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ludovike |
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Le PCF refuse de commenter la condamnation d'Alain Juppé
PARIS (AP) - Le Parti communiste a refusé vendredi de commenter la condamnation d'Alain Juppé à dix ans d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. "Le PCF n'entend pas commenter une décision de justice dont le respect s'impose à tous", a déclaré le Parti communiste dans un communiqué.
Pour le PCF, "il appartient à Alain Juppé, comme à tous les intéressés, d'en tirer les conséquences".
Comme l'ex-RPR, le PCF a eu maille à partir avec la justice dans le passé. Le PCF a été soupçonné d'avoir perçu près de huit millions de FF de fonds occultes de l'ex-Compagnie générale des Eaux (ex-CGE, aujourd'hui Vivendi) en contrepartie de l'attribution ou la privatisation de marchés de l'eau dans les municipalités communistes. Après six ans de procédure, l'ancien président du parti Robert Hue a été relaxé en novembre 2001. AP
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Réactions politiques à la condamnation d'Alain Juppé
PARIS (AFP) - Jacques Barrot, président du groupe UMP à l'Assemblée, a fait part vendredi de sa "stupéfaction" estimant "disproportionnées" les conséquences pour Alain Juppé de sa condamnation.
"Ces conséquences apparaissent (à M. Barrot) comme à de nombreux Français disproportionnées par rapport aux faits reprochés", a ajouté le président du groupe UMP dans son communiqué, considérant l'appel "indispensable".
"Il n'est pas concevable que la France soit privée d'un responsable tel qu'Alain Juppé, reconnu en France comme dans le monde pour ses qualités d'homme d'Etat", a poursuivi M. Barrot, en assurant le président de l'UMP de "son sentiment profond de confiance et de fidèle amitié".
- Le ministre délégué à l'Enseignement scolaire Xavier Darcos a déclaré vendredi que le jugement condamnant le président de l'UMP à 18 mois de prison avec sursis était "extrêmement cruel pour Alain Juppé dont toute la vie a été consacrée au bien public".
"L'affection, l'admiration, l'estime et la fidélité que j'ai pour Alain Juppé ne sortent que renforcées de l'épreuve qui lui est ici imposée", a dit M. Darcos après avoir souligné que "la décision de justice n'était pas définitive" et qu'il fallait "attendre ce que dira la cour d'appel".
M. Darcos, qui est tête de liste UMP pour les régionales en Aquitaine, a également estimé que la condamnation du président de l'UMP n'aurait pas d'impact sur le scrutin du 21 et 28 mars prochain. "Ca n'a aucun rapport, puisque je le répète, la décision de justice n'est pas définitive", a-t-il dit par téléphone depuis le Lot-et-Garonne où il menait campagne.
- Les Verts se sont félicités vendredi de la condamnation du président de l'UMP Alain Juppé, affirmant néanmoins que "cela ne peut faire oublier la véritable responsabilité" du président Jacques Chirac.
"Les Verts se félicitent que la justice ait résisté à la pression politique des plus hautes autorités de l'Etat en prononçant la condamnation d'Alain Juppé et au-delà du système RPR", a déclaré Yves Contassot, porte-parole des Verts, dans un communiqué.
"Pour autant, cela ne peut faire oublier la véritable responsabilité du président de la République pour le compte duquel tout cela était organisé", a ajouté M. Contassot. "Les Verts demandent la poursuite des autres procédures et notamment l'accélération de la procédure engagée pour fraude électorale à Paris, bloquée depuis plus de 18 mois par le parquet".
- Le Parti socialiste a estimé vendredi que "la sanction" prononcée par le tribunal correctionnel de Nanterre contre le président de l'UMP Alain Juppé était "proportionnelle à la faute".
"Le Parti socialiste prend acte de la décision de justice concernant le président de l'UMP", indique un communiqué d'Annick Lepetit, porte-parole du PS. "Alain Juppé est condamné aujourd'hui pour des faits graves, commis il y a plus de dix ans, puisqu'il s'est rendu coupable de prise illégale d'intérêt dans l'affaire des emplois fictifs du RPR". "La sanction est donc proportionnelle à la faute", a conclu le communiqué.
- Le PCF a estimé vendredi que "le respect" du jugement condamnant Alain Juppé à 18 mois de prison avec sursis, ce qui rend inéligible le président de l'UMP, "s'impose à tous".
"Le Parti communiste français n'entend pas commenter une décision de justice, dont le respect s'impose à tous. Il appartient à Alain Juppé et à tous les intéressés d'en tirer les conséquences", souligne le PCF dans un communiqué.
