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Sumatriptan |
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Citation: Message écrit par Schoubi, le 09-10-2008 à 20:00
Perso j'ai déjà retiré mes liquidités malgré les avertissements des spécialistes de la bourse comme Suma.....Et j'attends tranquillement que le Credit Agricole déclare sa faillite pour profiter pleinement du spectacle.....
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T'arretes de donner des idées aux gens. Après il y en a qui te crois et qui font n'importe quoi!!! 
Citation: Incroyable, impensable, inimaginable mais vrai! En tout cas, de mémoire d'employé de banque, c'est du jamais vu au guichet d'une agence. Et pourtant, cela s'est passé en Charente il y a quelques jours. A Angoulême, dans une agence du Crédit agricole, un très gros client paniqué par la situation financière mondiale est venu exiger dans les plus brefs délais et en liquide tous ses avoirs et placements.
Rien de très exceptionnel en soi, si ce n'est le montant de la somme que représente ce retrait: 5 millions d'euros. Or ni le Crédit agricole, ni la Banque de France d'Angoulême ne disposent d'une telle somme. «C'est légal et possible techniquement. Nous avons les liquidités pour une telle opération, assure-t-on à la direction de l'antenne régionale de la Banque de France de Poitiers prête à effectuer l'opération. En revanche, il est hors de question que nous prenions les frais de ce transport exceptionnel à notre compte.»
C'est à l'établissement bancaire concerné de banquer. Et c'est là que le bât blesse dans l'histoire. Si un virement à un autre établissement ou un chèque remis en main propre ne pose pas de problème, le réaliser en liquide nécessite une logistique qui à un coût et non des moindres.
«En dix ans dans le transport de fonds, c'est la première fois que j'entends un pareil retrait pour un particulier», glisse-t-on au siège social parisien de la Brinks, la société spécialisée dans le transport de fonds. Pour autant, les responsables refusent de communiquer les conditions ultrasensibles d'un tel transfert. Il faudrait monter une véritable opération commando estiment des spécialistes.
Cinquante kilos de billets
dans trois camions
Cinq millions d'euros, ce n'est pas très volumineux. En coupure de 200 euros, il faut compter environ deux kilos pour 200 000 euros, dix kilos pour un million d'euros. Cinq millions, cela ferait donc 50 kilos de billets. La difficulté vient plus des assurances. En effet, les camions de la Brinks ne sont assurés qu'à une hauteur maximale de 2 millions d'euros transportés par camion. Il faudrait donc affréter trois camions avec au minimum quatre transporteurs par camion. Ou prévoir trois navettes, discrètes.
Du coup la banque, qui ne désespère pas de parvenir à raisonner son client afin qu'il renonce à son projet, négocie toutefois avec lui l'organisation et les conditions de ce transfert de fonds. D'autant qu'il faut peut-être envisager une escorte policière. On imagine mal un tel convoi traverser la région pour rallier Poitiers au domicile du particulier. Car, sauf à ce que le client fasse la navette tous les jours à sa banque pour retirer des petits montants, comment lui remettre autrement une telle somme en liquide?
L'histoire, aussi cocasse qu'elle apparaisse, n'amuse pas la direction du Crédit agricole. Pour des raisons de sécurité, de confidentialité et d'image, elle se refuse au moindre commentaire. Les responsables de la caisse régionale Charente-Périgord se bornent à dire «qu'il n'y a aucun mouvement de panique de masse enregistré à ses guichets». De masse peut-être pas, mais à cinq millions d'euros c'est au moins un coup de bambou! |
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