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Salut les jeunes,

HADOPI se renforce et fait des sondages comme MEDIAMETRIE:
http://www.pcworld.fr/internet/actu...2p,533715,1.htm

Citation:

Tags : Piratage, Streaming, P2P, Hadopi, riposte graduée, Direct Download, Newsgroup
Newsgroups, Direct Download, Streaming, P2P : la Hadopi veut mesurer la popularité de ces canaux
Publié le 29 novembre 2012 par Mathieu Chartier dans Internet

Comment les internautes français téléchargent-ils leurs contenus numériques ? C'est ce que cherche à savoir la Hadopi.


Le Département de recherche, étude et veille de la Hadopi (le DREV), est chargé d'évoluer la possibilité de traquer l'activité des contenus culturels numériques sur divers canaux de distribution, y compris les Newsgroups, les plateformes de Direct Download et les portails de Streaming, en plus des réseaux P2P où des radars à pirates ont déjà été mis en place.

Dans un premier temps, il n'est pas question d'élargir le dispositif de riposte graduée à ces usages, bien qu'ils entrent parfaitement dans le cadre de la mission de la Hadopi. La Haute autorité souhaite ainsi d'abord obtenir les informations les plus fiables possibles concernant ces canaux de distribution, leur niveau d'utilisation, etc., et ce afin de dresser un panorama factuel de la consommation de bien culturels numérisés, à relativiser avec les chiffres de l'offre payante. Une étude qui, si elle donne de bons résultats et arrive à son terme, donnera à la Hadopi les éléments nécessaires à la prise de nouvelles décisions pour potentiellement étendre son action.

L'objectif du DREV est ainsi d'estimer le nombre d'oeuvres disponibles en Streaming et Direct Download, et de quantifier les contenus qui circulent via les serveurs UseNet. A priori, l'idée n'est pas dans l'immédiat de faire de distinction entre contenus pirates ou non, mais d'abord de constater la popularité de ces différents canaux avant de pousser l'investigation plus loin.

En matière de P2P, la méthodologie prévoit de réaliser un état des lieux de l'utilisation de ces réseaux d'échange, mais également de rapporter les chiffres obtenus à des données plus anciennes, et ce pour constater l'efficacité - ou non - de l'action de la Hadopi. La Haute autorité précise bien que tout cela n'a rien à voir avec la riposte graduée, mais constitue uniquement le cadre d'études préalables non liées.


Bonne nuit Europe.


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Old Post 30-11-2012 13:28
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Old Post 30-11-2012 15:15
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Salut les jeunes,

-La Hadopi bientôt fixée sur son budget 2014:
http://www.pcinpact.com/news/81179-...budget-2014.htm

Citation:


Les arbitrages budgétaires sont au cours au sein des différents ministères, mais Aurélie Filippetti devra jongler entre les différents postes avec une baisse de 2,8 % de son enveloppe. Quels seront les arbitrages au regard de la Hadopi ?





Ces discussions sont suivies de près par la Hadopi, dont les ressources dépendent de la subvention généreusement octroyée par la Rue de Valois. Il faudra cependant attendre un peu puisque ce n’est qu’en octobre qu’Aurélie Filippetti présentera son budget. On saura alors ce qu’il adviendra de la Hadopi, ou plus exactement si le ministère compte fournir assez de carburant pour faire tourner cette machine plusieurs mois en 2014.
Coûts de clôture

« Outre les frais de fonctionnement, il faut aussi tenir compte des coûts de clôture, inévitables, notamment au regard de la location de l’immeuble 4 rue du Texel » nous confit un des membres du collège de la Hadopi. Aurélie Filippetti a déjà annoncé que la Hadopi serait à terme supprimée. Par ce tour de passe-passe, la ministre espère réduire les critiques contre cette institution née dans la douleur et à l’enfance difficile. Cependant, la ministre a prêté l’oreille aux ayants droit. Elle conservera intact le mécanisme de la riposte graduée qui sera alors confié, clef en main, au CSA. L’argent retiré de la Hadopi devra d’une manière ou d’une autre revenir dans les mains du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.



Entre les murs de la Hadopi, la question qui taraude aujourd’hui est celle du sort des agents, mais aussi des membres du collège ou de la Commission de protection des droits. Plusieurs d’entre eux disposent d’un mandat qui arrive à expiration à la fin de l’année. Politiquement, les travaux de Mireille Imbert Quaretta ont été encensés plusieurs fois, notamment par la Mission Lescure. La ministre lui a par ailleurs confié une mission sur la contrefaçon commerciale, oubliant un peu rapidement que la même présidente de la CPD avait déjà rédigé un rapport sur le streaming et le direct download...