- Renaud Muselier, chef de file UMP pour les régionales en PACA, a jugé vendredi "très lourde" la condamnation du président de l'UMP Alain Juppé par le tribunal de Nanterre, et ajouté que la vie politique avait "besoin d'un homme politique comme lui".
"La décision me paraît très lourde. Alain Juppé est un ami, un homme intelligent, intègre. La respiration démocratique a besoin d'un homme politique comme lui", a déclaré le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères lors d'une rencontre avec la presse. "Je suis malheureux et triste pour lui car je trouve la sanction très lourde. Je la regrette sur le plan de la respiration démocratique", a-t-il ajouté.
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PARIS (AP) - Alain Juppé s'exprimera dans le courant de la semaine prochaine sur son avenir politique après sa condamnation à dix ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel de Nanterre dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, a-t-on appris vendredi auprès de l'UMP.
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Les réactions à la condamnation d'Alain Juppé
PARIS (AP) - Voici les principales réactions à la condamnation vendredi d'Alain Juppé à dix ans d'inégibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris:
-- Me Francis Szpiner, avocat d'Alain Juppé: M. Juppé "fera connaître dans les jours qui viennent ses sentiments. Naturellement, nous allons faire appel de ce jugement qui nous paraît contestable et injuste. Le tribunal a voulu écarter M. Juppé de la vie politique. C'est la décision d'une justice qui veut se mettre au-dessus de la vie politique sur la base d'un dossier dont les éléments sont contestables. J'ai vu un homme qui a très dignement enregistré ce jugement".
-- Jacques Barrot: après avoir pris connaissance de la décision du tribunal de Nanterre, M. Barrot dit découvrir "avec stupéfaction les conséquences qui en découlent". Dans un communiqué, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale ajoute: "Ces conséquences lui apparaissent, à lui comme à de nombreux Français, disproportionnées par rapport aux faits reprochés". "Au nom du groupe UMP", M. Barrot considère "indispensable de faire appel d'une telle décision". "Il n'est pas concevable que la France soit privée d'un responsable tel qu'Alain Juppé, reconnu en France comme dans le monde pour ses qualités d'homme d'Etat".
-- Patrick Stéfanini: "Pour lui, c'est certainement un anéantissement", a déclaré l'ancien collaborateur d'Alain Juppé, condamné lui-même à 12 mois d'emprisonnement avec sursis pour "complicité de prise illégale d'intérêts". Alain Juppé "est dans la logique de ce qu'il a été: (non) pas droit dans ses bottes, mais fidèle à sa conception de sa responsabilité".
-- Parti socialiste: "Alain Juppé est condamné aujourd'hui pour des faits graves commis il y a plus de dix ans, puisqu'il s'est rendu coupable selon le tribunal de prise illégale d'intérêts dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris", a déclaré la porte-parole du PS Annick Lepetit. "La sanction est donc proportionnelle à la faute".
-- Bertrand Delanoë: le maire PS de Paris a souhaité dans un communiqué que "les sommes détournées du patrimoine municipal soient restituées" à la Ville. "Sans me prononcer sur le cas particulier de tel ou telle personne, j'ai toujours exprimé mon attachement à l'application stricte du droit, à la sanction des faits et à la réparation des préjudices subis par les Parisiens".
-- Parti communiste: le PCF "n'entend pas commenter une décision de justice dont le respect s'impose à tous". Dans un communiqué, il ajoute qu'il "appartient à Alain Juppé, comme à tous les intéressés, d'en tirer les conséquences".
-- Noël Mamère: "Ce n'est pas la personne de M. Juppé qui est en cause. C'est un système, celui du RPR. M. Juppé fait le fusible, qui est en train de chauffer à blanc pour celui qui a tout organisé, pour le patron qui s'appelle Jacques Chirac, qui est président de la République. Et s'il est devenu président de la République, c'est parce qu'il y a eu derrière lui et à son service une machine qui s'appelle le RPR avec les emplois fictifs", estime le député-maire Vert de Bègles (Gironde). "On peut considérer aujourd'hui qu'Alain Juppé est un homme politique en sursis".
-- Front national: "Toute cette agitation factice autour du sort de M. Juppé ne peut faire oublier que le vrai responsable des emplois fictifs était Jacques Chirac et que les attendus extrêmement sévères du jugement condamnent d'abord l'actuel chef de l'Etat et l'état-major de l'UMP ex-RPR", a déclaré le parti de Jean-Marie Le Pen dans un communiqué. AP
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 ludovike
Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.
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