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valere44 |
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[CRITIQUE/LIVRE] Chemins de fer - Benoît Duteurtre (2006)

Source de la critique (a laquelle j'adhere en grande partie): http://pingui75.free.fr/blog/index....chemins-de-fer/
Citation: Un concept nouveau : la quatrième de couverture se substitut presque intégralement au contenu du livre. L’ensemble de ce roman n’est qu’une longue et inintéressante répétition des points relevés en couverture. Il m’a parfois semblé que j’avais dans les mains un essai sur la mutation de la SNCF plutôt qu’un roman de Benoit Duteurtre. Seul le dernier chapitre sort du lot mais n’a pas réussi à sauver l’ensemble… c’est bien dommage. Le contenu est, selon moi, beaucoup trop caricatural. Ce roman est à l’image de sa première de couverture : un train raté. |
je rajouterai: ... et pauvre quant au niveau de langue.
je ne comprends pas comment il a pu etre selectionne pour le prix interallie...
Citation: La cinquantaine séduisante, Florence dirige une agence de communication. Sa vie s’organise entre Paris et un village de montagne, où elle dispose d’une maison perdue.
Chaque week-end, elle s’y rend par le train. Attentive à l’évolution de la SNCF - ses tarifs modulables, ses systèmes aberrants de réservation, ses lignes secondaires en décrépitude -, elle y voit le reflet des transformations de l’époque.
Un soir de novembre, elle découvre un grand réverbère tout neuf, planté à l’embranchement de son chemin. Elle déteste aussitôt cet éclairage cru, qui marque l’irruption de la “modernité” dans un paysage épargné. L’irrésistible appel du progrès réjouit les villageois. Florence, elle, se désole.
Quelques semaines plus tard, trois rutilantes poubelles de tri sélectif, installées au pied du réverbère, signent l’intrusion de l’écologie bureaucratique dans la vie rurale. Attachée à ses souvenirs bucoliques, prise dans les contradictions de sa double vie, Florence sent que le monde lui échappe.
Après Service clientèle (Gallimard, 2003) et La Petite Fille et la cigarette (Fayard, 2005), Benoît Duteurtre brosse un portrait de l’individu égaré dans les pièges de la société contemporaine. Ce roman, imprégné des paysages de montagne, illustre la liquidation des rêves humanistes par un capitalisme à très grande vitesse. |
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