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Forum OXMO Forum OXMO > Section Généraliste > Coup de gueule - Coup de coeur > [CDG] Libé et un traitement objectif de l'information


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Quand on veut modifier la constitution pour se permettre d'etre réelu Ad vitam eternam, la dictature n'est pas loin.

N'est ce pas Napoléon le premier qui a usé du référendum pour se faire élire empereur à vie???

Chavez est un apprenti dictateur élevé au lait "Castro".

Mais bon, certains ici viendront nous louer les grandes vertus de Fidel, lui qui avait promis de rendre le pouvoir au peuple avant sa mort.

Le diktat comme modèle, je ne comprendrais jamais...


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Et ça continue...

Citation:
Dans la tête d'Hugo Chavez Axel Gyldén
A la veille de sa probable réélection, le narcissique président du pays de Bolivar rêve d'exercer une influence planétaire. Enquête sur les ressorts cachés d'un "révolutionnaire" longtemps sous-estimé


Débaptiser, rebaptiser, modifier les noms des routes, des autoroutes, des ponts, des barrages hydroélectriques et, même, du pays tout entier, devenu république «bolivarienne» du Venezuela: telle est la dernière lubie du colonel-président Hugo Chavez. Tout récemment, pour ne citer qu'un exemple, le chef de l'Etat, candidat à sa propre succession lors des élections du 3 décembre, a fait déboulonner la statue de l'ex-président Romulo Betancourt, dans un jardin public dédié à sa mémoire, appelé désormais parc de l'Est-Francisco de Miranda, du nom d'un général du XIXe siècle, héros de l'indépendance latino-américaine. Aux yeux du bouillant Chavez, le jardin tropical où les promeneurs de Caracas aiment musarder parmi les broméliacées, les plantes mangeuses d'insectes et les arbres géants, ne devait plus porter le nom du «père de la démocratie vénézuélienne», un civil qui plus est. Betancourt (1959-1964) isola jadis Fidel Castro sur la scène diplomatique latino-américaine en l'expulsant de l'Organisation des Etats américains (OEA), après que le Lider maximo eut entrepris d'exporter sa révolution sur le continent, y compris au cœur de la jeune démocratie vénézuélienne. Ceci explique sans doute cela.
«Romulo Betancourt? Je le compare à Hitler», assène Juan Barreto, 47 ans, avec une outrance qui est devenue la norme dans l'entourage d'Hugo Chavez. D'après cet idéologue, ancien journaliste, aujourd'hui maire de Caracas, pas moins de 30 000 combattants d'obédience castriste auraient disparu sous Betancourt. En réalité, selon les historiens marqués à gauche et les protagonistes de l'époque, moins de 2 000 personnes, guérilleros ou militaires, furent alors tuées dans des confrontations déclenchées par les rebelles. «Chavez récrit l'Histoire, fait table rase du passé et veut faire croire que tout commence avec lui, observe l'écrivain Teodulo Lopez Melendez. Même à Miraflores, le palais présidentiel, il a fait décrocher les portraits de ses prédécesseurs civils.»


