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Citation: Message écrit par dams33117, le 08-11-2004 à 23:11
" Fabrice Foirese , Fabrice Fiorese , Fabrice Fiorese est une sal..pe "
Je n'ai jamais entendu un joueur se faire autant pourrir pendant un match!!!!
En tout cas ambiance ENORME au Parc, match ENORME aussi !!!!
Paris n'a pas bronché meme a 10 contre 11 les marseillais n'ont jamais pu faire la différence ..  
ICI C'EST PARIS ICI C'EST PARIS ICI C'EST PARIS ICI C'EST PARIS ICI C'EST PARIS |
ben si c'est ça qui t'amuse...
moi j'ai un autre son de cloche...
Citation:
Hooliganisme et homophobie ont régné dimanche au Parc des Princes
Outre l'attaque du car des Marseillais par une cinquantaine de supporters parisiens, la rencontre Paris-SG - OM s'est déroulée dans un climat de haine collective envers deux anciens joueurs parisiens évoluant désormais à Marseille, Frédéric Déhu et Fabrice Fiorèse. De nombreuses banderoles injurieuses et homophobes ont notamment été déployées.
Frédéric Déhu et Fabrice Fiorèse, les deux anciens Parisiens passés à l'"ennemi" marseillais l'été dernier, ont retrouvé le Parc des Princes dans un climat d'hostilité extrême, surtout pour Fiorèse, cible n° 1 de la haine des supporters parisiens, dimanche 7 novembre, lors de la victoire du PSG sur l'OM (2-1).
L'ancien milieu droit du PSG subissait d'abord la violence des joueurs parisiens : à la 20e minute, le défenseur Sylvain Armand fauchait par-derrière le Marseillais. La sanction était immédiate : carton rouge direct pour l'ex-Nantais.
Fiorèse, dont le départ pour Marseille cet été dans des conditions rocambolesques n'a pas été digéré par les supporters parisiens, subissait des bordées de sifflets particulièrement impressionnantes. La haine des fans du PSG obligeait même trois policiers à s'interposer avec leur bouclier pour permettre à Fiorèse de tirer un corner sous les jets d'objets divers (34e). La scène se reproduisait plusieurs fois.
Chaque ballon touché, chaque contrôle de Fiorèse étaient hués. Chaque faute sur lui, comme celle de Lorik Cana à la 53e minute, était saluée par les supporters. Mais au moment où Fiorèse s'apprêtait à tirer un nouveau corner sous les projectiles, alors que le PSG menait 2 à 1, l'entraîneur marseillais, José Anigo, préférait sortir son joueur. La bronca était alors furieuse, démentielle (74e).
DÉFERLEMENT HOMOPHOBE
Les hostilités étaient depuis longtemps déclarées dans les tribunes. Bien avant l'échauffement, les banderoles "d'accueil" était prêtes dans les virages du Parc et déformaient la relation d'amitié des deux joueurs pour délivrer des messages homophobes.
"Fiorèse tu simules aussi avec Déhu ?", "Déhu-Fiorèse : le mari est parti, la femme suit" ou encore "Fiorèse-Déhu, c'est Pink TV" furent les banderoles les moins injurieuses parmi les treize déployées. Une autre banderole disait : "Déhu et Fiorèse, seuls les rats quittent le navire".
Or, selon les textes en vigueur, le club organisateur, en l'occurrence le PSG, doit s'assurer du contenu des banderoles avant leur déploiement.
"Les banderoles injurieuses sont introduites par petits morceaux dans les vingt minutes qui précèdent le coup d'envoi, en pleine cohue, puis reconstituées à l'intérieur. Nous avons pris le parti de ne pas les faire retirer de force, tant que ça reste dans certaines limites. Histoire de ne pas déclencher un mouvement de foule qui pourrait faire des blessés", a déclaré Jean-Pierre Larue, le directeur de la sécurité du PSG, au Parisien du 9 novembre.
RESPONSABILITÉ DU PSG ?
En clair : les supporters sont maîtres dans leurs tribunes et y font ce qu'ils veulent, y compris enfreindre la loi. Le problème n'est pourtant pas récent : on se souvient qu'en 1995, des banderoles racistes comportant des croix gammées et celtiques avaient été déployées dans la tribune de Boulogne pour "saluer" le départ de l'attaquant libérien George Weah vers le Milan AC.
Cette fois, le climat de haine collective qui s'est emparé dimanche soir du Parc des Princes a franchement dérivé, chez certains supporters, vers un déferlement d'homophobie dont le club est légalement responsable.
Dans un premier temps, c'est la Ligue de football professionnel (LFP) qui doit se prononcer sur cette affaire, lors de la réunion, jeudi 11 novembre, de son conseil de discipline.
Aucune association homosexuelle ne s'est pour l'heure exprimée sur ce sujet.
HOOLIGANISME AUX ABORDS DU PARC
Dimanche, avant la rencontre, le car des Marseillais a également été l'objet d'une violente attaque d'une cinquantaine de supporters parisiens, à Boulogne-Billancourt, qui ont notamment brisé deux vitres du véhicule.
Le préfet des Hauts-de-Seine a engagé des procédures administratives à l'encontre de deux débits de boissons d'où sortaient dimanche des supporters lorsqu'ils ont attaqué ce car. En outre, un autre établissement "déjà connu pour l'accueil de supporters souvent à l'origine de troubles à l'ordre public a été contrôlé (...) pour des faits de non-respect de l'arrêté d'interdiction de vente et consommation d'alcool (aux abords des stades les soirs de match)", et fera l'objet d'une fermeture administrative de quatre mois, selon la préfecture. En outre, une personne a été arrêtée. Placée en garde à vue, elle a été déférée dans la journée de lundi au parquet de Nanterre.
Le président de Marseille, Christophe Bouchet, a de nouveau stigmatisé lundi les conditions de sécurité autour du Parc des Princes. "On ne peut vraiment pas continuer comme cela. On ne peut plus aller au Parc dans ces conditions. Il est inadmissible de disputer des matches de foot dans cette ambiance-là", a déclaré M. Bouchet lors d'une conférence de presse dans la soirée.
"On est vraiment passé tout près d'une catastrophe. On ne pourra pas dire un jour qu'on ne savait pas... Pendant de longues minutes, je me suis posé la question de savoir si l'on disputait ce match ou pas", a ajouté Christophe Bouchet, affirmant que l'OM "portera rapidement plainte contre X...".
L'ensemble de ces actes fait craindre le pire pour la rencontre Marseille - PSG qui doit avoir lieu mercredi 10 novembre, cette fois pour le compte de la Coupe de la ligue. "J'invite les supporters marseillais à se placer dans le camp de l'intelligence", a lancé le président de l'OM.
Source: Le Monde
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moi je trouves ça triste...
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"Elle attend... elle attend... patiemment... elle attend" 
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