Quant aux agents de la Hadopi, leur expertise devrait jouer en leur faveur, pour une partie d’entre eux au moins. Le ministère a en effet tout intérêt à poursuivre d’une manière ou d’une autre les contrats au CSA pour s’éviter des coûts de formation inutile. La ministre les a d'ailleurs rassurés, expliquant qu'ils seront prioritaires sur les futurs postes.
Un budget élastique, c'est fantastique

Le budget finalement octroyé par le ministère de la Culture pour 2014 n’étranglera pas nécessairement Marie-Françoise Marais. L'autorité indépendante a déjà expliqué qu’elle devait, de par la loi, bénéficier des fonds nécessaires pour l’accomplissement de ses missions. Des missions aujourd’hui réduites de son fait même, puisque la Hadopi a notamment laissé tomber la fameuse labellisation des moyens de sécurisation.



En outre, rappelons qu’en 2013, la Hadopi s’était déjà libérée d’un budget un peu trop étriqué en prévoyant des dépenses plus importantes que la subvention allouée. En section recettes, la haute autorité a bénéficié d’une subvention de 8 427 600 euros (contre 11 millions d’euros en 2012 soit une baisse de 23,4 %). Dans le même temps, elle programme un déficit de 1,8 million d’euros, ce qui lui permet d’atteindre 10,26 millions d’euros de budget. Exception faite des amortissements, pour chaque euro perçu, la Hadopi compte dépenser 1,07 euro.



Ces questions de coûts pourraient tourner au vinaigre si les juridictions administratives consacrent finalement l’obligation pour l’État ou la Hadopi de rembourser les FAI. Ceux-ci facturent pour les frais d’identification des abonnés et de relayage des emails. Au sein du collège, un des membres se montre confiant : « faute de texte, il n’y a pas d’indemnisation possible ». Réponse sous peu lorsque le Conseil d’État aura fini d’examiner l'une des procédures lancées par Free.
Marc Rees

Journaliste, rédacteur en chef

Le 13 juillet 2013 à 11:28


Bonne nuit Europe.


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Old Post 13-07-2013 14:31
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Salut les jeunes,

-La Hadopi étudie les échanges non-marchands entre utilisateurs:
http://pro.clubic.com/legislation-l...-marchands.html

Citation:
La Hadopi étudie les échanges non-marchands entre utilisateurs
Publié par Olivier Robillart le mercredi 24 juillet 2013
L'autorité présente son rapport portant sur les échanges non marchands. Elle tente d'y dresser une cartographie de ce type d'interactions entre internautes.


En juin dernier, la Hadopi annonçait le lancement d'une réflexion portant sur les échanges entre internautes, qualifiés de « non marchands ». Cette réflexion entamée par l'autorité avait pour but d'identifier l'utilisation illicite des oeuvres en ligne. Son ambition était donc d'évaluer la faisabilité d'une rémunération proportionnelle pour ce type de partage. L'autorité rend désormais sa copie et présente ses observations au détour d'un rapport sur la question.

Le document dresse tout d'abord la liste des moyens d'échanger une oeuvre sans que l'internaute dispose forcément du droit de le faire. Figure ainsi le serveur Cloud/FTP, le P2P, l'e-mail (notamment les services de type wetransfer pour les pièces lourdes), les cyberlockers et autres sites de streaming, les plateformes dites UGC (User Generated Content) de type YouTube, les newsgroups et les réseaux sociaux.

Si la Hadopi convient que ces transactions s'opèrent de manière gratuite, elle note que la formule reste néanmoins floue et est également sujette à des évolutions. Ainsi, le terme « échange » ne doit pas s'entendre dans le sens d'une opération forcément réciproque entre deux internautes. Par exemple, pour le P2P, « dans la majorité des cas, les échanges se réalisent à grande échelle (entre tous les connectés) », précise le rapport.

Dans ce sens, le document explique que « le téléchargement n'implique pas nécessairement la mise à disposition, et réciproquement. [...] La mise à disposition peut être fondée sur un comportement « altruiste », une dynamique sociale, ou encore le gain : certains systèmes d'échange de fichiers favorisent les possibilités de téléchargement pour ceux qui mettent le plus à disposition ».