Du putsch aux urnes


Le 3 décembre: élection présidentielle.
Convaincu d'être prédestiné à l'accomplissement de grandes choses et mû par un désir de célébrité qui remonte à l'enfance - il voulait être champion de base-ball - le lieutenant-colonel Chavez construit tous les jours sa propre légende. «Son drame, c'est qu'il n'a renversé ni Batista, ni Somoza, ni aucune dictature, note son biographe Alberto Barrera Tyszka, coauteur de Chavez sin uniforme. La révolution vénézuélienne a beaucoup de pétrole mais peu d'épopée, comme l'a dit un ex-président brésilien. Alors, pour compenser, Chavez donne dans le grandiose. En août 2005, il a dit qu'il lui incombait de “sauver la planète”. Et il ne cesse de répéter que George W. Bush veut l'assassiner. Car, enfin, de quoi aurait-il l'air s'il n'était pas traqué par la CIA?»
Dans le monde réel, le rival immédiat d'Hugo Chavez s'appelle Manuel Rosales. Agé de 53 ans - un de plus que Chavez - celui-ci gouverne l'Etat du Zulia (ouest), le plus riche du pays, car il concentre 48% de la production pétrolière. Politicien chevronné, jamais battu à une élection locale depuis vingt-sept ans, c'est ce candidat social-démocrate qui porte les couleurs de l'opposition vénézuélienne. Après huit années de querelles intestines et de cafouillages, ponctuées d'une grève générale de trois mois et d'un coup d'Etat qui évinça Chavez pendant quarante-huit heures, les adversaires du leader de la «révolution bolivarienne» sont enfin unis et organisés.
Pour la première fois depuis son accession au pouvoir, en 1998, la machine Chavez donne des signes d'essoufflement. En dépit d'enquêtes d'opinion favorables au président sortant - et sujettes à caution, dans ce pays où le gouvernement donne avec insistance des consignes de vote à ses fonctionnaires - Hugo Chavez n'est pas parvenu à mobiliser ses «bataillons de campagne» autant qu'il l'espérait. Et il n'est plus le seul maître de la rue: «Le charisme, c'est comme le savon, cela finit par s'user», résume Teodoro Petkoff, ancien guérillero, aujourd'hui directeur du quotidien Tal Cual et stratège de la campagne de Rosales. «Notre campagne s'est focalisée sur les problèmes concrets des gens, comme la persistance du chômage, l'aggravation de la criminalité, l'incapacité à produire des logements, et enfin la corruption qui mine les programmes sociaux, dont nous ne contestons d'ailleurs pas le principe», ajoute cet artisan de la résurrection de l'opposition.
Si Chavez est sur la défensive, il est pourtant loin d'avoir dit son dernier mot. Orateur hors norme, le président est en effet devenu le meilleur télévangéliste de l'Amérique latine. Sa religion? Le chavisme, bien sûr, qu'il superpose au culte du Libertador, Simon Bolivar, cette «religion laïque» que tous les caudillos vénézuéliens du XIXe et du XXe siècle ont utilisée pour subjuguer les masses. Omniprésent - à la télévision et dans les esprits - et omniscient - il parle de tout: histoire, mathématiques, science nucléaire, physique… - ce nouveau Messie possède même son propre programme dominical, Alo Presidente!, qui commence… à l'heure de la messe. La liturgie est immuable. Installé derrière un pupitre de maître d'école, le prédicateur sermonne ses fidèles habillés de rouge, la couleur des chavistes, invoque le Christ, encense Che Guevara, conspue «el diablo» (George W. Bush) et affirme: «La révolution est amour.» L'instant d'après, pourtant, il brandit un poing de boxeur: «L'opposition, il faut la réduire en poussière!» s'époumone-t-il. La classe moyenne qui, en 1998, l'avait porté au pouvoir? C'est, selon lui, «une bande de contre-révolutionnaires racistes». Peu importe si elle représente l'une des plus métissées du continent... Quant aux journalistes qui critiquent la révolution, ce sont, au choix, des «ordures apatrides», des «traîtres irresponsables» ou des «laquais de l'impérialisme». «Voilà comment des supporters de Chavez, dépourvus de haine au départ, finissent par agresser spontanément des confrères», se désole le journaliste Rafael Osio Cabrices, auteur d'El horizonte encendido, un livre reportage sur les crises sociales en Amérique latine. «Mais lorsque ces débordements se produisent, reprend-il, la police n'intervient pas, car ces tabassages sont, selon les autorités, l'expression de la sacro-sainte volonté populaire.»
Ce n'est pas faire insulte aux chavistes de dire que leur leader est un populiste invétéré: lui-même le revendique. «Nous disons: ‘‘Viva el populismo! ''» confirme le maire de Caracas, Juan Barreto, pour qui le chavisme peut se résumer à deux slogans: «Tout le pouvoir au peuple» et «Avec Chavez, c'est le peuple qui décide». «La transition vers une société plus juste, ajoute cet idéologue affable, requiert une rupture radicale avec l'élite corrompue ainsi que la mobilisation des masses, la création d'une identité collective autour de symboles comme Simon Bolivar, et un leader fort.»
