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Citation: Message écrit par wlad93, le 19-02-2007 à 11:24
Pas de problème.
Un exemple et on en tire une généralité.
Je te renvoie vers les chiffres de Schoubi concernant concernant la fraude aux allocations.
source ? chiffres ? voir Schoubi
"et qui en coûte chaque année 6, selon une étude qui avait évalué le manque à gagner lié à la fuite des capitaux" Source ?
Un exemple et on en tire une généralité.
"la majorité des mecs qui profitent du système" : chiffres ? sources ?
Je te renvoie vers les chiffres de Schoubi relatif aux fraudes aux allocations.
"Arrêtez de cracher sur les riches qui, s'ils, n'étaient pas là ne pourraient pas justement subventionner tous les besoins des pauvres" : source ? chiffres ? qui subventionne qui ?
Je te renvoie vers Wikipédia :
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%...u_dans_le_monde
Pareil, "moi", "je connais", "j'ai vu"...
Où sont les chiffres sur l'équipement multimédia et les habits de marque des "foyers de classe inférieure" (j'adore le terme) dans les banlieues françaises ?
Là on passe du côté obscur. Tu entends ce que tu dis ? "parce que dans les sans-papiers il y a quand même pas mal de pègre" mais d'où tu sors ça ? Source ? Chiffres ? |
alors c'est ça ton argumentation du tonnerre? te référer tout le temps à schoubi? je t'applaudis alors!
j'ai trouvé des propos d'une personne sur un forum vraiment censées. je fais un ptit quote pour la peine, désolée mais pas de chiffres, j'y suis allergique et on leur fait dire ce qu'on veut! et pour ta gouverne c'est zakath qui emploie le terme de classe inférieure que j'ai repris.... 
Citation: Ce ne sont pas les riches qui sont préssurés par les exigences des soi-disant pauvres. Ce sont les classes moyennes.
Les riches ont des techniques fiscales pour échapper à l’impôt, ou bien ils ne sont plus en France.
Ce n’est pas “salauds de pauvres”, mais “salauds de voleurs et de parasites sociaux”, pauvres ou pas.
Un voleur est un voleur, qu’il soit riche ou pauvre.
Je rappelle la définition du verbe voler: “s’emparer de la propriété d’autrui sans son consentement”. Il n’est pas question de richesse la-dedans.
C’est en subventionnant la pauvreté qu’on créé des pauvres.
Ce n’est pas une question de morale, mais de lois de l’économie. Evidemment, étudier l’économie demande un minimum d’efforts.
Les gens qui prônent toujours plus de subventions obtiendront en réalité toujours plus de pauvres (puisqu’il y a de moins en moins d’intérêt à produire et donc de moins en moins de richesses à partager).
C’est la raison pour laquelle la France s’appauvrit.
Si vraiment les pauvres doivent avoir tous les droits, pourquoi ne pas les autoriser à avoir TOUT gratuitement ? Pourquoi ne pas les autoriser à piller les supermarchés impunément ?
Est-il si difficile d’imaginer la misère générale qui s’ensuivrait puisque plus personne ne voudrait rien faire ?
De même, toute subvention produit sa dose de misère, de découragement des producteurs et d’encouragement des oisifs, c’est une question de degré.
Si demain on généralise le droit au logement gratuit, plus personne ne voudra payer son loyer et donc, plus personne ne voudra investir dans l’immobilier locatif. Les prix de l’immobilier s’effondreront et plus personne ne voudra construire (qui va investir pour faire des pertes ?). Et par conséquent, il y a aura pénurie très grave de logement. |
une autre source que j'ai trouvé excellente... toujours pas de chiffres hélaaas.... et comme certains aiment bien les grandes théories ça pourra peut-être leur plaire...
Citation: Qui donc est puissant dans la démocratie sociale ?
Il est vrai que dans une société démocratique idéale au sens de ROUSSEAU, société de masse sans corps intermédiaire, aux choix politiques déterminés par la seule cupidité, le candidat au pouvoir doit toujours voler la moitié riche pour y accéder. Mais au profit de qui ? Si sa coalition majoritaire dépasse les 50 %, il aura moins de butin à répartir, entre davantage de receleurs, il risque d’être battu. Dans ces conditions, il y a bien des chances que les votes s’équilibrent. C’est donc l’électeur du milieu, l’électeur médian, qu’il faut courtiser. C’est lui qui recevra l’essentiel des redistributions. Mais les candidats seront aussi sensibles aux lobbies, qui contrôlent des blocs de voix et menacent de les donner à l’adversaire, et aux riches, qui peuvent leur donner d’autres moyens de l’emporter dans la rivalité électorale, notamment se faire connaître ou acheter les juges. Ainsi s’organise la politique.
