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Cthulhu22 |
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Eux non mais là les droiteux va falloir se réveiller.
Certes, le chiffre total n'est pas très représentatif, mais si on parle en terme de ville prise/perdue, la droite et très largement perdante (dans les grandes villes, là où les enjeux locaux sont parfois masqués)
Citation: La vague est définitivement rose au soir du second tour des élections municipales, dimanche 16 mars. Selon un sondage CSA Dexia, le rapport de forces gauche-droite s'est établi à 49,5 % pour le PS et ses alliés contre 47,5 % à l'UMP et ses alliés. Il était de 47 % - 45 % au premier tour, toujours en faveur de la gauche.
VILLES QUI ONT BASCULÉ À GAUCHE
Que ce soit à Périgueux, Metz, Reims, Amiens ou encore Saint-Etienne, la gauche a ravi nombre de mairies à la droite. A Périgueux, chef-lieu de la Dordogne, où le premier ministre était venu en personne soutenir son ministre de l'éducation, Xavier Darcos, maire sortant UMP, a été battu de justesse (49,58 %) par le candidat socialiste Michel Moyrand (50,42 %).
Autre grand succès pour la gauche : Colombes (92). Le socialiste Philippe Sarre reprend la ville, tombée aux mains de la droite en 2001, avec 53,60 % contre 46,40 % pour la liste UMP menée par la maire sortante Nicole Goueta, sur laquelle figurait, en troisième position, la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, Rama Yade.
A Strasbourg, la gauche réussit également à reprendre une mairie qu'elle avait perdu en 2001 : le socialiste Roland Ries serait élu avec 57,2 % des voix contre 42,8 % à la maire sortante, Fabienne Keller, selon une estimation Ipsos-Dell. Metz aura aussi son premier maire de gauche depuis 1848, en raison surtout des divisions à droite. Le socialiste Dominique Gros obtiendrait 48 % des voix face au maire sortant DVD-UMP Jean-Marie Rausch (28,2 %) qui, à 78 ans, sollicitait un septième mandat, selon Ipsos-Dell.
Autre fief de la droite qui bascule à gauche : Reims, où la socialiste Adeline Hazan est élue avec 56,07 % des voix face à la candidate UMP Catherine Vautrin (43,93 %), qui a sûrement pâti des divisions de la droite au premier tour. Autre camouflet pour la droite à Caen, où la liste d'union de la gauche menée par le socialiste Philippe Duron a remporté l'élection municipale avec 56,26 % des suffrages, dans une ville qui n'a jamais été gérée par la gauche. Même scénario à Amiens, l'ancien ministre Gilles de Robien, maire UMP depuis 1989, cède sa place au socialiste Gilles Demailly, qui l'emporte avec 56,21 % contre 43,79 % pour M. de Robien.
A Toulouse, le candidat socialiste a également créé la surprise en remportant cette ville traditionnellement à droite. Pierre Cohen arriverait en effet en tête avec 51 % des suffrages face au maire centriste sortant Jean-Luc Moudenc (app-UMP), qui recueillerait 49 % des voix, selon une estimation TNS-Sofres. La gauche remporte également une autre ville symbole, Pau, où se présentait le président du MoDem, François Bayrou, battu avec 38,81 % des suffrages contre 39,76 % pour la liste de la socialiste Martine Lignières-Cassou et 21,42 % pour le maire sortant Yves Urieta (ex-PS soutenu par l'UMP).
VILLES QUE CONSERVE LA GAUCHE
Les socialistes gardent également Lille, où la maire sortante Martine Aubry réalise un plébiciste avec 66,56 % des voix, à la tête d'une liste de gauche à laquelle se sont joints au second tour les Verts et le MoDem, face au candidat de l'UMP Sébastien Huyghe (33,44 %). Autre ville que la gauche conserve : Angers, où le maire sortant, Jean-Claude Antonini (PS), devancé au premier tour, a réussi à retourner la tendance en remportant l'élection avec 50,62 % des voix face à l'UMP Christophe Béchu (49,39 %). Le maire sortant divers gauche d'Hénin-Beaumont (62), Gérard Dalongeville, a réussi à conserver sa mairie en obtenant 51,94 % des voix, contre 28,83 % au Front national.
VILLES QUE CONSERVE LA DROITE
La droite réussirait à garder de justesse Marseille. Le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin a annoncé sa réélection à Marseille face à son challengeur socialiste Jean-Noël Guérini, sur la base d'estimations provisoires. Dans un Paris qui sera très majoritairement à gauche, la droite réussit à garder le 15e et le 5e arrondissement. Dans ce dernier, Jean Tiberi obtiendrait 45,1 % des suffrages contre 43,9 % à sa rivale socialiste Lyne Cohen-Solal et 11 % pour le MoDem Philippe Meyer. Jean-Maire Bockel, ex-PS soutenu par l'UMP, réussit également à sauver sa mairie de Mulhouse. Il est réélu de justesse avec 43,16 % devant le socialiste Pierre Freyburger (42,57 %) et le FN Patrick Binder (14,27 %). Le parti majoritaire garde aussi Le Havre, Orléans, Vannes, Moulins, Beauvais, Saint-Brieuc.
VILLES QUE CONQUIERT LA DROITE
Pratiquement la seule ville que la droite réussit à épingler à son tableau de chasse est Calais, une victoire cependant facilitée par le désistement inattendu du candidat du Front national qui, en mesure de se maintenir au second tour, avait finalement renoncé, expliquant vouloir laisser le champ libre à l'UMP. L'UMP Natacha Bouchart, à la tête d'une liste d'ouverture, remporte cette ville aux mains du PCF depuis 37 ans, en battant le maire sortant Jacky Hénin avec 54,02 % des suffrages, selon des résultats définitifs donnés par la mairie. Le Nouveau Centre permet également à la droite de l'emporter à Agen et Châtellerault. |
Et ceci sans compter les villes où le maire à été élu au premier tour ....
Même si les socialistes raconte encore que des conneries, on ne peut pas nier que ce soir, la droite s'est prise une claque même si l'enjeu n'aurait dû être que local ...
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