burgundy est le présentateur du journal télévisé le plus populaire de San Diego, et ceci malgré son côté chaud lapin et son ego surdimensionné. Mais la gloire ne dure qu'un temps, surtout avec l'arrivée dans les locaux de la chaîne d'une jeune et jolie présentatrice au CV bien rempli.
En sa faveur : Je l’ai vu et c’est vraiment bonnard. Will Ferell possède le don de transcender des situations de comédie déjà illustrées maintes fois auparavant. Ce type est complètement cintré et vous mettra assurément dans sa poche dès le générique d’introduction. Mention spéciale à la scène de l’érection, magnifique morceau de bravoure à l’atmosphère « tendue ».
En sa défaveur : Puisque je vous dis que je l’ai vu ! In F we trust.
25 Mai : La Maison de Cire de Jaume Serra
Résumé : Un groupe d'amis se rendant au match de football de l'école devient la cible de deux assassins dans une ville abandonnée. Ils découvrent que ces hommes ont développé la plus grosse (?!?) attraction du coin, La Maison de Cire (ah bon ok, ouf). Une bourgade peuplée de personnages de cire, confectionnés à l'aide des corps de visiteurs malchanceux. Dans ces cireconstances Les jeunes gens doivent maintenant trouver un moyen de s'enfuir, avant de devenir eux-mêmes hors-cirecuit.
En sa faveur : Un réalisateur espagnol. Inconnu au bataillon certes, mais les hispaniques ont un tel taux de réussite au sein de la production fantastique de nos jours, ma ptite dame, que même Julio Iglesias arriverait sans doute à nous pondre un film exceptionnel.
En sa défaveur: Un beau casting de nouilles avec en tête de peloton la grande tagliatelle aux cheveux dorés, Paris Hilton.
1er Juin : Sin City de Robert Rodriguez
Résumé : L'adaptation sur grand écran du comic-book de Frank Miller. Un univers sombre peuplé d'individus plus déjantés les uns que les autres.
En sa faveur : Le cast le plus monstrueux de l’année... Les premiers échos sont dithyrambiques… la bande-annonce est magnifique...Jessica Alba est une invitation à luxure…Mickey Rourke est impressionnant dans les défroques de la montagne de muscles, Marv. Roberto is back ? Si Senior !!!
En sa défaveur : Son esthétique radicale pourrait rebuter le spectateur lambda mais c’est vraiment parce que je suis obligé de mettre quelque chose.
1er Juin : Sahara de Breick Eisner
Résumé : Une épidémie humaine et une épidémie maritime viennent de se déclarer au Mali : les villages sont décimés par la maladie et l'océan s'asphyxie. C'est une course contre la montre que mènent Robert Pitt, océanographe, et Eva (Fanculo... pardon madame.), médecin pour une ONG, pour éviter que la menace ne s'étende. Leurs recherches vont les mener au cœur du Sahara, où ils vont subir les représailles des militaires maliens dirigés par un infâme dictateur.
En sa faveur : Combat naval, fuite, explosions, assaut d'un fort, traversée du désert...C’est le programme un brin désuet affiché par cette production budgétée à 130 millions de dollars (dont la moitié dilapidée en fond de teint pour le bronzage « plus naturel-tu meurs » de Matthew Mc Conaughey).
En sa défaveur : Déconfiture au box-office américain avec 18 millions de dollars de recettes pour son premier week-end, il faut croire que l’attente n’était pas des plus fébriles pour les jeunes spectateurs américains se réservant sans doute déjà pour l’offensive Star Wars. Sur notre territoire, ce n’est pas forcement gagné non plus puisque Sahara devra faire face au deux concurrents catégorie poids lourd que sont Sin City et Amityville.
1er Juin : Amityville de Andrew Douglas
Résumé : Nous voici de retour dans la maison où tout a commençé (Hop !)
En sa faveur : Tout comme le remake à la tronçonneuse, celui d’Amityville jouerait une carte résolument différente de ce qu’on peut attendre d’une production de ce standing. Ambiance putride, débordements sanglants et visuel chiadé sont ainsi à l’honneur. Une nouvelle bonne surprise se profile logiquement à l’horizon.
