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polkaïna |
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[CRITIQUE] Le Parfum : histoire d'un meurtrier (2006) - All/ Fr /Esp - Tom Tykwer
Le Parfum : histoire d'un meurtrier / Das Parfum - Die Geschichte eines Mörders
Origine et année de réalisation : Allemagne, France, Espagne (2005)
Titre original : Das Parfum - Die Geschichte eines Mörders
Date de sortie : 04 octobre 2006
Genre : Drame, Thriller
Durée : 02h27
Réalisateur : Tom Tykwer
Scénariste(s) : Tom Tykwer, Andrew Birkin & Bernd Eichinger, d'après le roman de Patrick Süskind
Acteurs : Ben Whishaw, Dustin Hoffman, Alan Rickman, Rachel Hurd-Wood, Birgit Minichmayr, Sara Forestier...
Synopsis
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Jean-Baptiste Grenouille naît en 1744. Enfant solitaire, malade, il devient un jeune homme à part grâce à un don unique : son odorat.
Grenouille n'a pas d'autre passion que celle des odeurs, et chaque seconde de sa vie est guidée par ce sens surdéveloppé. Survivant misérablement, il parvient à se faire embaucher comme apprenti chez les maîtres parfumeurs de la capitale. Il découvre alors les techniques et les secrets de la fabrication des parfums. Son don lui permet de composer quelques chefs-d'oeuvre olfactifs, mais son but ultime devient rapidement la mise au point de la fragrance idéale, celle qui lui permettrait de séduire instantanément tous ceux qui croiseraient son sillage.
Dans sa recherche d'ingrédients, Grenouille est irrésistiblement attiré par le parfum naturel des jeunes filles. Il va aller jusqu'à en tuer beaucoup pour leur voler leur odeur...
Critiques
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Adaptation inspirée et spectaculaire du best-seller de Süskind. Un événement majeur de cette rentrée cinématographique 2006, tout bonnement immanquable.
Le parfum, c’est avant tout l’un des chefs-d’œuvre de la littérature contemporaine, best-seller de son état, longtemps protégé de l’écran par son auteur méfiant à l’égard du septième art et de ses trahisons. Une œuvre foisonnante autour du seul sens de l’odorat habitée par un personnage à la fois fascinant et répugnant, l’incroyable Grenouille, qui a intéressé les plus grands cinéastes dont maître Kubrick en personne. Ce dernier, comme les autres, l’ayant écarté de son planning en raison de la difficulté d’adaptation.
Retrouver le cinéaste allemand Tom Tykwer (Cours Lola, cours, Heaven) derrière la caméra a de quoi surprendre. Son cinéma, que certaines mauvaises langues aiment rapprocher de Luc Besson en raison de ses affèteries visuelles et en particulier de son recours excessif aux caméras virtuelles, semble a priori tellement éloigné du roman de Süskind qu’un tel choix avait de quoi soulever les suspicions les plus fortes. Et pourtant surprise, sur ce coup Tykwer a eu du nez ! Débarrassé des mots du roman, il utilise les images, flamboyantes et magnifiquement composées, pour se charger d’éveiller l’odorat des spectateurs. Un délice visuel qui titille les narines, certes avec moins de vivacité que dans le roman d’origine, mais avec une élégance artistique savoureuse.
Il déploie le fil narratif, forcément passionnant même pour ceux qui ont lu le livre, dans toute sa singularité, puisque le récit de Grenouille ne ressemble en rien à ce qu’on a pu lire et voir jusqu’ici. Intriguant, fascinant, hypnotisant. Les deux heures trente se dissipent sans que le spectateur s’en aperçoive. L’audace des séquences finales nourrit l’intérêt jusqu’au bout et ose s’adonner au paroxysme le plus jouissif et le plus éloquent.
Débarrassé de tout classicisme, Le parfum va jusqu’au bout de ses intentions poétiques et sensorielles avec une élégance parfois obscurcie par les tics techniques du cinéaste. Mais peu importe, il suscite l’épate de par la grâce de ses images, aidé par un budget colossal qui fait de cette production une fresque de premier ordre unique en son genre. Une œuvre magistrale à ressentir et à aduler, indissociable du matériau littéraire de base, présent d’un bout à l’autre du métrage. (avoir-alire.com)
Mon avis
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Ayant adoré le roman il y a un certain nombre d'années de par sa singularité, son ambiance, sa poésie, j'ai pu enfin voir le film.
Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il est fidèle à toutes ses caractéristiques.
J'ajouterais même sensoriel et sensuel... aussi étrange que cela puisse paraître...
Malgré quelques longueurs et un manque de rythme évident, on est envoûté...
Vraiment pas commun! 
NB : on retrouve Alan Rickman, connu pour ses rôles de méchant qu'il joue si bien et qui est tout aussi charismatique dans ce film!
L'affiche est superbe!
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