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jeff932 |
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Perrin complétement à côté de la plaque.
Je pense qu'il lui faut un chien à ce niveau là.
Je préfére en rire !
Citation: Lyon pensait faire mieux
A l'OL, les lendemains de gifle européenne (3-0 à Barcelone) se décomposent en deux temps. Une séance sur le terrain pour certains titulaires et les remplaçants, mais avant, une longue séance vidéo (plus d'une heure) pour décortiquer le match du Camp Nou. Si Juninho n'a participé à aucune des deux - vexé par les critiques sur son jeu, le capitaine brésilien est parti furieux annonçant à l'attaché de presse son intention de ne plus s'exprimer jusqu'à la fin de la saison - la vidéo a offert à Alain Perrin et à ses joueurs quelques certitudes. «Celle notamment que notre match n'a pas été si mauvais qu'on le dit, estime ainsi Jérémy Toulalan. 3-0, ça ne reflète pas la physionomie de la rencontre. On aurait pu marquer et ramener le nul en insistant un peu plus, en jouant notre jeu tout simplement.»
Entre les intentions lyonnaises et leurs concrétisations, il y a eu pourtant un fossé énorme mercredi soir au Camp Nou. A moins d'un miracle, jamais l'OL n'a donné l'impression de pouvoir revenir au score. Perrin n'est pas d'accord avec cette thèse. « On est potentiellement beaucoup plus près que ne l'indique le score », souligne Alain Perrin, qui persiste et signe : «Le match pouvait basculer en notre faveur à 0-1, mais on encaisse deux buts dans les 10 dernières minutes. L'écart se joue sur des détails. A Metz (5-1), tout est rentré. Hier, à l'inverse, on n'a pas connu de réussite. Jouer le Barça au Camp Nou a pu crisper certains. A Gerland, ç'aurait été différent.»
La crispation n'explique pas tout. Par certaines séquences, les Lyonnais ont paru des fantômes morts de trouille, incapables de se projeter vers l'avant. Perrin s'explique : «On avait des consignes pour attaquer mais confronté au pressing de Barcelone, on n'a pas été en mesure de faire ce qui était prévu. Il fallait avoir la capacité de garder le ballon. A ce niveau-là, on a manqué de patience.»
«On a perdu une bataille mais pas la guerre»
Certains choix tactiques ont étonné. Celui notamment de jeter dans le grand bain du Camp Nou Nadir Belhadj, rétrogradé en L2 il y a quatre mois avec Sedan, et de se passer de l'expérience du champion du monde Fabio Grosso. «Ce n'est pas avec une étiquette ou une carte de visite que l'on joue», se défend l'entraîneur lyonnais, conscient que son joueur soit déçu. «Je peux envisager que le sortir est problématique. Ça ne me fait pas plaisir de sortir un champion du monde, titulaire depuis le début de la saison. Si je le fais, c'est que je suis convaincu à 200 % d'aligner une équipe capable de faire un résultat. Pour obtenir ce résultat, je ne vais pas faire plaisir à Fabio Grosso.»
Mais pour continuer à exister dans cette Ligue des champions, l'OL ne devra pas se rater le 2 octobre contre les Glasgow Rangers pour un match déjà décisif. «Match couperet, de la mort, etc...vous pouvez l'appeler comme vous voulez. Quand il y a 6 matches de poule, ils sont tous décisifs», insiste le coach rhodanien. «Ce n'est pas avec Barcelone qu'on va lutter mais avec les Rangers et Stuttgart, enchaîne Jean-Michel Aulas. On a perdu une bataille mais pas la guerre pour le développement du club et la qualification.» Conclusion d'Alain Perrin : «Il faudra gagner à domicile contre les Rangers et on jouera pour gagner. Comme on a joué pour gagner à Barcelone.» CQFD.
Sylvain LARTAUD, à Lyon
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Source :Ici
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