En sa défaveur : Ne nous leurrons pas, si le travail soigné et audacieux du réalisateur Marcus Nispel sur Massacre à la Tronçonneuse ne manquait pas de piments, on est en droit de se demander si les poulains de Michael Bay possèdent les armes pour réellement déranger et nous amener sur les sentiers de la terreur brutale. Rien n’est moins sur.
8 Juin : A Dirty Shame de John Waters
Résumé : Le quartier des classes moyennes à Baltimore subit de plus en plus la très néfaste influence d'un obsédé de première catégorie, le sombre gourou Ray-Ray qui, probablement à cause de ses quelques neurones en biais, est bien résolu à libérer les pulsions les plus inavouables de ses congénères.
En sa faveur : L’expression « bon esprit » semble avoir été inventé pour ce petit filou de John Waters qui n’a jamais baissé les armes. A travers sa sensibilité artistique évidente, son irrévérence, son légendaire mauvais goût et une véritable tradition autour de l’anoblissement du « Freak », il reste encore aujourd’hui le réalisateur de comédies le plus singulier et attachant qui soit. Le plus Mad en tout cas.
En sa défaveur : On ne regardera plus jamais Selma Blair de la même façon.
15 Juin : Batman Begins de Christopher Nolan
Résumé : Batman begins explore les origines de la légende de Batman et la naissance du Chevalier Noir qui se bat pour faire régner le bien dans Gotham. A la suite du meurtre de ses parents, Bruce Wayne parcourt le monde (à l’aide de sa fameuse « Bat-card ») pour combattre l'injustice et ceux qui font régner la terreur dans le monde.
En sa faveur : Retour à une tonalité plus sombre avec le très performant Christopher Nolan derrière la bat-caméra. Au vu des dernières photos, Christian « Reign of Fire » Bale fait forte impression sous la cuirasse du Caped Crusader. Les Batman sont incontestablement des bloquebustaires pour lesquels les gens se déplacent en nombre, Batman Begins ne devrait pas déroger à cette règle et ainsi confirmer la rentabilité de la chauve-souris fétiche du studio Warner.
En sa défaveur : Il va falloir que le film soit sacrement bon pour nous faire oublier le 4ème épisode dans lequel la chauve-souris et son « Boy Wonder » batifolent (Bat-i-folles ?) joyeusement.
15 Juin : The Jacket de John Maybury
Résumé : Un vétéran de la Guerre du Golfe est emprisonné pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Tandis qu'il est torturé, il est sujet à certaines visions : sa fin est proche, car quelqu'un va tenter de le tuer. Se servant de ses prémonitions, il se lance alors à la recherche de son futur assassin pour en comprendre les motivations.
En sa faveur : Une brochette d’acteurs qui séduit puisqu’on compte la présence de Adrien Brody (King Kong mais aussi l’épatant Oxygen), Keira Knightley (oh yeah !), Jennifer Jason Leigh (la femme la plus violée de l’histoire du cinéma), Kelly Lynch (la garce qui casse le portable de Cameron Diaz dans Charlie’s Angels) et Kris Kristofferson (Blade I et II, respect.).
En sa défaveur : Notre Ouebmaster Bruno « Peav » Prouvezza a lu le pitch 4 fois et il a toujours rien compris.
15 Juin : Baby-Sittor de John Maybury
Résumé : Shane Wolfe, un soldat d'élite, se voit confier la protection des enfants d'un scientifique assassiné. Coincé entre les plus redoutables des tueurs et une ado rebelle, un jeune qui déprime, une fan de kung-fu de 8 ans, son petit frère de 3 ans et un bébé, Shane va devoir se battre d'une main et faire chauffer le biberon de l'autre !