Dans ces conditions l’un et l’autre parti de gouvernement ont intérêt à faire, et feront largement la même politique, le “parti des riches” devant constamment dépouiller ses propres électeurs en s’efforçant de leur présenter comme pire l’autre terme de l’alternative. Comme le dit Anthony de JASAY, appliquant aux marges de manoeuvre de la politique les lois universelles de la tendance vers l'équilibre concurrentiel :
[que ce soit] avec l'argent de la minorité qu'il faut payer la majorité […] ne laisse guère aux hommes de l'Etat le choix du système redistributif à imposer […] le principe même de la "décision populaire" conduit à une situation où il n'y a plus grand-chose entre quoi décider
Les pauvres sont des cons:
Le pauvre c’est celui qui n’a pas su produire… ou voler suffisamment : il a donc peu de chances d’être lui-même puissant, soit qu’il n’ait pas assez d’instruction, soit qu’on le dupe facilement. Le dessinateur REISER avait donné ce titre à l’un de ses albums : Les pauvres sont des cons.
Car le pauvre qui devient puissant — le gangster cégétiste, par exemple — eh bien il devient riche (Michel de Poncins a calculé le capital qu'il faudrait avoir pour se payer les avantages en nature des syndicalistes et autres fonctionnaires : ces gens-là arrivent à le cacher, mais leur richesse est fabuleuse).
On pourrait appeler cela le Paradoxe de Robin des Bois. René GOSCINNY l’a présenté dans une aventure de LUCKY LUKE où Jesse JAMES, qui affecte de voler les riches pour donner aux pauvres, après lui avoir officiellement demandé s’il l’était, donne à un pauvre le butin d’un de ses vols — “je suis riche !” s’écrie celui-ci Alors Jesse JAMES le vole à son tour, puisqu’il est riche.
Bref, lorsqu' il arrive que les riches ne soient pas puissants ni les pauvres faibles (cela peut se produire à la suite d'une révolution), cela ne peut pas durer : avec un État voleur comme la démocratie sociale, il faut que l'argent achète les armes et que les armes volent l'argent. La tendance est donc à ce que les riches soient puissants, et les pauvres faibles. Ce n'est là qu'une tendance, l'un et l'autre sont formellement distincts, et c'est l'essence de la falsification marxiste de la lutte des classes que de postuler que les riches seraient automatiquement puissants : c'est une injustice ignoble que de traiter automatiquement les riches comme s'ils étaient de puissants voleurs, et comme si les socialistes au pouvoir n'en étaient pas. Cependant, cette tendance est toujours à l'oeuvre.
Non seulement les pauvres ne peuvent pas acheter le pouvoir, mais on les trompe facilement. On comprendra mieux à quel point quand on aura mesuré l’ampleur de l’ illusion fiscale, l’ignorance qui règne sur les effets réels de la redistribution politique socialiste. Car celle-ci ne conduit jamais aux résultats promis. C’est d’ailleurs pourquoi tous ses adeptes haïssent les économistes, dont c’est le métier que de le savoir.
On peut mentionner au moins quatre grands procédés d’illusion fiscale :
— la violence indirecte, qui joue sur le fait que ce sont des échanges que rançonnent les hommes de l’État, et que la plus grande victime du pillage n’est pas l’agressé direct, mais celui qui peut le moins se passer de l’échange (c’est la loi fondamentale de l’incidence fiscale) : par exemple, les “cotisations” de “Sécurité Sociale” sont des taxes qui amputent les salaires, alors que ce sont les patrons que les démocrates-sociaux vont menacer pour voler l’argent. Le comble de la réussite en la matière est que les ouvriers applaudissent à ce vol, croyant que les hommes de l’État qui s’en vont avec près de la moitié de leur paie ont volé le patron à leur profit. La mythologie des “conquêtes sociales” repose essentiellement sur ce type d’illusion.