La Hadopi souligne l'importance des « intermédiaires »

Lors de ces échanges, un intermédiaire est nécessaire, ce dernier peut donc tirer des bénéfices monétaires ou non de ces pratiques. Sur ce point, l'autorité explique que pour de nombreux moyens, la plateforme proposant les liens vers les contenus tirera ses revenus d'espaces publicitaires ou d'abonnements.

« La plupart des sites de recherche (par exemple les index de fichiers .torrent) tirent des revenus publicitaires de leur activité. Certains cyberlockers, par ailleurs, s'appuient sur la vente d'abonnement premium », ajoute le rapport.

Ces propos entrent donc dans la droite ligne des propos récemment tenus par Aurélie Filippetti. La ministre de la Culture a expliqué qu'elle comptait axer son travail autour de la contrefaçon commerciale. « Notre axe prioritaire est la lutte contre le piratage commercial. Nous allons donc agir sur l'ensemble des rouages qui permettent à ce système de prospérer, notamment sur le référencement sur les moteurs de recherche », précisait-elle.


Bonne nuit Europe.


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Old Post 24-07-2013 21:55
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Salut les jeunes,

-Piratage : le massif attaque:
http://www.pcinpact.com/news/83879-...sif-attaque.htm

Citation:


Au Sénat, le CSA a affirmé que le piratage était désormais si massif qu’il justifiait un transfert rapide de la réponse graduée de la Hadopi au CSA. Des données contredites par la Hadopi et relativisées par le monde de l’édition vidéo qui évoque une inflexion dans la reprise des téléchargements. Pour tirer cela au clair, nous avons questionné la Haute autorité lors de sa conférence de presse annuelle jeudi à Paris.





Le 10 septembre 2013, Olivier Schrameck justifiait d’un transfert au plus vite de la réponse graduée dans les mains du CSA par l’aiguillon d’un piratage désormais « massif ». Ce piratage résulterait d’une « modification des comportements des utilisateurs qui semblent d’ores et déjà se traduire par une extension massive du piratage ».



Pour étayer ses propos tenus devant la très sérieuse Commission de la Culture du Sénat, le président du CSA dévoilait ses sources : « il se trouve que j’ai rencontré vendredi dernier les représentants des organisations du cinéma, du BLIC, du BLOC, de l’ARP, de l’UPF, tous ont souligné que depuis quelques mois il y avait une aggravation considérable de la situation qui ne vient pas de dispositions particulières, mais d’un contexte d’ensemble, de mentalités qui se cristallisent en ce moment. »



Le 12 septembre 2013, devant la même commission, Marie-François Marais a balayé en bloc ces affirmations : « J’entends qu’en raison des incertitudes actuelles, le piratage aurait « massivement augmenté ». Je répondrais qu’il faut raison garder. Il y a les chiffres. Et il y a les fantasmes. Observe-t-on une évolution « massive » ? Non. Y’a-t-il un risque qu’elle soit irréversible comme cela a été dit ? Non. L’argument est spécieux je le dis tout net. Dois-je rappeler que lors de notre création nous avons hérité de 10 ans de laisser-faire, et que ceux-là mêmes qui expriment ces craintes saluent notre efficacité. Alors si en 3 ans nous avons inversé 10 ans de pratique, ce n’est pas en quelques mois d’incertitudes qu’elles vont tout d’un coup devenir irréversibles. Il faut savoir de quoi on parle. »



Jeudi 10 octobre 2013, à la maison de la Chimie, nous avons demandé à la Hadopi des éclairages sur ces analyses diamétralement opposées, d’un piratage qui monte ou qui descend, comme la petite bête. Il faut dire que dans son tout frais rapport annuel, la Hadopi évoque p.45 que « la consommation licite augmente, et l’illicite diminue ».
Pas d'augmentation massive du piratage

Une première explication est venue de Pauline Blassel, l’ex-conseillère du président Nicolas Sarkozy, remplaçante d’Eric Walter : « les chiffres dont vous faites part datent d’octobre 2012 » nous répondra-t-elle. Alors, et cette augmentation massive du piratage ? « Ce n’est pas le cas. Pour en parler, il faut préciser de quels chiffres, de quels contenus et de quelles façons ils ont été mesurés. Pour ce qui nous concerne, on suit assez régulièrement les audiences. Si l’on vise les visiteurs uniques, on ne va pas nécessairement pouvoir nécessairement mesurer un volume de consommation licite, il faut davantage s’intéresser aux pages vues. Quand on s’intéresse au pair à pair, il ne faut pas nécessairement se limiter aux annuaires qui référencent les liens, etc. ». Bref, « avec ces éléments, on maintient qu’il n’a pas d’augmentation en pratique du piratage quelle que soit la pratique visée, ni pour le P2P, ni pour le streaming ni pour le téléchargement direct. » Clair, net, précis.
Une progression récente du piratage