En sa faveur : L’énorme carton outre-atlantique de ces chroniques d’une couche à merde (la barre des 100 millions de dollars a été dépassé ! Pardonnez leur…) pourrait bien valoir à Vin Diesel et son compère David Twohy, l’heureuse opportunité de mettre en chantier la suite des aventures de Riddick (avec un budget plus raisonnable cependant). Baby-sittor affiche fièrement ses morceaux de bravoure comme cette spectaculaire pirouette de Vin dans un parc à boules multicolores duquel il émergera auréolé d’une couche bien chargée (de l’action comme on en rêve qu’une fois par décennie).
En sa défaveur : Il faudrait rétablir la peine de mort pour l’employé marketing responsable de l’accroche sur l’affiche française, je cite : « Pour cette mission, son nom de code sera Chuck Nourrice » . Un cauchemar je vous dis…
22 Juin : Madagascar de Eric Darnell
Résumé : Lorsqu'un lion, un zèbre, une girafe, un hippopotame et une poignée de pingouins psychotiques fuient leur zoo new-yorkais pour secourir l'un des leurs, l'aventure s'écrit avec un grand A. Et lorsque le destin les réunit sur l'île de Madagascar, ils doivent apprendre en formation accélérée les rudiments de la vie à l'air libre.
En sa faveur : On peut y amener sa petite nièce de 4 ans et demi qui sera sûrement ravie du spectacle.
« - Ooooooooooh t’as vu tonton ? les zanimaux y parlent ».
« - Oui, oui… * soupir * »
Et puis vous pouvez toujours essayer de vous faufiler discrètement dans la salle qui projette Batman Begins pendant ce temps là...
« - Tonton ? «
« - Hum ? «
« - Bouge pas ou ça va chier.«
« - Oh regarde, les zanimaux y parlent… «
En sa défaveur : Par le réalisateur de Fourmiz…
6 Juillet : La Guerre des Mondes de Steven Spielberg
Résumé : « E.T. déménagent maisons »
En sa faveur : Spielberg qui met en scène une invasion d’extra-terrestres belliqueux (28 ans après Rencontres du 3ème Type !), vous ne nous en voudrez pas d’attendre tout simplement une future référence de la Science-Fiction. Les effets spéciaux ont l’air étonnants et proviennent évidemment des fourneaux d’ILM (Jurassic Park, A.I., T2, HULK, les dernières apparitions de Jean-Paul II). On risque très fortement d’être balayé par l’émotion devant ce spectacle total, rageur et cruel de destruction massive tant on est persuadé que Spielberg aura à cœur d’introduire au préalable les éléments aptes à rendre cette histoire émotionnellement intense et angoissante.
En sa défaveur : On peut légitimement être un brin méfiant face à une post-production aussi courte pour un film de cette envergure, tout en ayant connaissance des méthodes des travails ultra-rapides d’un réalisateur toujours aussi brillamment épaulé par ses collaborateurs réguliers. Personnellement, il n’y a que 3 trucs qui me foutent les jetons au cinéma : les clowns, les attaques à la bombe chimique et Dakota Fanning.
6 Juillet : Mindhunters de Renny Harlin
Résumé : Jake Harris, un agent du FBI anticonformiste, est l'initiateur d'un nouveau programme de formation de profilers. Il envoie huit nouvelles recrues en entraînement sur Oneiga Island, une île déserte située au large des côtes de la Caroline du Sud. Une fois sur l'île, les stagiaires se font éliminer un par un et de manière inventive (un lâché de buffles numériques ?) par un mystérieux tueur en série. Celui-ci pourrait bien se dissimuler parmi eux.
En sa faveur : Les notes d’intention du réalisateur: "Mindhunters sera le film de serial-killer définitif et bien plus effrayant que Seven" (Les moqueries seront sanctionnées). Le film a été largement vu en divx ou en festival et il en ressort plutôt du positif, du Harlin pur jus ! Vivement le 6 Juillet qu’on se paie une bonne tranche de pellicule scandinave (le jour de mon anniversaire en plus, la vie est bien faite parfois…).
