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heros de l'amer |
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Citation: Message écrit par **lamiss**, le 27-04-2007 à 01:38
et le débat royal - bayrou est annulé par le csa...
ça fait rêver |
ça n'est qu'une péripétie de plus ! avant le CSA d'extrême gauche, la presse d'extrême gauche avait déjà refusé le débat royal bayrou !
Citation:
Le président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), Michel Comboul, a déclaré jeudi 26 avril que les déclarations de Ségolène Royal accusant la presse régionale d'avoir subi des "pressions" pour ne pas organiser un débat Royal-Bayrou étaient "inacceptables" et il a démenti formellement avoir rencontré dans la matinée Nicolas Sarkozy, comme l'a affirmé la candidate socialiste.
"Nicolas Sarkozy ne m'a pas reçu. J'étais toute la matinée au congrès de l'Inma (International Newspaper Marketing Association, à Paris). J'y ai pris la parole. Il y a 500 personnes qui étaient présentes au congrès et qui peuvent en témoigner", a déclaré à l'AFP Michel Comboul, président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).
"Je déments formellement toute pression. Il y a des choses qui sont inacceptables. La presse régionale n'est sous aucune influence" partisane, a déclaré Michel Comboul, qui est également président du groupe Nice-Matin.
L'intervention de Royal "a jeté un trouble"
Ségolène Royal avait laissé entendre jeudi qu'il y avait eu "quelques pressions" sur le SPQR pour que son débat avec François Bayrou n'ait pas lieu vendredi devant la presse régionale. "Ce n'est pas le président de la PQR, qui, paraît-il, a été reçu ce matin par Nicolas Sarkozy qui va empêcher le moindre débat", avait-t-elle déclaré.
Rappelant que la presse régionale avait proposé une double interview vendredi matin, avec Nicolas Sarkozy puis avec Ségolène Royal, Michel Comboul a souligné que l'intervention supplémentaire de François Bayrou pouvait être de nature à modifier les conditions du débat et à altérer "l'équité" qui doit être respectée entre les candidats: "Nicolas Sarkozy pouvait être surpris que la donne ait changé".
Il a néanmoins ajouté que le SPQR, compte tenu de l'actualité, était plutôt disposé à accepter ces nouvelles conditions: "même si ça favorisait Ségolène Royal, nous étions plutôt prêts à le faire. L'intervention de Ségolène Royal, en mettant en cause notre honnêteté professionnelle, a jeté un trouble dans l'esprit des éditeurs", a observé Michel Comboul.
"Nous sommes pris dans la tourmente électorale. Il n'y a pas eu la moindre pression", a-t-il insisté. |
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