— l’amalgame entre le pillage redistributif et la vraie production, caractéristique des prétendus “services publics” : il s’agit de faire croire à chacun qu’il profite de la redistribution parce que le service lui est utile. Par exemple, l’assurance contre les risques personnels prétendument fournie par la “Sécurité sociale”. Bien entendu, les “pauvres” sont l’alibi de ce pillage de tous (au profit des puissants). Le comble de l’amalgame réussi consiste à faire croire que le pillage politique serait indispensable à la fourniture du service réel. Si les hommes de l’état avaient monopolisé la production de chaussures, et les finançaient par le vol, il y aurait une majorité de gens pour dire que “si vous privatisez la production et le financement des chaussures, les pauvres iront pieds nus”.
— La concentration des avantages et la dispersion des charges : les receleurs membres des lobbies sont peu nombreux et reçoivent beaucoup chacun, les victimes du pillage perdent peu (et ont donc un faible intérêt à s’organiser).
— la persécution ostensible et corruptrice : il s’agit de voler beaucoup à peu de gens présentés comme riches, pour faire croire (en liaison avec les autres sources de l’illusion fiscale) que c’est ce groupe discriminé-là qui paie, de sorte que la redistribution politique soit perçue comme une bonne affaire pour les autres. Par ailleurs, en les rendant complices de cette injustice manifeste, on les prive du droit moral de résister aux autres prédations. L’impôt progressif est l’exemple type de cette persécution ; pour des raisons de technique démocratique, il remplace partiellement aujourd’hui la discrimination raciale qui est fondée sur les mêmes principes et appelle le même jugement.
[edit]Quelques politiques qui volent les pauvres alors qu’on croit le contraire
Rien n’est donc plus facile à quiconque connaît l’incidence réelle de la redistribution que d’énumérer des politiques qui volent les pauvres, alors que l’opinion reçue est qu’elles volent les riches au profit des pauvres.
— l’impôt sur les sociétés, ostensiblement dirigé contre les capitalistes, vole surtout les salariés : ce sont les marchés financiers qui déterminent la rentabilité nette des placements. Dans un pays affligé par cet impôt sur les sociétés, les capitalistes n’investissent que si la rentabilité brute est assez grande pour compenser cet impôt, rétablissant la rentabilité nette imposée par la concurrence. Et il faudra bien prendre la différence sur le prix des fournitures de l’entreprise, donc largement sur les salaires. .
— L’incidence de la redistribution est aussi incertaine à l’arrivée qu’au départ. Ainsi, le versement transports, qui ampute les salaires pour subventionner les transports en commun, peut bien contribuer à les rendre moins chers sur le moment, encore que le monopole ainsi créé gaspille largement la subvention. Mais en attirant du monde sur les lignes, il renchérit les logements avoisinants, et se retrouve finalement dans la poche des propriétaires. De sorte que si vous êtes salarié, et que vous vous déplaciez par vos propres moyens, vous aurez l’avantage qu’on ampute votre salaire pour qu’on puisse vous faire payer plus cher votre logement.
L’impôt ou la subvention porte toujours principalement sur l’objet le plus spécifique à l’activité taxée : c’est pourquoi les subventions insanes au foutebole se retrouvent dans le prix des joueurs, celles à l’opéra dans la poche des PAVAROTTI. C’est un raisonnement emprunté à l’agriculture, où on le connaît depuis deux siècles sous le nom de théorie de la rente, c’est pourquoi, de même,
— le protectionnisme agricole, qui appauvrit les acheteurs de produits alimentaires (les plus pauvres, proportionnellement, y dépensant le plus) profite exclusivement aux propriétaires fonciers, et d'autant plus qu'ils sont plus riches. Il n’y a aucun moyen de faire que de telles subventions, déguisées en monopole protectionniste ou expresses et directes, profitent au travail agricole, qui est toujours payé en moyenne 20 % de moins que les travaux urbains pour une formation équivalente.
Cependant, c’est souvent de manière plus expresse que la redistribution politique vole les pauvres. Il suffit alors que quelques-uns d’entre eux servent d’alibi aux riches profiteurs principaux.
— Il est bien connu que le logement dit social est peuplé par des gens en moyenne plus riches que la population dans son ensemble. Il semblerait que dans ce domaine-là aussi, les amis auxquels hommes de l’État préfèrent faire cadeau de dizaines de milliers de francs soient plutôt des gens aisés. Ces gens-là ne fréquentent pas n’importe qui…
— Les subventions aux "arts" et à la "culture" (musées, théâtres, opéras, bibliothèques) profitent essentiellement à une clientèle aisée.