En sa défaveur : La sortie du film a été maintes fois repoussée depuis maintenant presque 3 ans, que ce soit aux Etats-Unis ou dans nos contrées (Renny Harlin affirme à qui veut bien l’entendre qu’il faut bien 36 mois pour parvenir à rendre le CGI totalement invisible à l’œil humain. Un modèle de vie cet homme là…).
6 Juillet : Cursed de Wes Craven
Résumé : Un loup-garou perdu dans la ville de Los Angeles infecte trois adolescents et bouleverse leur vie. Ceux-ci doivent désormais abattre le monstre pour espérer changer leur destin.
En sa faveur : Le Loup-Garou reste incontestablement une des créatures les plus appréciés du bestiaire fantastique.
En sa défaveur : Avec son score dérisoire de 19 millions de dollars en fin de carrière (pour un budget qui a considérablement enflé suite à de nombreux reshoots, on parle de 80 millions de dollars au final), il s’agit de la plus grosse gamelle de l’année et de l’échec le plus cinglant de la carrière de Wes Craven. Il semblerait que le réalisateur de Scream n’ait pas retrouvé la pêche d’antan et la dose réglementaire d’effroi pointerait aux abonnés absents (alors qu’il suffit de mettre un violon dans les mains de Meryl Streep pour largement traumatiser les fantasticophiles). Bref, il vaut mieux ne rien attendre de ce Cursed qui écumera sa malédiction le 6 Juillet en salles (le jour de mon anniversaire en plus, les cons !)
13 Juillet : Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton
Résumé : Charlie est un enfant issu d'une famille pauvre. Travaillant pour subvenir aux besoins des siens, il doit économiser chaque Penny, et ne peut s'offrir les friandises dont raffolent les enfants de son âge. (Pour la petite histoire, les Italiens accompagnent volontiers le Penny de petits lardons et de crème fraîche. Les fameux Penny à la Carbonara. Comment ? Bah non, je reste !). Pour obtenir son comptant de sucreries, il participe à un concours organisé par l'inquiétant Willy Wonka, le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Celui qui découvrira l'un des cinq tickets d'or que Wonka a caché dans les barres de chocolat de sa fabrication gagnera une vie de sucreries.
En sa faveur : L’esthète Tim Burton a toutes les cartes en main pour confectionner un « Mad Movie » digne de ce nom et l’occasion est belle de prouver à certains fans, un peu échaudés par ses derniers films, que son grain de dinguerie est encore bien présent. Les inconditionnels du bouquin de Roald Dahl (et ils sont nombreux) sont d’ores et déjà dans les starting blocks.
En sa défaveur : Le réalisateur à la tignasse folle possède t’il encore la fraîcheur nécessaire pour confectionner une grosse friandise délirante (on ne se lassera jamais d’un Beetlejuice) sans qu’elle ne finisse par devenir mielleuse ?
13 Juillet : Les Quatres Fantastiques de Tim Story
Résumé : À l'issue d'un voyage expérimental, quatre astronautes sont soumis à des radiations cosmiques et se transforment en supers-héros dotés de pouvoirs extraordinaires. Reed Richard (Mr Fantastic), le leader du groupe, homme élastique à ses heures, Sue Storm, La Femme invisible, Johnny Storm (La Torche), dont le corps est fait de flammes, et Ben Grimm (La Chose), personnage essentiellement constitué de pierre. Ils vont devoir unir leurs forces pour déjouer les plans du maléfique et quasiment invincible Docteur Doom, déjà bien furax que son frère Vincent s’affuble de talons hauts et ramasse des crottes de vaches dans des jeux de télé-réalité.
En sa faveur : Les marmots vont probablement adorer.
En sa défaveur : Les 4 Fantastiques se sont fait spectaculairement coupé l’herbe sous le pied par Les Indestructibles, à tel point que la production aurait investi plusieurs millions de dollars pour retourner certaines séquences trop semblables au bijou de Brad Bird. La bande-annonce évoque une belle poubelle de luxe.
