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Mister Oxmo 2003 
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ce type de violence gratuite et de réaction soit de dégout, soir de fascination, soit encore je ne sais quelle autre sentiment montre en tout cas une chose, c'est que la violence (et le sexe) font partie intégrante de notre patrimoine génétique.
Je ne crois pas que le traitement cinématographique soit plus choquant que certains passages de la bible, de l'Illiade, de certains écrits de shakespeare, de la Chanson de Rolan, de certaines fables, de la mythologie grèque, etc.
Il ne faut tout de fois pas perdre de vue que cela reste des oeuvres de fiction, on sait très bien que ce qu'on voit à l'écran est truqué.
Et le cinéma n'a pas attendu les années 90 pour se faire le relais de nos instincts les plus bas (encore que la violence gratuite est un autre des "propres" de l'homme), les tous premiers films étaient souvent des pornos, des films de massacres, etc ou on ne pouvait pas montrer la violence de manière réaliste par faute de moyens.
Qu'elle soit lyrique (Clockwork orange, Underground), réaliste (Soldat Ryan, Training day), ironique (reservoir dogs, doberman), symphonique (Le parain, Gangs of New-York), Historique (Braveheart, Sunshine), débile (Nid de Guèpes, tueurs nés) etc. cela nous fascine et nous fascinera encore longtemps,...
*je précise que j'aime presque tous les films suscités.
Le cinéma n'étant qu'un média parmis tant d'autres utilisé pour véhiculer les deux choses qui comptent vraiment dans la vie : le sexe et la mort.
(Pas me prendre pour un esstrémiste, je lance des pistes pour faire avancer le schmilblick).
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