De Tripoli à Damas, Chavez est considéré comme un frère
Faut-il avoir peur de Chavez? Pour Alberto Garrido, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, l'opinion internationale s'est trompée en sous-estimant le président vénézuélien: «Il n'est pas arrivé au pouvoir par accident. Son programme de gouvernement, mûrement réfléchi, vient de loin.»
Un rappel historique s'impose: après l'échec de la lutte clandestine armée, dans les années 1970, la guérilla vénézuélienne infiltre les rangs des militaires, qui ont la particularité d'être depuis longtemps sensibles aux questions sociales et perméables aux idées de gauche. Résultat, en 1983, le lieutenant Chavez entre en contact avec l'ancien guérillero Douglas Bravo, dont les thèses le séduisent. Selon Bravo, la révolution bolivarienne doit s'accaparer les richesses pétrolières nationales, afin de les redistribuer aux pauvres, et s'en servir, par ailleurs, comme d'une arme stratégique sur la scène mondiale.
Après les émeutes de la faim en 1989 (le fameux Caracazo), le colonel tankiste Chavez tente, le 4 février 1992, un coup d'Etat qui échoue. Libéré de prison en 1994, il fait la rencontre d'un deuxième maître à penser, aujourd'hui défunt: Norberto Ceresole. Cet Argentin d'extrême droite, antisémite, révisionniste, tient Mussolini, Peron et les leaders arabes pour des modèles absolus et la démocratie occidentale en piètre estime. En janvier 1999, immédiatement après le premier triomphe électoral de Chavez, il analysait ainsi le cas vénézuélien: «L'élection démocratique d'un leader putschiste a peu d'antécédents dans l'histoire mondiale. C'est pourquoi le modèle vénézuélien ne ressemble à rien de connu: il n'est ni démocratique ni antidémocratique, mais postdémocratique. L'idéologie et le parti n'ont pas joué un rôle prépondérant.»
Outre Bravo et Ceresole, Fidel Castro est le troisième tuteur d'Hugo Chavez. Le leader cubain lui a fourni le personnel technique - médecins, instructeurs, militaires - indispensable à la mise en œuvre de sa politique sociale, d'éducation ou de sécurité. Il lui a fourni ses précieux réseaux internationaux, aussi, qui l'aident à propager son «socialisme du XXIe siècle» en Amérique latine, ainsi que dans le monde musulman. De Tripoli à Damas, Chavez est considéré comme un frère, non seulement en raison de son soutien affiché au Hezbollah libanais, mais aussi du fait de son alliance stratégique avec l'Iran, auquel le Venezuela pourrait un jour vendre l'uranium nécessaire au développement de son programme nucléaire. En outre, s'il en avait les moyens, nul doute que le président vénézuélien libérerait l'économie nationale de sa dépendance vis-à-vis du marché pétrolier américain, qui représente plus de la moitié des exportations de brut vénézuélien.
En attendant, les pétrodollars coulent à flots sur la patrie de Bolivar, qui mérite à nouveau son surnom de «Venezuela saoudite». Le pays de 26 millions d'habitants connaît un nouveau boom économique, comparable à celui des années 1970. Cette année, record absolu, quelque 300 000 voitures neuves auront été vendues. Et 25 nouveaux centres commerciaux, les «cathédrales» de ce maudit capitalisme tant décrié par Chavez, sont en construction. A en croire la rumeur de Caracas, où tout finit par se savoir, la nomenklatura acquiert ces jours-ci de magnifiques propriétés dans les quartiers huppés de la capitale, ainsi que dans l' «empire du mal», à Miami. Ce qui explique pourquoi certains assurent que les chavistes ont mis en œuvre la première révolution virtuelle de l'Histoire…
Le pays semble hypnotisé par cette telenovela baroque
Est-ce si sûr? Selon l'analyste Alberto Garrido, les vrais problèmes pourraient commencer en 2007, après la réélection présidentielle: «Selon Chavez, la révolution se trouve actuellement dans une phase transitoire. Mais à partir de l'année prochaine s'ouvrira ce qu'il appelle ‘‘la phase de la transformation socialiste pour toujours''. D'ailleurs, il a déjà annoncé son intention de procéder à des aménagements constitutionnels qui lui permettraient d'être réélu indéfiniment.» De quoi perpétuer le climat de tension permanente qui électrise le pays depuis déjà huit ans...
C'est d'ailleurs la botte secrète de Chavez: par ses déclarations fracassantes et ses audaces médiatiques, le chef de l'Etat fabrique du suspense et une incertitude constante. L'un et l'autre sont plutôt éprouvants pour les nerfs. Comme le dit l'humoriste Claudio Nazoa: «Cela fera bientôt une décennie que le pays est vissé devant son téléviseur, comme hypnotisé par cette telenovela baroque. Personne ne peut s'absenter trois minutes pour aller pisser, de peur de louper la fin du film.»