27 Juillet : Mr and Mrs Smith de Doug Liman
Résumé : Monsieur et Madame Smith font un couple tout ce qu'il y a de plus banal. Pourtant, Mr Smith est exécuteur pour une organisation secrète et Mme Smith tueuse à gage vendant ses services aux plus offrants. Ignorant chacun les activités de leur cher et tendre, ils vont pourtant se retrouver en compétition sur un même "contrat" (comprendre, se confronter l’un à l’autre).
En sa faveur : Mr and Mrs Smith ou quand True Lies rencontre La Guerre des Roses (et là tout est dit !). Au vu de l’excellent trailer, on peut affirmer que la trop sous-estimée Angelina Jolie en impose sévère (pas certain que Brad Pitt fasse le poids) et explose incontestablement toute concurrence au Glamouromètre. On doit au réalisateur Doug Liman le très chouette La Mémoire dans la Peau, film d’espion à visage humain parsemé de scènes d’action parfaitement découpées et intelligemment intégrées au script. Très prometteur.
En sa défaveur : Un des films de l’été US les plus attendus par votre serviteur forestier qui mise l’intégralité de son budget Nutella sur cet outsider sexy et survolté. Certaines mauvaises langues vous diront (encore) que ce n’est pas très bon signe généralement (Hé ho, j’attendais vachement L’Armée des morts l’année dernière ! Et Van Helsing. L’Exorciste 4 aussi. Et merde.)
27 Juillet : Dukes of Hazzard de Jay Chandrasekhar
Résumé : Le comté de Hazzard, dans l'Etat de Georgie, est le théâtre des rivalités entre la famille Duke - l'oncle Jess, les cousins fous du volant Bo et Luke et la sexy serveuse Daisy (Jessica Simpson !) - dont la spécialité est la fabrication et la contrebande d'alcool.
En sa faveur : Au programme : des courses poursuites dans la boue, Burt Reynolds, General Lee (la rutilante voiture rouge), les formes de Jessica Simpson, Johnny Knoxville, Jessica Simpson, le Shérif Rosco sur grand écran, Jessica Simpson. On peut donc difficilement passer à coté du chef-d’œuvre.
En sa défaveur : 3 mots : Sean William Scott. (Mais qu’on lui pète les jambes !)
(Vous avez la permission d’enregister ce cliché sur votre disque dur. Allez… soyez pas timides !)
03 Août : La Coccinelle revient de Angelina Robinson
Résumé : La Coccinelle revient, effectivement…
En sa faveur : C’est la Coccinelle, elle revient.
En sa défaveur : Michael Keaton (qu’on adore ici) a également choisi de prendre la route avec cette Coccinelle plutôt que de ronger son frein. Quand on pense qu’il n’y a guère que Tarantino pour se rendre compte à quel point ce mec est talentueux…
03 Août : Into the Blue de John Stockwell
Résumé : Un groupe d'amis se rend aux Bahamas pour faire de la plongée. Des vacances de rêve qui tournent rapidement au cauchemar après la découverte dans les profondeurs de l'épave d'un avion et de sa cargaison illicite...
En sa faveur : C’est la confirmation qu’on se trouve bel et bien face à un réalisateur de la nouvelle vague puisqu’on doit déjà à John Stockwell le fascinant film de surfeuses, Blue Crush.
En sa défaveur : Qu’est ce que c’est que ce type au fond à droite de l’affiche, nan mais un peu de sérieux tout de même...
10 Août: The Island de Michael Bay
Résumé : The Island suit l’histoire de Lincoln Six-Echo (Ewan McGregor), un résident d’une commune utopique et contrôlée qui rêve d’être envoyé sur « l’Île », le dernier endroit sauvage de la planète. Lincoln va toutefois découvrir que toute son existence est un mensonge et que les autres habitants de cette société ne sont que des clones dont les parties vitales sont destinées à suppléer à leur copie originale.
