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Fait Divers ...
Voici un article recuperé sur lavoixdunord.fr, bon moi ca m'a fait bien rire, surtout que je connais quelques reponsables ... Bien sur ca le fait pas trop, mais bon dites moi un peu ce que vous en pensez ...
C'est la grande "affaire" du CHR de Lille !
Et dans l'article, il precise pas, que certains ont pisser et gerber un peu partout dirons nous !!!
Citation:
Excès
« Nuit d’ivresse » plutôt qu’« Urgences » au Centre hospitalier de Lille
La direction du CHR porte plainte contre des internes fêtards
AU départ, ça ressemble à une blague de carabins et ça se termine, quelques heures plus tard, par un dépôt de plainte avec plusieurs milliers d’euros de dégâts.
Au cours de la nuit de mercredi à jeudi une petite fête de médecins (et non pas d’étudiants comme on pourrait le croire) a vite dégénéré au service des urgences de l’Hôpital B au Centre hospitalier régional de Lille. Une dizaine de chefs de cliniques, d’internes fêtaient le départ d’un des leurs pour Bordeaux. Le genre de manifestation bon-enfant pouvant se dérouler dans n’importe quelle entreprise. Sauf que dans ce cas précis, les fêtards n’avaient pas vraiment choisi la discrétion. « Il y a eu emballement de la machine. Des limites ont été dépassées », déclare-t-on du côté de la direction du Centre hospitalier régional.
Par emballement, il faut comprendre que les médecins, ayant copieusement arrosé le départ de leur confrère, ont manifesté leur joie dans les urgences et croisé quelques personnes venant d’être admises dans le service. Ainsi, une mère de famille a récupéré sa fille, préférant l’amener elle-même dans un autre service, jugé plus « serein ».
Didier Delmotte, le directeur général du CHR ne mâche pas ses mots et parle de comportement inacceptable : « Le chef de clinique à l’origine de la fête a été placé en garde en vue et cela lui fait le plus grand bien. » Il semble que les chirurgiens n’aient guère apprécié l’état dans lequel ils ont retrouvé le bloc opératoire au lendemain de la fête.
Dans les bureaux, des chaises ont été détériorées et projetées vers les faux plafonds. Dans l’euphorie générale, des ordinateurs ont eux aussi été la cible des fêtards.
Décision exceptionnelle
Au petit matin, l’ampleur des dégâts était telle que la direction du CHR décidait de déposer plainte contre ses internes et chef de clinique, censés avoir un comportement empreint de raison. Une décision exceptionnelle pour la direction, surprise de l’ampleur des débordements et du comportement « fâcheux » des médecins, semblant par certains aspects emprunté au film MASH... Qui plus est à un moment où l’argent des hôpitaux, de la santé est un brûlant sujet de discussion avec lequel personne n’a envie de badiner. « Les urgences sont un lieu de souffrance, de chaleur et d’accueil. On peut toujours parler d’indemnisation pour le matériel. Quelle indemnisation apporter aux gens en souffrance qui n’ont pu dormir cette nuit-là à cause des hurlements entendus ? », interroge M. Delmotte, décidé à faire preuve de la plus grand fermeté dans cette affaire. Jeudi matin, des policiers ont établi les constatations d’usage et la procédure suit maintenant son cours. Les fêtards se sont, semble-t-il, engagés à régler la facture sur leurs propres deniers.
La plainte sera néanmoins maintenue répète le CHR, qui a, en même temps, engagé une enquête interne pour essayer de comprendre comment la hiérarchie a pu être impliquée à ce point dans un tel débordement.
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