Source: http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=7540

Interrogation surprise : après lecture de cet article, dire qui est dans le camp des gentils et qui est dans le camp des méchants.


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L'express est-il la vérité


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Pour info, Chavez ne veut il pas devenir président à vie en faisant sauter le blocage institutionnel des deux mandats limitatifs?

Je me moque du traitement de l'Express, mais faire de Chavez une icone de la démocratie et de socialisme, faut pas pousser non plus!!!! Le Venezuela n'a jamais été aussi riche et les habitants jamais aussi pauvres


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Suma tu dis toujours des choses originales

En France on est pas mal non plus


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@Suma: relis le thread, je n'ai jamais dit que Chavez était une "icone de la démocratie et de socialisme". D'ailleurs ce sujet ne parle pas vraiment de Chavez (dont, pour être tout à fait honnête, je ne sais toujours pas quoi penser) mais bien du traitement de Chavez par les médias.

Exemple typique : "Le Venezuela n'a jamais été aussi riche et les habitants jamais aussi pauvres", c'est de la désinformation pure et simple, c'est entièrement faux. On peut ne pas approuver Chavez, ses méthodes ou sa personne, mais force est de reconnaître que la population vit bien mieux depuis qu'il est au pouvoir. D'ailleurs, lors du coup d'état orchestré par les USA, c'est bien grâce à la pression populaire qu'il est revenu au pouvoir.



Edit: je ne l'attendais plus, voici un article de la Tribune de Genève qui me paraît être un minimum impartial. C'est un des premiers que je vois parler du fait que les classes les plus pauvres vivent bien mieux qu'avant.

Citation:
Deux mondes

La fracture sociale est si profonde que «deux pays» cohabitent, hermétiques l'un à l'autre. Lorsqu'ils appartiennent aux classes moyennes et aisées, les Vénézuéliens ne fréquentent souvent que les représentants de l'opposition. Ce qui les conforte dans l'idée que tout le monde déteste le «dictateur».

Il suffit pourtant de se rendre dans les «barrios», là où réside la majorité des habitants qui vit sous le seuil de pauvreté, pour se rendre compte de l'adoration presque religieuse que voue une bonne partie de la population à Hugo Chavez. Car c'est notamment dans l'ouest de la capitale que l'on rencontre la «révolution bolivarienne». Supermarchés et épiceries subventionnés, programmes d'éducation, soins médicaux gratuits, terrains de sports, l'action sociale est visible à chaque coin de ruelle.

