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Sumatriptan |
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Vos experiences sont super interessantes.
Citation: Message écrit par Tyler-Durden, le 16-06-2005 à 13:49
Ma copine qui a recherché du taf pendant quelques mois, comme dit sumatriptan je crois, a vu beaucoup de poste lui passer sous le nez par manque d'expérience
Alors que les recruteurs ne savent meme pas de quoi tu es capable quand tu les appel pour savoir si tu correspondrais a leur profil.
En général, les DRH sont rivés sur un profil et peut importe que toi tu te sente capable de faire ce qu'ils demandent, ils veulent pas de toi ! car t'as pas le papier qui dit que t'es aptes. |
Exactement, Les RH veulent des clones. Si demain, je falsifie mon CV en m’inventant l’expérience nécessaire, ça changerait pas mal de chose.
Citation: Message écrit par gortogg, le 16-06-2005 à 14:25
@Sumatriptan:
En fait tu pointes du doigt le problème, les seuls à pouvoir parler des débouchés aux élèves, ce sont les profs, question de proximité disons, le problème c'est que parler des "débouchés" aux élèves c'est considéré comme un manquement professionnel grave (dépassement de qualification, on mange le rôle des COP)...
En pratique, le seul moyen de te faire choper si tu "conseilles" tes élèves, c'est de le faire devant l'inspecteur, ou si les élèves caftent... et ils caftent toujours, pas forcément exprès, mais c'est ce que l'on appelle des bruits de couloirs...
Officiellement, tu peux te faire virer pour ça, en pratique ça te vaut une sacrée engueulade de l'inspecteur, et une sale note pédagogique. Alors voilà, t'es coincé entre mal faire ton job (envoyer tes élèves au casse-pipe) et mal faire ton job (dépasser ta fonction de prof)...
Le seul moyen que j'ai vu (et qui est mis en place dans les lycées pro), c'est que le boulot d'information sur les débouchés est filé au prof principal (qui en général est le prof d'atelier, qui en général est un ancien professionel du secteur). Mais cela ne marche que dans le cadre de débouchés restreints, si il fallait passer en revue tous les IUT, les BTS, facs et autres classes prepa, ce serait une autre paire de manche...
Vivement les numerus clausus en fac 
PS: fais gaffe avec Escort Boy, tu risque de finir dans le pieu de Geneviève de Fontenay, ou pire, de son fils... |
Je ne savais pas que les profs n’en avaient pas le droit. C’est une connerie finie. De toute manière, moi, j’avais une prof d’anglais fascistes ce qui m’interdisait les grandes écoles au vu d’un dossier qui aurait été plombée par cette pétasse.
Le numerus clausus, ce n’est pas la panacée non plus. Par exemple, lorsque j’ai eu mon concours de pharma, il fallait 11 de moyenne pour être le dernier pris. Aujourd’hui, la barre est passée à 8.
Citation: Message écrit par Ouich, le 16-06-2005 à 16:28
C'est clair que l'orientation à l'école et dans les études c'est un peu de la roulette.
Pour ma part, comme ça marchait bien à l'école on m'a orienté vers une prépa, puis du coup, c'est "l'engrenage" vers l'école d'ingé. J'aurais pu plus mal tomber mais le résultat c'est que si je regarde mon école :
- Pas mal d'élèves se retrouvent avec un diplome d'ingénieur en poche alors qu'ils n'ont pas vraiment le profil.
- On choisit son école en fonction d'un classement à un concours et pas forcément en fonction de ses aspirations.
- On se retrouve dans une école d'ingénieur où les cours sont dispensés par des profs-chercheurs qui, si ma mémoire est bonne, ont obligation de dispenser des cours (ce qui emm....daient certains d'entre eux royalement).
- La formation est pas mal axée sur la recherche. J'ai une copine qui a un bac +15000 avec une thèse en rhéologie (ou réhologie ou autre truc barbare) et qui a mis plusieurs années à trouver un taf... d'acheteuse chez Renault ! Sans parler des potes qui ont zappés vers l'informatique à l'époque. Résultat, pour une école d'hydraulique, on est une poignée à vraiment bosser dans ce domaine.
Enfin bon, je me plains pas non plus : j'ai la chance de pas connaître le chomage car après l'école, parti en coopé puis embauché et une démission avec une nouvelle embauche déjà engagée.
Alors évidemment, c'est pas franchement dramatique comparé à celui qui n'a pas eu l'opportunité de faire des études et qui se retrouve sans qualifs et sans expérience, condamné à enchaîner des intérims de misère et des CDD foireux.
pour ce qui est des DRH, je te trouve bien sévère Sumatriptan : c'est toujours dangereux de généraliser comme ça, même si je peux comprendre ton ras le bol. Si ça peut te consoler, le secteur des RH est également sinistrée et leur embauche se fait également sur des critères de profils bien figés |
La rhéologie ???   C’est l’étude de la fondabilité des produits. On met un produit sur une résistance chauffé avec un gradient de température et on caractérise le produit par sa Température de fondaison
Pour faire une thèse la dessus, faut être motivé, lol. Elles devraient essayer les filières qualité dans l’industrie pharma.
Comme Alexiel l’illustre, je crois que les inégalités ne sont pas sociales (c'est-à-dire économiques) mais informative. Les CSP ++ ayant été confronté au monde universitaire connaissent mieux les bonnes filières et les débouchés que les autres CSP.
L’inégalité se trouve dans l’information.
Il y a une anecdote à ce propos. Comment faire pour etre sur de l'orientation de son enfant. Demander à son professeur quel orientation il a choisi pour ses enfants et tout faire pour mettre votre enfant dans les classes CAMIF (Allemand, Anglais, Latin et Musique   )
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