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Citation: Message écrit par chaussettdeguerr, le 20-01-2007 à 13:17
pas possible ça
toute végétation, quelle qu'elle soit, se développe en générant de la cellulose, et n'a qu'une possibilité pour ce faire : retirer du carbone de l'air ambiant.
donc, plus il y a de carbone dans l'air et plus il fait chaud, plus les arbres poussent vite et ont tendance à régulariser la teneur en co2 de l'air.
Ce qu'il faut donc faire, c'est les laisser pousser en paix. |
Sauf en cas de "stress" intense, comme une canicule....Ce qui bouleverse les idées reçues sur les ryhtmes végetaux...
Citation:
LONDRES (Reuters) - La canicule dévastatrice et la sécheresse de l'été 2003 en Europe ont réduit de 30% la croissance des plantes sur le Vieux continent et pourraient avoir contribué en outre à accélérer le réchauffement de la planète, déclarent des scientifiques français.
D'ordinaire, on s'accorde à dire que des températures plus élevées dopent la végétation en prolongeant la période de croissance des plantes.
On pense également qu'elles freinent le rythme des changements climatiques en augmentant la quantité de dioxyde de carbone (CO2) que la végétation et les arbres, appelés "puits de carbone", absorbent dans l'atmopshère.
La sécheresse qui a sévi notamment en Europe de l'Est en 2003 et les températures extrêmement élevées dans l'ouest du continent ont eu pour effet de réduire la croissance des plantes à un point jamais vu ces 100 dernières années. Cela a eu aussi pour conséquence de réduire la quantité de C02 absorbée par les écosystèmes.
"Cela a freiné l'absorption de CO2 par les plantes et en l'espace de quelques semaines les plantes se sont mises, au milieu de l'été, à rejeter du CO2 dans l'atmosphère au lieu, comme elles le font d'habitude, d'en prendre", a expliqué dans une interview Philippe Ciais, expert du cycle du carbone au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) de Gif-sur-Yvette, dans la Région parisienne.
Ses collègues et lui, dont les conclusions sont publiées par la revue scientifique Nature, ont utilisé des modélisations par ordinateur, étudié les statistiques céréalières ainsi que des photos satellites de la couverture végétale, de même que des mesures du CO2 absorbé par les écosystèmes.
Ces scientifiques en concluent que les sécheresses et canicules à venir pourraient transformer les écosystèmes des climats tempérés en sources de carbone, en dégradant la faculté des plantes à absorber le CO2 dans l'atmosphère |
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