«A Catia, tout le monde est 100% chaviste», assure une femme devant sa petite maison en briques. «Moi, je ne reçois rien. Mais je vote pour Chavez, qui fait tant pour mes voisins». «Ils nous ont dirigés pendant des décennies, affirme Osvaldo Quintero, associé d'une coopérative depuis qu'il a suivi une formation pour chômeurs. Mais grâce à la démocratie participative, nous nous sommes réveillés et nous avons appris. Le pétrole appartient au peuple. Et nous l'utilisons désormais pour construire le socialisme.»
Des bilans contradictoires
Pour l'opposition, le gouvernement Chavez est «un régime totalitaire à façade institutionnelle». Mais pour les partisans du président, il a instauré la véritable démocratie.

Contradictoire? Pas tant que ça, affirme Margarita Lopez Maya, de l'Université de Caracas. «Le concept de démocratie diverge selon les classes sociales. Pour les pauvres, il s'agit de l'accès à des droits comme la santé et l'éducation. Pour les strates élevées, la démocratie repose sur les libertés politiques et la défense de la propriété privée.»

Ainsi, les droits sociaux ont connu une avancée sans précédent. Mais la concentration du pouvoir inquiète les ONG. Tout comme la «militarisation» de la société.

Les critiques les plus virulentes concernent la «liste Tascon», un recensement des citoyens ayant signé le référendum contre Chavez, utilisé lors d'entretiens d'embauche dans l'administration publique. «Je l'ai effectivement utilisée à une certaine époque, reconnaît l'ancien ministre Hector Navarro. Mais seulement pour des postes sensibles.»

La liberté d'expression, elle, est indiscutable. Les télévisions privées diffusent ainsi de violentes diatribes contre «le dictateur»… en hurlant à la censure.


Source : http://www.tdg.ch/tghome/toute_l_in...vez__4_12_.html


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Edité par Zakath le 04-12-2006 à 11:45

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A mon avis, le plus grand crime de Chavez, aux yeux des media occidentaux, c'est d'encourager la création massive de média de proximité, alternatifs et populaires, en dehors du grand capital.
Et ça, il ne faudrait surtout pas que ça débarque chez nous...


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J'ai eu l'occasion de lire quelques uns des révoltants articles de libé ou du monde sur cette "affaire" du non-renouvellement de la licence de RCTV, voici l'analyse d'acrimed :

http://www.acrimed.org/article2639.html


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Pffff, on supprime une chaine d'opposition et vous applaudissez pour chavez!!!!

Si c'est Berlusconi qui le fait, vous le traitez de fascistes.

Vos arguments ne valent vraiment rien.

Chavez est un tyran. Point.

En algérie, on a compris la tactique pour museler la presse!!! On joue sur le terrain du droit!!! Et hop, on fait un redressement fiscal par ci, une histoire bidon de moeurs par la et avec des affaire monté de toute pièce, on impose légalement une censure en réduisant l'opposition médiatique.

C'est la même chose au Venezuela. On utilise l'arme du droit pour enterrer un organe médiatique de l'opposition.

Mais ce n'est pas grave puisque c'est un médias de droite. Eux peuvent être censuré. Et si on pouvait mettre tous les patrons devant un peloton d'éxécution ca ne ferait pas de mal, n'est ce pas?

Les mêmes viennent nous expliquer que Chavez devrait mériter notre estime? Tu m'étonnes, après avoir applaudi Mao, soutenu Stalline et rêver d'un Castro, les voilà en mal de héros dictateur de gauche.

Chouette, au Venezuela, il y a un nouveau!!!!

Et hop, voici désormais leur exemple à suivre.


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Je n'oserais rêver d'une fugace interconnexion de tes deux neurones, Suma, mais ce serait bien de ne pas répondre des âneries sans avoir lu (et compris) le lien que j'ai donné. Ou l'objet de ce thread, dont on a déjà discuté il y a quelques mois.


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Ecoutes moi bien: Avec tout ton ego gonflé à l'helium, tu devrais arreter de planer au dessus d'un monde que tu connais bien mal et de donner des lecons de pensée à tous.

Alors déjà relis ton lien!!! Acrimed se base sur le terrain du droit pour justifier un non renouvelement de chaine.

Donc si ton but c'est de dire : Ouh les vilains libérations qu'ils sont méchants avec le gentil Colonel Chavez, t'es pas crédible.

