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ludovike |
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Le bureau national du PS a décidé mardi 21 novembre à l'unanimité de saisir la commission des conflits du parti du cas de Georges Frêche, mais n'engagera de sanctions pouvant aller jusqu'à l'exclusion que si les propos incriminés sont avérés. |
je ne manque pas d'information, quoique l'on puisse penser mais nous sommes le 09/12 et oujours pas le moindre premisse de possible sanction envers un type qui n'est pas a son premier derapage .... d'ailleurs aucune reaction non plus de la royale ou de flamby ....
au passage, une petite bio
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Carrière politique
En mars 1973, Georges Frêche est candidat (PS) pour la première fois aux élections législatives à Montpellier (Hérault).
Arrivé second au premier tour derrière le candidat UDR, il se rapproche de André Troise, candidat du Front national (FN), par ailleurs ancien officier de l'OAS, qui vient d'obtenir 5 % des voix. Finalement, le FN refusera d'appeler officiellement à voter à gauche, en dépit du discours tenu par Frêche devant une quinzaine de militants FN où il dénonça les « criminels gaullistes ». Frêche, donné perdant, est cependant élu contre le candidat UDR de quelques centaines de voix [1].
En 1976, Georges Frêche prend Guy Montero, un ancien officier de la Légion étrangère condamné à cinq ans de prison pour appartenance à l'OAS, sur sa liste lors de la campagne municipale de 1977. Frêche remporte la mairie de Montpellier et Montero entre au conseil municipal où il siégera pendant six ans.
Selon le journal Libération [1], cette attitude de Frêche avec les nostalgiques de l'Algérie française semble s'inscrire dans une politique globale de clientélisme envers les rapatriés dans une ville où la concentration en "Pieds-Noirs" est une des plus fortes de France, notamment depuis la construction ex-nihilo du quartier de La Paillade, initialement destiné à accueillir le flux des nouveaux arrivants. La prise en compte de ce vote pied-noir a été l'un des éléments de ses victoires successives depuis 1973. Les accusations de clientélisme se fondent aussi sur les subventions à une myriade d'associations liées aux pieds-noirs (les Anciens d'Alger, les Anciens d'Oran, les Anciens de Blida, etc.), la construction d'une Maison des rapatriés, le recrutement dans des emplois municipaux, un accès facilité aux logements, la création d'un musée de la France en Algérie. Pour anecdote, en 1982, il met en berne tous les drapeaux de la ville quand Claude Cheysson, ministre des Relations extérieures (affaires étrangères) de François Mitterrand, vient s'incliner à Alger devant la tombe des "héros du FLN".
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 ludovike
Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.
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