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riolobo |
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Citation: Message écrit par newazimuth, le 20-10-2010 à 13:24
que je suis étonnée qu'il n'y ai pas un topic sur les retraites sur oxmo !
que des jeunes sur ce forum, ou alors des fonctionnaires ou des nantis ??? |
Ils sont tous en grève ! 
Je suis également très surpris que si peu de monde se sente concernée par cette réforme des retraites, recul social sans précèdent depuis 1945.
Sarko et sa cour ont de beaux jours devant eux. A leur place , je supprimerais les congés payés, le repos hebdomadaire, la Sécu, je doublerais les impôts pour les classes basses et moyennes et triplerais la TVA tandis que je quintuplerais les indemnités parlementaires, j'exonererais d'impôts tous les revenus à partir de 10 000 €/mois.
Citation: Message écrit par Benmars, le 18-10-2010 à 00:31
Faites ce que je dis, pas ce que je fais ...
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Pour info, voici comment se calcule une retraite de parlementaire :
Citation: Le député touche, après 5 ans d’activité, la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans
Le régime des parlementaires paraît assurément le plus spécial de tous les régimes spéciaux. Sa spécificité ? Un rendement sans équivalent qui va de un à 6, alors qu’il se situe entre 1 et 1,5 dans le régime général. En clair, par rapport au montant des cotisations qu’il aura versées pendant toute son activité, le parlementaire, à la retraite, touchera six fois sa mise. Pas étonnant, avec un tel rendement, que les députés s’astreignent à cotiser double, au taux de 16.6%, (1 153 euros par mois) pendant les trois premiers mandats, puis une fois et demie pendant les 5 années suivantes. Cela leur permet de toucher une retraite à taux plein, après seulement 22,5 ans de cotisation. A 60 ans, quand l’heure de la retraite sonne, ils engrangeront, 1 548 euros par mois - le montant de la retraite moyenne perçue par un retraité du privé après une carrière complète (40 annuités)- pour un mandat (5 ans), 3 096 euros pour 2 mandats, 4 644 euros pour trois avec un maximum de 6 192 euros. Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de 20 ans touchera, au total, 743 000 euros de pension alors qu’il n’aura versé que137 160 euros de cotisation. De quoi voir venir !
En ce qui concerne les sénateurs, cette possibilité de cotiser double est facultative mais, bien évidemment, ils ont tout intérêt à la mettre en oeuvre dans la mesure où cela leur permettra de toucher, à partir de l’âge de 60 ans, 1 857 euros mensuels après un seul mandat de 6 ans..
Et comment est financée cette juteuse retraite ?
Questionnés sur ce sujet, bon nombre de députés ont l’air plutôt embrumés sur le sujet. « C’est de la capitalisation pure » a t-on entendu, encore récemment sur les ondes. Leur ignorance est consternante…
Créée en 1904, la caisse de pension des députés est alimentée par une cotisation des élus et abondée par l’Etat, via une subvention inscrite au budget de l’Etat. Point de réserves, elle fonctionne en répartition pure. Les cotisations ne couvrent que 43 % des dépenses ; c’est le contribuable qui paie la différence et a dû débourser ainsi quelque 38 millions d’euros en 2006.
A ne pas confondre avec la caisse de retraite des sénateurs, qui, depuis sa création, pratique un système mixte entre répartition et capitalisation et utilise les revenus des capitaux pour payer une partie de ses pensions. Elle est aujourd’hui dotée d’abondantes réserves.
Côté pension de réversion (fraction de pension que touche la veuve au décès de son époux), ce n’est pas mal non plus. Celle-ci se monte à 66%, sans conditions de ressources.
Enfin, cerise sur le gâteau, le parlementaire a la possibilité de cumuler plusieurs retraites liées à sa profession ou aux autres mandats qu’il a exercés : retraite de maire, de conseiller régional ou régional, de fonctionnaire, etc… Il pourra ainsi « empiler » les pensions de plusieurs régimes spéciaux. Plus de 80% des parlementaires sont des cumulards...
« Rien d’étonnant à ce que notre régime soit favorable » rappelait Yvette Roudy, député du Calvados, interviewée par Marianne ,«c’est nous qui le faisons » Difficile, dès lors, de ne pas vouloir tout faire pour que rien ne change !
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http://www.sauvegarde-retraites.org...raite.php?n=460
Et voici le régime chomage d'un parlementaire depuis 2007 ( merci Jean-Louis Debré - De Gaulle doit se retourner dans sa tombe).
Citation: Les députés viennent de se voter une assurance chômage de luxe, au niveau de ce qu’ils ont déjà en matière de retraite. Un vrai scandale !
Les députés ont substanteillement réévalué leur assurance chômage qui sera portée de 6 mois à 60 mois. Très exactement, les « battus » de l’élection législative toucheront leur traitement mensuel à taux plein (5 400 €) pendant six mois, puis l’indemnité, pudiquement appelée "revenu de transition", deviendra dégressive pendant quatre ans et demi : 70 % les six mois suivants, 60 % jusqu’à un an et demi, 50 % jusqu’à deux ans, 20 % au bout de quatre ans et demi.
Outre le fait que ces montants sont scandaleusement élevés par rapport au privé pour une cotisation ridiculement faible (0,5 % alors qu’elle s’élève à 2,4 % pour le salarié du privé et 4 % pour son employeur), ce qui choque le plus, c’est que cette indemnité constitue un plafond durant la période de cinq ans qui suivra l’échec à l’élection. Si le député battu, issu ou non de la fonction publique, retrouve un emploi moins bien payé, le différentiel lui sera versé selon le barème dégressif défini plus haut !!!
Un tel privilège, qui n'a d'assurance chômage que le nom, n’existe nulle part ailleurs en France.
Le président de l’Assemblée justifie ce privilège nouveau par le fait que les députés issus du secteur privé sont largement minoritaires : actuellement 46 % des parlementaires sont fonctionnaires, 20 % sont de professions libérales, 10 % des agriculteurs et dans le tiers restant nombreux sont ceux qui sont issus d’organismes détachés ou issus de la fonction publique. 83 % d’entre eux pratiquent le cumul des mandats… Mais alors, pourquoi accorder ce privilège à tous, fonctionnaires compris ?
Terriblement malmené en matière de chômage, le principe d’égalité l’est encore plus dans le domaine des retraites. Sauvegarde Retraites a déjà dénoncé, à plusieurs reprises, le régime super privilégié des parlementaires, députés en tête : 1 572 € de pension par mois, après seulement 5 ans de cotisation à hauteur de 1 250 € par mois Au bout d’un deuxième mandat, ces 1 572 € deviennent 3 144 €*…
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http://www.sauvegarde-retraites.org...raite.php?n=411
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