Quand à mes deux neurones, j'ai au moins le mérite d'en avoir

Donc, continues, après Mao, tu soutiens Chavez, et demandes une information objective.

Je ne te voyais pas demander cette information quand tous nos médias tirais à boulet rouge sur george bush.

Partialité??? Au niveau où tu te trouves, tu es bien au dessus de tout ca!!!

Edit: J'avais oublié!!! Quand tes squatteurs danois se sont fait expulser après une décision de justice dans un pays comme le Danemark, tu venais pleurais en parlant de justice partial capitaliste, etc...
Tu n'hésites pas non plus à salir la justice d'un état de droit certainement le plus démocratique et où le taux de pauvreté est parmis les plus bas.

Mais pour Chavez grand dieu non!!!! Et tu demandes de Libération d'être moins anti-chavez.

Avant de parler de partialité de l'information, enleves la poutre de ton oeil...


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Edité par Sumatriptan le 01-06-2007 à 19:22

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Pour ceux qui conservent un minimum d'esprit critique : Je n'ai rien vu au Venezuela


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Interessant de lire le point de vue de l'interieur....Pour avoir été au Vénezuela et avoir une amie née la-bas, il me semble que c'est un peu leur "Sarkozy à eux"...Fort en gueule, iconoclaste, un brin atypique (voir très atypique pour Chavez) et des mesures économiques hors-normes qui bousculent un peu le bien penser du pays....Tout un ensemble qui le rend très populaire...


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Citation:
Vendredi matin (11 janvier).

Au lendemain de la libération de mesdames Rojas et Gonzales.

Dans un éditorial de niveau 9, sur l'échelle d'Alexandre Adler.

Un géostratège de génie.

La mère de tous les gros experts ès-guérilla colombienne.

Je veux parler, tu l'auras deviné, du brillantissime François Sergent, de "Libération".

Ecrit: "Méfiance".

Oui: "Méfiance".

Car, certes, on ne peut "que se réjouir que ces deux femmes si longtemps enfermées et humiliées aient été libérées".

Certes.

Mais, pour autant, Sergent n'est pas né de la dernière pluie.

(Ni même de l'avant-dernière, maintenant que j'y pense.)

On ne la lui fait pas (du tout), à Sergent.

Les deux otages ont été libérées, mais il ne "faut pas pour autant croire à une soudaine conversion humaniste des FARC" - énonce-t-il, avec beaucoup de la docte gravité qui souvent signale qu'un journaleux n'a rien à dire.

Naturellement, dans la vraie vie, personne, à ce moment-là, ne croit le moins du monde à une soudaine conversion humaniste des FARC.

Mais ce minuscule détail ne gêne pas du tout Sergent: décidé à prêcher la défiance, il a, tu l'auras compris, un vif besoin de faire comme si l'humanité s'était soudain convertie au FARCisme.

Ca lui permet d'affirmer, du haut de sa légendaire expertise, qu'"il faut se méfier de ce geste des FARC accompli (...) avec la couverture politique du président Chavez".

D'un seul coup d'un seul, tout s'éclaire: Hugo Chavez et les FARC, main dans la main, conspirent.

Confirmation immédiate, signée Sergent: "Leur tactique est de faire" du président colombien, Alvaro Uribe, "le "méchant" de leur sinistre comédie".

Car: "Tant les FARC que Chavez" veulent "un affaiblissement" de ce bon Alvaro, et "une déstabilisation de son pays".

Du point de vue de "Libé", Hugo Chavez est un salaud, quand il échoue à délivrer les otages des FARC.

Mais, toujours du point de vue de "Libé", Hugo Chavez est un salaud, quand il délivre les otages des FARC.

Un esprit un peu simple pourrait en tirer l'idée que Chavez est, du point de vue de "Libé", un permanent salaud.

Par contraste, Uribe, vu par "Libé", a le profil du baby-sitter idéal.

Sergent te signale qu'Uribe, "deux fois élu, (...) a le soutien de son peuple".