— L'enseignement pseudo-gratuit n’est pas seulement un instrument de guerre civile parce qu’il sert à censurer les opinions : c’est aussi parce qu’il permet à la bourgeoisie petite et moyenne de forcer ouvriers et employés à payer les études plus longues de ses enfants.
Enfin, il y a l’injustice couverte par une propagande qui falsifie constamment sa nature, comme
— le salaire minimum dont on parle comme s’il s’agissait d’une garantie de revenu. Or, il n’est absolument jamais rien d’autre qu’une interdiction de travailler imposée aux moins qualifiés, ceux dont le travail ne pourrait pas rapporter plus d’une certaine somme à un employeur éventuel. Et les receleurs de cette injustice, ce sont les autres salariés, par définition plus riches, que cette interdiction protège de leur concurrence.
— Mais on est toujours le pauvre de quelqu’un et rançonner un échange c’est l’interdire. L’impôt-subvention crée toujours des monopoles, et réciproquement. À son arrivée, on a l’exemple de l’enseignement, soumis à la concurrence déloyale des écoles subventionnées. À son départ, imposer le revenu des patrons individuels les prive aussi des moyens de concurrencer les entreprises plus grosses.
Ce qui nous permet d’arriver à la dernière catégorie du vol de pauvres, celui qui, non content de les dépouiller directement, prive les autres du moyen essentiel d’améliorer leur sort :
— c’est le cas, entre autres, de la retraite par répartition : non seulement elle subventionne les bourgeois et les fonctionnaires, qui vivent plus longtemps et commencent plus tard à travailler, aux dépens des pauvres, qui travaillent plus tôt et meurent vite, mais elle freine l’accumulation du capital, décourageant les actifs d’épargner pour leurs vieux jours. Or, cette accumulation des capitaux matériels est le seul moyen d’accroître le salaire de celui dont la compétence ne progresse plus, parce qu’elle lui permet encore de produire davantage et donc d’être mieux payé, en associant à son travail une quantité plus grande de capitaux matériels.
— C’est aussi le cas du déficit budgétaire, qui partage avec la retraite par répartition la caractéristique intéressante de vouer à l’esclavage les générations futures, et par ailleurs dissipe l’épargne réelle dans des fonds d’État qui, à la différence des fonds privés, ne servent pas à entretenir du capital matériel mais ne sont que de simples promesses d’argent volé.
Von MISES le rappelle :
“le pouvoir utilise une partie de l’épargne personnelle pour la consommation courante, et […] rien n’empêche les hommes de l’État d’augmenter cette part jusqu’à en absorber en fait la totalité”.
Et il précise encore : “L’Histoire ne fournit aucun exemple d’accumulation de capital productif réalisée par les hommes de l’État”.
La redistribution politique socialiste est la cause de l’“exclusion sociale”:
Le démocrate-social écartera ces démonstrations comme théoriques (avec le simplisme et l’ extrémisme, c’est ce qu’il y a lieu de dire quand on n’a rien à répondre : conseil aux aspirants politiciens) : car, voyez-vous, c’est la “crise”. En attendant que l’on puisse réduire leurs interventions, il faut bien que les hommes de l’État, comme des pompiers, parent aux urgences qui se déclarent ici et là.
Bien entendu ces pompiers sont pyromanes et les feux, ce sont eux qui les allument. C’est la démocratie sociale qui crée le chômage, parce qu’elle interdit le travail et le rançonne, l’un et l’autre étant équivalents. Et c’est elle aussi qui crée la précarité parce qu’elle appauvrit tout le monde et multiplie les agressions.
Les interdictions de travailler:
Par définition, le prolétaire c’est celui qui n’a pour richesse… que sa force de travail. Lui interdire de l’employer, c’est l’appauvrir radicalement. Ceux qui interdisent aux autres de travailler sont certes des esclavagistes : car la définition correcte de l’esclavage, c’est agir comme si on était propriétaire du travail d’un autre, à sa place : cela inclut de lui interdire de travailler comme de lui voler les fruits de son travail [6]. Mais ce sont avant tout, des voleurs de pauvres.