En sa faveur : On a découvert avec le blockbuster déviant Bad Boys II que Michael Bay était en fait un mec sacrément Rock’n Roll, voire un peu déjanté. Des millions de gens attendent nerveusement leur fixe de filtres et The Island devrait logiquement parvenir à tirer son épingle du jeu au box-office américain. Un casting rafraîchissant puisqu’on retrouvera Ewan mcGregor (qui pourrait donc faire coup double avec Episode III), Scarlett Johansson (elle est partout !), Michael Clarke Duncan, Sean Bean, Steve Buscemi et enfin le trop rare Djimon Hounsou (un des meilleurs seconds rôles au monde, vraiment). A signaler que c’est le premier film de Michael Bay qui ne soit pas produit par Jerry Bruckheimer. Un futur must ?
En sa défaveur : Michael Bay a dit : En France je suis considéré comme un gros nul, En Allemagne comme un raté, En Angleterre aussi et aux Etats-Unis pareil. Troublant…
17 Août : H2G2 : le guide du voyageur galactique de Garth Jennings
(Et pour ce film je laisse la parole à mon collègue vaudois mais néanmoins ami, Chada, qui l’attend avec une certaine impatience).
Résumé : Résumer l'histoire du Guide Galactique, c'est un peu comme déguster du papet vaudois sans saucisse au choux, il manque quand même le meilleur, c'est à dire toutes les petites reparties et explications à se tordre de rire qui font l’intérêt des bouquins de Douglas Adams dont le film est l'adaptation. Arthur Dent (Martin Freeman) se réveille tout choqué de voir que sa maison va être détruite dans la journée, pour laisser la place à une autoroute. Mais cela n'est pas trop grave, étant donné que la planète va être détruite par les ignobles Vogons pour laisser la place à une voie express intergalactique. Arthur se laisse alors entraîner par son ami Ford Prefect (Mos Def), en fait un autostoppeur extraterrestre natif de Betelgueuse qui s'est retrouvé coincé sur Terre et les deux zygotos atterrissent dans le vaisseau Vogon. Après une petite mise au point (on les jette par dessus bord), ils se retrouvent dans le Heart of Gold, un vaisseau hyper balaise, piloté pas Zaphod Beeblebrox (Sam Rockwell), un ami de Ford et accessoirement le Président de la Galaxie…
Voilà un film que tous les fans des bouquins attendent ou redoutent, c'est selon. Réalisé par Garth Jennings qui n'a rien d'autre à son actif qu’un "Best Of Blur" en vidéo, H2G2 paraît bien parti pour nous chatouiller les zygomatiques comme il se doit. Il faut dire aussi que, bien que cela n’ait pas une grande importance, le petit Jennings a joué un des zombies du "Fun Dead" de Shaun Of The Dead donc on peut lui faire entièrement confiance sur ce coup à mon avis (mais cela n'engage que moi). Reste que au vu dudit trailer, l'humour parait assez respectueux de l'œuvre originale et les acteurs semblent bien rendre hommage aux personnages avec une petite mention spéciale pour Alan Rickman qui prête sa voix à Marvin, l'Androïde Paranoïde, parfaitement dans le ton (Dolphin's free, le ton….)
24 août : Furtif de Rob Cohen
Résumé : Après Daylight, Fast and Furious et XxX, Rob Cohen ne montre aucun signe de fatigue et persévère dans les adaptations de grands ouvrages littéraires du 19ème siècle avec Furtif, une histoire d’avions de combat à l’intelligence artificielle.
En sa faveur : On me souffle que tout cela ressemble fortement à « Macross plus » et que c’est une bonne chose (faut dire, j’y connais rien en Hockey sur glace). C’est l’élément féminin de la troupe qui semble assurer le plus remarquablement la promo puisque l’annonce d’un plan de Jessica Biel en bikini (taille 9 ans) en milieu de bande-annonce a provoqué environ 10.000 déchargements sur le site officiel du film. A moins que ce ne soit 10.000 téléchargements... Oui, parce que ça me parait un peu disproportionné 10.000 déchargements pour le coup. Sur une seule et même jeune fille en plus, c'est assez violent tout de même (C’est là qu’il faut rapidement enchaîner).