Et tu vas me dire que dans la vraie vie, Chavez, également élu, a également le soutien de son peuple - mais faut que tu saches qu'à "Libé", ça marche pas comme ça.

Dans le même temps que "Libé" te rappelle avec beaucoup de méticulosité qu'Uribe a été démocratiquement élu, "Libé" oublie, avec le même soin, de te rappeler que Chavez a été aussi démocratiquement élu: c'est à ces petites manipulations que se reconnaissent les journaux de référence.

C'est d'ailleurs par ces mots que Sergent, toujours prêt à te remettre une deuxième couche, termine son papier: "Uribe, démocratiquement élu".

Alvaro est beau, Hugo est un salaud: le monde, vu par "Libération", est d'une simplicité qui ravit les enfants.

J'ouvre maintenant "Le Monde" (celui d'aujourd'hui), aux pages "Débats".

J'y trouve "quelques vérités sur Alvaro Uribe", que nous remémore un certain Nicolas Joxe.

Merci, Nicolas Joxe.

Il écrit - c'est un peu long, mais tu vas voir que ça vaut le coup: "(...) La violence politique qui ravage la Colombie ne se résume pas aux seules FARC. Depuis vingt ans, sous prétexte de lutter contre la guérilla, des milices paramilitaires d'extrême droite ont commis des crimes de masse contre la population. Ces derniers mois, des fosses communes ont été découvertes dans toutes les régions du pays. Le procureur général de Colombie a affirmé qu'elles pourraient contenir les restes de près de 10.000 civils assassinés par ces groupes paramilitaires".

Il écrit: "Les derniers rapports d'enquête d'Amnesty International, de Human Rights Watch ou de la FIDH montrent comment les forces de sécurité colombiennes ont encadré, coordonné, voire participé, aux massacres paramilitaires".

Il écrit: "Les paramilitaires ne se sont pas cantonnés à ce travail de répression, ils ont bâti une redoutable organisation mafieuse qui contrôle l'essentiel du trafic de cocaïne vers les Etats-Unis et l'Europe. En s'infiltrant dans l'appareil d'Etat, les paramilitaires ont pu faire prospérer leur trafic et généraliser le détournement de fonds publics grâce à la complicité d'une partie de la classe politique au pouvoir".

Il écrit (on y arrive): "La carrière du président Uibe est étroitement liée à cette expansion du narco-paramilitarisme. Dans un rapport de la DIA (Defense Inelligence Agency) datant de 1991, les services de renseignement militaire américains présentaient Alvaro Uribe, alors sénateur au Congrès, comme un "politicien collaborant avec le cartel de Pablo Escobar aux plus hauts niveaux du gouvernement". Quelques années plus tard, en tant que gouverneur de la région de Medellin, Alvaro Uribe autorise la formation de coopératives de sécurité privée servant en réalité de couverture légale à des groupes paramilitaires peuplés de tueurs de la mafia".

(Je suppose qu'il s'agit de ce que l'excellent Sergent appelle une "couverture politique"?)

Tu en veux encore?

"L'ancien chef des services de renseignement, un proche du président Uribe, est actuellement détenu pour sa collaboration active avec les paramilitaires. (...) Les paramilitaires ont joui du soutien de larges secteurs de la classe politique colombienne. Cette année, malgré les menaces, les juges de la Cour suprême ont ordonné l'arrestation de quatorze députés et sénateurs. Tous sont des proches du président Uribe. Ils sont accusés d'avoir truqué des scrutins électoraux, ordonné des assassinats et servi les intérêts des groupes paramilitaires depuis le Parlement".

Tu en veux encore?

"Depuis 2005, le président Uribe a tout mis en oeuvre pour parvenir à une amnistie générale des paramilitaires (...)".

C'est ce brave homme, ce modèle de vertu, que Sergent te vend comme un irréprochable démocrate - pas comme Hugo-le-salaud: dans la désinformation par omission, il est quand même assez difficile d'aller plus haut.

