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Bariton |
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Et oh ça va! On est pas les seuls 
à Paris c'est pas tout rose!
chez les supporters:
Citation: Paris-SG-Nantes: bagarre entre supporteurs rivaux au parc des Princes
PARIS (AFP) - "Chasse aux Tigris", c'était le mot d'ordre lancé par des supporteurs du Paris SG qui a débouché sur une bagarre générale interne ponctuée par 85 interpellations, 10 gardes à vue et une importante débauche de moyens policiers.
"C'était vraiment chaud. On m'a arrêté plusieurs fois pour me demander si j'étais un Tigris. Si j'avais dit oui, on m'aurait cassé la gu...", raconte un témoin qui préfère ne pas donner son identité. Les "Tigris" ou plutôt les "Mystic Tigris" sont un groupe de supporteurs du PSG habituellement situés dans la tribune d'Auteil du Parc des Princes.
Samedi soir avant le coup d'envoi du match de Ligue 1 de football entre le Paris SG et Nantes, plusieurs autres groupes de supporteurs et principalement le groupe des "Boys" (Boulogne Boys) avait décidé d'attaquer tout membre des Tigris pour se venger du comportement des Tigris la semaine dernière lors du déplacement du PSG au Mans.
Selon une source proche du club parisien, les "Tigris" auraient agressé plusieurs supporteurs des "Boys" au Mans. Puis lors du retour à Paris, plusieurs "Tigris" ont réussi à isoler un "Boys" et l'ont blessé gravement. Ce dernier a dû être hospitalisé, de même source.
Les "Boys" avaient donc décidé de se venger samedi soir. Le club parisien était au courant du grave différend entre les deux clans et a tenté de calmer les ardeurs tout en avertissant la police. Des renforts avaient ainsi été dépêchés pour faire face à la situation explosive. Le nombre de policiers déployés est tenu secret en raison du plan Vigipirate.
Ils étaient en tout cas en masse aux alentours du Stade pour tenter d'éviter tout débordement. Avant le coup d'envoi, plusieurs bagarres ont eu lieu et des projectiles ont été jetés sur les forces de l'ordre qui ont procédé à 85 interpellations. La plupart des supporteurs interpellés l'ont été de manière préventive et seuls dix ont été placés en garde à vue. Les autres ont été relâchés.
Les Tigris eux s'étaient faits discrets. Pendant la rencontre à laquelle assistaient 42.000 spectateurs, leur tribune était loin d'être pleine.
A l'opposé, dans la tribune de Boulogne, des supporteurs ont eux déployé une banderole: "Mystic Tigris, soutenus par le PSG, manipulés par le CNT (syndicat anarchosyndicaliste d'extrême gauche)".
Les "Boys", un mouvement considéré proche de l'extrême-droite, reprochent en effet aux Tigris d'avoir été renforcés par des membres violents du CNT et accusent le club de défendre les supporteurs.
Au PSG, on se refuse à commenter longuement les incidents pour "éviter de jeter de l'huile sur le feu" mais on se "félicite qu'il n'y ait pas eu de blessés". "Nous avons fait tout ce qui était possible pour éviter les incidents. Nous sommes contre toute forme de violence et contre toutes les discriminations", a affirmé un porte parole du club.
source: http://fr.sports.yahoo.com/02102005...u-parc-des.html
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et les dirigeants:
Citation: La justice enquête sur une entente présumée entre Nike et le Paris SG
PARIS (AFP) - Les juges en charge de l'enquête sur les transferts douteux du Paris SG (L1 de football) vont enquêter sur un système présumé occulte de rémunération complémentaire de joueurs entre l'équipementier sportif Nike et le club.
L'enquête des juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset sur des commissions occultes présumées versées à l'occasion de transferts de joueurs du PSG entre 1998 et 2003 pourrait désormais jeter une lumière crue sur la rémunération des joueurs.
Le parquet de Paris a en effet élargi mercredi l'enquête des juges à des qualifications de "faux et usage de faux, travail dissimulé, et complicité de ces délits" pour des faits compris entre 2000 et 2005, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Ce réquisitoire supplétif, demandé par le juge van Ruymbeke le 14 septembre, fait suite aux conclusions d'un audit interne de Vivendi Universal, propriétaire du club via sa filiale Canal+ et partie civile dans le dossier.
Selon le rapport d'audit remis en mai aux enquêteurs de la Division nationale des investigations financières (Dnif), un système illégal de rémunération complémentaire des joueurs aurait été mis en place par le PSG avec son parraineur, l'équipementier sportif Nike.
Le système présumé est relativement simple: le club de la capitale aurait demandé à Nike de verser des compléments de salaires à certains joueurs, ce qui permet au PSG de payer moins de charges sociales et aux joueurs moins d'impôts.
Nike, pour rentrer dans ses fonds, aurait de son côté facturé des amendes au club pour non-respect des obligations du contrat à l'image.
La justice soupçonne que ces pénalités ne correspondent pas à de véritables entorses au contrat et dissimulent en fait les remboursements par le PSG des compléments de salaires versés par Nike.
Un ancien responsable financier du club, Rodolphe Albert, salarié du club entre 1997 et 2005, a corroboré ces accusations devant les enquêteurs et dans plusieurs interviews à la presse mercredi et jeudi.
Selon ses propos rapportés par le Figaro, "à partir de 1998, le club a fraudé le fisc et l'Urssaf pour un montant de près de 4 millions d'euros par an".
M. Albert fait l'objet d'une enquête préliminaire, le club lui reprochant d'avoir détourné des fonds à son profit en utilisant le chéquier du club.
"Il essaie de se racheter une impunité mais c'est absurde. Il n'apprend rien. Ce qui m'étonne c'est que lui-même a participé à ce genre de pratiques", a pour sa part réagi l'avocat du PSG, Me Jean-Paul Lévy.
Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset enquêtent depuis le 3 janvier sur les malversations présumées à l'occasion de transferts de joueurs du PSG. Cette enquête porte sur plusieurs dizaines de transferts pendant la période 1998-2003.
Ils ont dans un premier temps entendu comme témoins assistés les anciens présidents du club Michel Denisot, Charles Biétry, Laurent Perpère et Francis Graille. Ils ont ensuite procédé à deux séries de perquisitions chez les agents de joueurs.
Leur enquête a depuis été élargie à des montages suspects sur des transferts de joueurs via un club partenaire du PSG, le Servette de Genève, qui a depuis été mis en faillite.
source: http://fr.sports.yahoo.com/29092005...re-nike-et.html
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