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Citation: Message écrit par Major Tom, le 14-10-2003 à 14:53
Le Concours du message le plus chiant, voilà une idée au demeurant assez sympathique, quoi qu'il fasse s'interroger sur les véritables motivations de son auteur , mais à ce propos nous reviendrons plus longuement dans les paragraphes suivants. Non. ! la véritable question qu'il nous faut nous poser à cet instant précis est : Quels sont les desseins des protagonistes qui ne se feront pas prier pour déverser leur flot d'inepties, aussi vide de sens et tel un mégot que l’on laisse négligemment au bord du cendrier, nous consumer lamentablement d’un ennui aussi profond qu’une discussion sur la miction humaine avec le lauréat du dernier prix littéraire élu par femme actuelle.
C’est vrai qu’il faut s’interroger sur le fondement même des bases qui président à l’établissement des règles, et pour cela il est nécessaire d’ effectuer de profondes incursions dans notre moi intérieur, se remémorer notre petite enfance, remonter aux joies et aux peines ressenties pendant la période intra-utérine. Faut-il ? pour cela tout reporter sur la mère, non car même si la relation de cause à effet ne fait aucun doute, il serait illusoire de croire que elle seule porte cette triste responsabilité. Il faut pour cela envisager de considérer les paramètres comme relatifs, initier de nouveaux modes de réflexion qui nous amèneront immanquablement à toucher du doigt les notions ancestrales du karma, ainsi que les théories visant à expliquer pour pourquoi existe-il une vie après la mort, et pour quoi nos actes sont conditionnés par nos actions dans des vies antérieures.
Alors, faut-il s’interroger sur cette notion fondamentale : qu’ai je fait qui mérite que je vous pourrisse la vie sur ce forum ? .Quels actes méprisables avons nous tous effectués pour assener aux lecteurs de telles absurdités et plus encore qu’avez vous donc fait pour aller spontanément sur ce sujet et suivre cette assiduité toute particulière qui caractérise votre quotient intellectuel ; ces spasmes bilieux que vous re-ingurgitez sans relâche.
Votre satiété, n’aura t-elle de limite que lorsque que vous même aurez ressenti ce contact avec le rien, cet ostensible sensation d’atteindre le néant, de toucher les profondeurs abyssales du vide inexorable de votre cerveau décharné ? Votre vie est-elle si exsangue de sens, qu’il vous faut vous replonger toutes affaires cessantes (ndl : merde à celui qui lira !) vers des considérations qui vous exhortent le lobe cérébral au point de croire à tort qu’il vous reste quelques neurones valides et vous laissent à penser que d’autres sont en plus piteux état mental que vous ?
Mais fallait-il créer un sujet pour en traiter, n’est ce pas encore une fois pour se rassurer . Comme l’odeur du goudron fraîchement étalé sur la chaussée, qui donne aux cancéreux des idées puériles et moribondes sur l’origine de leur mal, l’auteur voulait-il concentrer en quelques pages ce que d’autres éparpillent négligemment ou volontairement à longueur de journée ! Est-ce une forme d’humour ou bien cela reflète t-il l’état de leur moi inconscient, impossible à dire quand ces mêmes personnes viennent par hasard vous asséner d’une profonde réflexion aussi improbable qu’extrêmement rare, pourtant dés lors vous auriez à croire qu’il s’agisse d’une forme poussée d’humour alors qu’il ne s’agit en fait que d’une réminiscence d’un cerveau malade, tandis que les deux derniers neurones qui s’agitent sans but rebondissant au hasard sur les parois rouillées d’un récipient rongé par le vide. Eclair de lucidité, ou atroce bruit de carcasse vide qui trahit sa condition lorsque comme deux mâles en chaleur viennent à croiser leur chemin au cours de le leur quête inlassable vers le néant originel.
Pour faire court , je dirais simplement « au début de la création , il y avait les dinosaures et puis … mais il fallu attendre encore quelques milliers d’années… » Cette précision indispensable effectuée, vous ne devriez pas avoir de problème particulier à suivre la décomposition des différentes étapes nécessaires au processus qui à caractérisé le développement de l’espèce humaine. Vous lecteurs qui avez suivi tout le fil de cette discussion, vous devez vous interroger sur le fait que cette citation apparemment dénuée de sens intervienne à cet instant précis de la pertinente et paradoxale réflexion qui nous anime, si ce n’est pas le cas , et bien cela signifie que vous ne suivez pas, que vous vous êtes un moment endormi, ou que votre attention se soit portée sur quelque chose de plus passionnant. Dans ce cas vous êtes des … (ndlr : suite à une réclamation des modérateurs du csa le passage contenant des noms d’oiseaux à été supprimé afin de ne pas heurter la sensibilité des jeunes lecteurs).
Reprenons donc, ou en étais-je ? Euh… ! Euh n’est pas un réponse valide, vous voyez, vous ne suivez pas , alors à quoi çà sert que je me casse le derrière à essayer de faire en sorte de mettre la barre un peu plus haut en mettant un texte de précisément et très exactement 5 353 caractères espaces non compris, de sorte que la bande d’ahuris qui persiste et s’obstine à tenter de comprendre le sens hautement philosophique de ces propos ne parvienne au moins une fois dans sa misérable existence de sortir du tréfonds des limbes de leur hypothalamus engourdi.
Voilà, les bases d’introduction posées, il ne nous reste plus qu’a démontrer pourquoi ce sujet peut revêtir un caractère exceptionnel. Mais cela ne serait possible dans un temps très court que si nous avions tous le même mode de pensée, et comme c’est loin d’être le cas , je vous épargnerais une longue et intéressante dissertation sur l’existence d’une véritable dichotomie entre nos pensées, nos actes et la trace pour les générations futures que nous ne manquons pas de laisser au travers de nos agissements quotidiens.
Au lecteur, qui à suivi avec intérêt ces quelques lignes , je dirais tout simplement merci , tu as fait preuve de beaucoup de courage et d’abnégation, toutefois je te conseille de consulter un spécialiste afin qu’il puisse te prescrire un traitement adapté à l’origine de ta détresse.
A tous ceux qui par fainéantise n’ont eu la persévérance de continuer jusqu’au bout et reprennent à la volée la dernière phrase, tel un sursaut provoqué par la sonnerie retentissante qui marque la fin du cours de sommeil collectif , je dirais « que fais tu là ? » et n’espère pas recopier ton devoir sur ta voisine, elle aussi s’est endormie également. |
c'est bon, t'as gagne 
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