Mais assis entre les journalistes face à la Hadopi, le Syndicat de l’édition vidéo numérique (SEVN) n’a pas partagé la même analyse. Jean-Yves Mirski, son délégué général, a ainsi pris le micro pour contrebalancer ces affirmations: « je représente un certain nombre d’ayants droit et je peux vous dire que nous constatons tous depuis à peu près cette période (octobre 2012, NDLR) que le mouvement de baisse constaté depuis 2010 s’est totalement arrêté. Alors, que la progression que l’on constate maintenant soit massive, pas massive - on peut jouer sur les mots, cela dépend probablement du protocole, il y a un certain nombre d’analyses qui sont en cours – il est certain, absolument certain, que maintenant il n’y a plus de baisse de la piraterie voire au contraire une progression récente, mais une progression » conclura celui qui est également en lien avec l’ALPA, l’association de lutte contre la piraterie audiovisuelle.
Une inflexion du piratage

La Hadopi insistera quelques minutes plus tard pour dire qu’il n’y a pas eu d’« inflexion massive depuis l’été 2012 en ce qui concerne le P2P » et Mireille Imbert Quaretta d’ajouter une dernière touche à ce clair-obscur : « quand on annonce qu’on coupe la tête au canard tous les trois mois et que le canard est toujours vivant et à sa tête, cela décourage peut être le poulailler » (comprendre que ceux qui seraient tentés par le téléchargement illicite, constatant que les poumons de la Hadopi fonctionnent toujours, seraient désincités.) Quant à Jean Berbinau, ce membre du collège de la Hadopi indiquera qu'il fallait en toute circonstance tenir compte de la progression du parc d'abonnés à Internet avant de tirer n'importe quelle conclusion.
Une anticipation psychologique d'une hausse possible

Finalement, c’est Jacques Toubon qui est intervenu pour tenter de démêler l’imbroglio : « l’affaire de l’augmentation massive du piratage est sortie au moment de l’amendement Assouline, c’est-à-dire au moment où il fallait démontrer qu’il y avait urgence à passer la réponse graduée le plus rapidement possible de la Hadopi à une autre institution, le CSA. Ça a été la justification économique de la proposition de transfert immédiat proposée par le rapporteur du texte, soutenu par Olivier Schrameck et la ministre de la Culture. Personne n’en sait rien. On peut parfaitement constater qu’il y a eu certainement une stabilisation de la baisse du piratage sur le P2P depuis l’été, l’automne 2012, mais s’agissant du piratage sur la lecture en contenu et le téléchargement direct (streaming et direct download en non français, NDLR), on n’en sait rien. »



Alors ? « L’argument « le piratage augmente » ne repose pas sur des données objectives, mais sur une anticipation psychologique tout à fait vraisemblable », selon laquelle la Hadopi étant bientôt supprimée, le téléchargement serait désormais considéré comme libre. Toubon en profite pour adresser un message à Aurélie Filippetti afin que la période d’incertitude soit levée par un message politique fort, clair et net sur l’avenir de la réponse graduée.



Si on résume : le piratage a reculé (baromètre Hadopi d’octobre 2012), mais cette baisse a depuis cessé voire a succombé à une légère reprise des téléchargements (donnée de l’édition vidéo) qui selon les sources (donnée de l’audiovisuel) serait même « une aggravation considérable de la situation », laquelle selon Toubon ne serait pas « une donnée objective » mais « une anticipation psychologique » de la fin de la Hadopi.


Bonne nuit Europe.


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Old Post 15-10-2013 20:35
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Salut les jeunes,

Cela ne concerne pas HADOPI directement mais cela concerne le piratage en général.

Il parait que le piratage de proximité est supérieur aux échanges de fichiers sur internet:
http://www.pcinpact.com/news/72291-...mite-%C2%BB.htm



Un article (plus) récent qui démontre que l'internet n'est pas le paradis de la contrefaçon en ligne:
http://www.pcinpact.com/news/86969-...rche-drogue.htm

Mince alors on nous aurait menti ?

Bonne nuit Europe.


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Old Post 10-04-2014 22:19
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