En sa défaveur : On attendait fiévreusement l’équation James Bond + Riddick= XxX. Au final, un flanc indigeste, aussi mou que mal branlé.
24 Août : Les Frères Grimm de Terry Gilliam
Résumé : Le périple des frères Jake et Will Grimm, voyageant de ville en ville pour protéger les citadins de créatures imaginaires
En sa faveur : Il est plus que réjouissant de retrouver l’inimitable Terry Gilliam (qui n’a pas chômé puisqu’il aura également mis en boîte Tideland, décrit par ses soins comme un « Amelie Poulain avec des couilles » .) avec ce Frères Grimm, promesse d’un festin visuel qui devrait côtoyer le sublime, assaisonné de décors ahurissants, de personnages macabres et d’une bonne dose de cruauté essentielle à la réussite de tout conte de fée qui se respecte.
En sa défaveur : Le génial réalisateur de Brazil a malheureusement du faire face à de nombreuses complications avec les « Super Mario et Luigi » de la production cinématographique (les Weinstein de Miramax pour les deux du fond) suite à des projections tests difficiles. Il devient important de nos jours de défendre les véritables artisans du septième art qui ont tant apporté à notre imaginaire et au cinéma fantastique. Et c’est pour quoi, nous irons tous ensemble faire la fête au dernier film de ce bonhomme aux milles trouvailles artistiques, en croisant les doigts pour que sa vision ait entièrement survécu à ces problèmes.
31 août : Doom d’Andrzej Bartkowiak
Résumé : En 2045, sur la planète Mars, dans un complexe scientifique hautement protégé, une série d'expériences secrètes tourne à la catastrophe. Tous les occupants de la base se transforment alors en zombies, sauf un individu qui parvient à échapper à ce terrible fléau. Seul, il devra combattre de terrifiantes créatures et survivre à bord de l'Union Aerospace Corporation.
En sa faveur : The Rock a confirmé que cette adaptation du célèbre jeu vidéo sortirait sous une classification R-Rated et les producteurs assurent un contenu résolument violent, ne lesinant pas sur les effets sanguinolants et les gros blastages de monstres. Dopé par l’excellent accueil critique pour son hilarante performance dans Be Cool, le Rocher Hawaïen s’apprête assurément à prouver aux moisis n’ayant vu en lui qu’un catcheur abruti et incapable (parfois sans même avoir pris la peine de jeter un coup d’œil à un seul de ses films, bon esprit…) que leur jugement s’avère définitivement à coté de la plaque. Un potentiel singulier (facilité dans la comédie et capacités physiques étonnantes pour quelqu’un de cette stature), une soif d’apprendre alimentée par son amour du cinéma populaire et surtout un immense plaisir (communicatif) face à l’opportunité de collaborer avec des pointures. Voilà les éléments qui caractérisent ce personnage humble et passionné jusqu’au bout des ongles. Il faudra cependant sans doute attendre le Spy Hunter de John Woo pour qu’un filmeur digne de ce nom exploite le bestiau comme il se doit. C’est l’excellent Karl Urban qui brandira les grosses pétoires face aux créatures baveuses élaborées par le génial Stan « Aliens» Winston et ça c’est l’autre bonne nouvelle.
En sa défaveur : Si Andrzej Bartkoubiak cadre les monstres de Stan Winston comme les coups de tatanne de Jet Li, c’est pas forcement gagné.
31 Août : La Porte des Secrets de Ian Softley
Résumé : A la Nouvelle-Orléans, une assistante à domicile est témoin de phénomènes paranormaux dans l'appartement d'un vieux couple dont elle s'occupe.
En sa faveur : La production décrit La Porte des Secrets comme un croisement entre Le Cercle et Sixième Sens (puis ça a tout de suite plus de classe que d’annoncer un croisement entre Cocoon et Ghostbusters). On aime bien la craquante Kate Hudson…
En sa défaveur : Ian Softley est le réalisateur de K-pax, L’Homme qui vient de loin, film dans lequel le moment le plus intense se révèle être celui où Kevin Spacey mange une banane avec toute la peau.

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