Nous sommes tellement habitués au chômage que des analphabètes à la FORRESTER peuvent échapper au ridicule public en prétendant que l’emploi va disparaître. Or, la question ne se pose de façon aiguë qu'en France et dans les autres pays européens, parce que c’est là que les hommes de l'Etat mettent tout leur zèle à interdire de travailler : pas seulement le salaire minimum mais toutes les dispositions autoritaires du code du travail, dont, les conditions de diplômes, d'âge, etc. et autres interdictions de produire et d'échanger.
Comme en dernière analyse, les services s’échangent contre les services (Frédéric BASTIAT), il faut rappeler à cette occasion que toute interdiction d’échanger, quand elle proviendrait d’un règlement de construction ou d’une taxe à l’importation, est également une interdiction de travailler. Et toute interdiction de travailler est elle-même une interdiction d’acheter les services d’un autre : elle déprime l’emploi non seulement directement mais indirectement.
Les punitions pour avoir travaillé:
Quand ils ne l’interdisent pas délibérément, les hommes de l’État rançonnent le travail. Mais rançonner une activité c’est l’interdire au-delà d’une certaine limite et réciproquement (ça s’exprime même en termes mathématiques : c’est la théorie dite de la dualité). J’avais dit la dernière fois que le travail taxé à plus de 50 %, c’est du travail classé 'X. Or, c’est bien le niveau moyen atteint par le pillage démocrate-social des revenus, au titre de la “sécurité sociale” ou de l’“Etat”.
Par ailleurs, aucun impôt ne peut manquer de punir le travail : d’abord parce que la plupart des d’impôts réputés voler “les entreprises” amputent les salaires. On l’a vu des “cotisations sociales” et de l’impôt sur les sociétés. C’est aussi vrai de la TVA qui n’est pas une taxe sur la consommation mais un impôt sur la production — paradoxalement, son nom l’indique, les hommes de l’État ont sans doute jugé inutile de mentir sur ce point. Mais plus généralement, on ne taxe jamais que le travail de quelqu'un. Parce qu’on ne peut voler que la production et que toute richesse est produite par quelqu’un. Quand, par démagogie, on prétend “imposer le capital”, on ne vole jamais que le travail du passé.
En outre, voler l’épargne la décourage non moins nécessairement. Et comme on l’a vu, c’est léser les pauvres que décourager la formation du capital.
Les récompenses pour ceux qui ne travaillent pas:
On n’annule pas une interdiction de travailler en distribuant des aumônes volées : c’est une marque d’aveuglement moral que d’imaginer qu’en leur rendant une part du butin, les hommes de l’État “compenseraient” une partie des vols qu’ils font subir aux pauvres : ils ne font qu’ y confisquer une deuxième fois le pouvoir de décision à leur seul profit, amputant la vie des autres aussi bien à l’arrivée qu’au départ (comme les bonbons Kiss-cool, la malédiction de l’argent volé a donc un double effet ).
Rappelons que, quand les hommes de l’État subventionnent, soi-disant, telle ou telle “production”, ce n’est jamais pour avoir produit. La production, c’est ce que des clients acceptent de payer ; la distribution du butin, elle, ne rémunère que les efforts faits par les lobbies pour obtenir l’argent volé aux autres. Par conséquent, la redistribution politique socialiste punit toujours le travail et récompense toujours ceux qui ne travaillent pas.
Or, l’aisance matérielle est secondaire. L’essentiel est de maîriser son existence, et cette aspiration est tellement forte que seule une minorité de gens, principalement âgés, s’attardent dans ce que les statisticiens appellent les tranches de bas revenus. Mais cette aspiration est ce que le matérialisme démocrate-social refuse de reconnaître, et ce caractère transitoire de la pauvreté ce qu’il combat par tous les moyens.
Dans le cas qui nous occupe, les récompenses pour n’avoir pas travaillé sont la trappe qui se referme sur un véritable piège de la pauvreté. Avec l'“indemnisation” du chômage, le RMI et autres avantages, distributions et exemptions fiscales, même les statisticiens gauchistes reconnaissent qu’au voisinage du salaire minimum, celui qui se met à travailler perd de l’argent. En somme, les hommes de l’État ne font même plus semblant de combattre la pauvreté. Désormais, ils s’acharnent à contrecarrer ceux qui cherchent à en sortir. |
bon courage pour tout lire... la suite ICI
j'arrête ensuite car le discours avec des personnes comme toi est stérile.

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