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Sumatriptan |
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Bah, oui, tu te trompes!!!! 
Citation:
http://www.arte-tv.com/fr/connaissa...CmC=671204.html
Définition
La définition actuellement la plus courante de ce terme est tirée d’une étude faite en 1986 par M. José Martinez-Cobo, rapporteur spécial des Nations Unies. Cette étude sur la discrimination à l’encontre des peuples autochtones (Document N° E/CN.4/Sub.2/1986/87 de l’ONU) établit quatre critères. Le libellé choisi ici diffère légèrement de la définition de M. Cobo et s’oriente vers la version plus précise d’Erika-Irene Daes, qui fut longtemps la présidente du Groupe de Travail sur les Populations Indigènes (WGIP) [...] :
1) L’antériorité de leur implantation dans le territoire où vivent ces peuples, associée à l’exploitation ou au peuplement d’un territoire particulier : les peuples autochtones sont, en quelque sorte, les « premiers » habitants d’une région géographique.
2) Le maintien volontaire des spécificités culturelles (voluntary perpetuation of cultural distinctiveness) qu’elles soient linguistiques, religieuses, liées à l’organisation sociale, aux valeurs spirituelles, aux modes de production et aux institutions : les peuples autochtones sont culturellement différents des sociétés majoritaires.
3) Le fait de s’identifier soi-même et d’être reconnu par autrui comme une communauté distincte : pour ce faire, il faut que les personnes concernées estiment dans leur grande majorité appartenir à un groupe distinct (= à un peuple) et il faut que ce peuple soit considéré comme « indigène » ou « autochtone ». Dans le même temps, il faut qu’une grande partie d’autres personnes, comme les membres d’autres peuples indigènes, partagent également cet avis.
4) L’expérience de l’oppression, de la marginalisation, de l’expropriation, de l’exclusion et/ou de la discrimination, que cette situation perdure ou non : le degré d’oppression qui perdure aujourd’hui encore peut fortement varier : il peut aller du préjudice structurel dans le domaine professionnel jusqu’au déplacement forcé de populations et à leur extermination. L’oppression vécue à l’échelle d’un groupe ou d’un peuple est en tous les cas constitutive de l’identité politique des populations autochtones.
Ces quatre critères ne doivent pas nécessairement être pertinents d’égale façon. Nous avons affaire en l’occurrence à une définition de travail qui décrit correctement la plupart des cas. Le groupe de travail de l’ONU sur les populations indigènes est d’avis qu’il ne peut ni ne doit exister de définition exclusive et « dure » du terme « populations indigènes » [...].
Il est toujours possible que des cas se présentent où le concept « indigène » ou « autochtone » est valable, même si certains critères ne s’appliquent pas ou ne s’appliquent plus. Il est possible que certains groupes continuent de s’identifier eux-mêmes comme « indigènes », même s’ils ne sont (pratiquement) plus marginalisés, comme c’est le cas des Inuits du Groenland. |
A partir du moment où ses grands parents avaient sur leur carte d'identité la nationalité indigène et que malgré 40 ans, le 4e points, c'est à la discrimination perdure, les petits enfants sont donc des indigènes par extension.
Et si tu ne comprends pas la symbolique, je ne peux rien pour toi.
Au fait, puisque des petits malins veulent jouer à l'étymologie en oubliant le symbole, je vous prend au mot.
Donc quand vous parler de racaille, vous ne parlez pas de jeunes en survet qui brule des voitures. Non, non
Citation: Le définition du petit Larousse
RACAILLE n.f. (de l'anc. fr. rasquer, du lat. radere, racler). Péjor. 1. Vieilli. Couche la plus basse de la société, considérée comme la plus méprisable ; populace. 2. Ensemble d'individus méprisables. |
Et oui, la racaille, c'est la France d'en bas!!!
Et cette expression n'est pas nouvelle.
Citation: La définition du site Lexilogos
RACAILLE, subst. fém. Péj. Partie du peuple la plus pauvre, considérée comme la plus méprisable. Synon. canaille, populace. C'est le bouleversement de tout; la racaille va maintenant à la cour... Les seigneurs sont confondus parmi les va-nu-pieds (ERCKM.-CHATR., Hist. paysan, t. 1, 1870, p. 196). Qu'ai-je côtoyé de plus repoussant que ce quartier de ville bâti (...). La racaille n'émergeait de ces profondeurs spongieuses que pour s'injurier d'une voix usée et sans colère véritable (SAINT-EXUP., Citad., 1944, p. 537). P. ext. [S'emploie pour désigner de façon très méprisante un ensemble d'individus] Synon. crapule (vieilli), fripouille (vieilli). La racaille bourgeoise, révolutionnaire. C'est Masson (...) qui amène toute cette petite racaille académique! (GONCOURT, Journal, 1887, p. 641). Les notaires? D'la racaille! Des mecs qui prennent cent sous pour vous écrire deux lignes... (BENJAMIN, Gaspard, 1915, p. 94). Il leur fallait quelqu'un à qui s'en prendre, quelqu'un qu'on pourrait haïr sans danger (...) ceux qu'on appelait les dissidents, les réfractaires, les patriotes ou simplement les jeunes... la résistance, ce ramassis de vauriens, cette racaille, ces bandits, la résistance, que le diable l'emporte! (TRIOLET, Prem. accroc, 1945, p. 410). |
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Si vous me voyez lutter avec un ours, priez pour l’ours. Sumatriptan
Edité par Sumatriptan le 28-11-2005 à 17:54
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