Nicolas Joxe (qui n'a certes pas les compétences des journaleux de "Libé") conclut: "Présenter la guérilla comme le "diable" et tenter de blanchir un président colombien compromis dans l'entreprise criminelle du paramilitarisme est quelque chose d'inacceptable".

Transmis à l'éditorialiste du vendredi.


Source : Sébastien Fontenelle


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Des journalistes qui rapporteraient des faits ? Mais vous n'y pensez pas, voyons !

Citation:
Quand Le Monde fait du gouvernement vénézuélien un complice du trafic de drogue, par Romain Migus.

29 janvier 2008.


Opération ’Juste Cause’ au Venezuela ?
Le journal Le Monde et la propagande de guerre étasunienne.


Le 8 août 2005, le gouvernement vénézuélien mettait fin à la collaboration qu’entretenaient ses services de lutte contre la drogue avec leurs homologues étatsuniens de la Drug Enforcement Administration (DEA). La raison invoquée : les agents nord-américains passaient le plus clair de leur temps à des activités d’espionnage au lieu de la dite coopération. La DEA possédait notamment des bureaux au sein même du Bureau National Antidrogue vénézuélien (ONA, en espagnol), auxquels le propre directeur de l’ONA n’avait pas accès. Cette rupture avec la DEA n’isole pas le Venezuela dans la lutte anti-drogue puisque ce pays maintient 50 accords internationaux dans ce domaine avec 37 pays, la plupart européens [1].
Mais dès l’expulsion de la DEA, le problème de santé publique mondiale que représente la lutte contre le trafic de drogue allait se transformer au Venezuela en un thème récurrent de la guerre politico-médiatique.


Sans la DEA, les résultats s’améliorent

Et pourtant, sans les financements et la coopération étatsunienne, le Venezuela allait rapidement afficher des résultats surprenants. Alors que les services vénézuéliens avaient saisi 43 tonnes de cocaïne en 2004, grâce à la collaboration de la DEA, ce chiffre allait augmenter à 77.5 tonnes en 2005 alors que la DEA était expulsée. Malgré une légère baisse en 2007 à 57,5 tonnes, les saisies de cocaïne au Venezuela restent largement supérieures à celles pratiquées avec la collaboration de l’agence étatsunienne [2]. Selon l’ONU, depuis l’expulsion de la DEA, le Venezuela est depuis trois années consécutives le troisième pays comptabilisant les plus fortes saisies de cocaïne au monde. De nombreux parrains de la drogue ont été arrêtés au Venezuela dans cette même période et certains ont été remis aux autorités colombiennes. De manière générale, le gouvernement vénézuélien a mis sous les verrous 4.000 trafiquants, ainsi que 68 fonctionnaires de police accusés de collaborer avec le crime organisé. Pour l’année 2007, le Venezuela a fermé 12 laboratoires clandestins qui produisaient jusqu’à 1 tonne de cocaïne par jour.

Le rapport mondial sur les drogues de l’ONU pour 2007 rappelle quelques chiffres éclairants. Le plus grand producteur de cocaïne est la Colombie avec 62% de la production mondiale [3], le plus grand producteur d’opium au monde est l’Afghanistan qui concentre 92% de la production [4]. Ces deux pays comptent sur une présence massive de l’armée des Etats-unis sur leur territoire, par le Plan Colombie pour l’un et l’occupation ’Liberté Immuable’ pour l’autre. Malgré l’occupation militaire étasunienne, le rapport de l’ONU nous enseigne que les résultats en matière de lutte anti-drogue dans ces pays sont catastrophiques. Pire, dans le cas de l’Afghanistan, la production a même augmenté entre 2005 et 2006.

En ce qui concerne la consommation, les Etats-Unis sont de très loin le plus grand consommateur mondial de drogues. A titre d’exemple, la ville de New York a une consommation de cocaïne par habitant près de 12 fois supérieure à celle de la ville de Paris. [5]

50% de la cocaïne présente sur le territoire étatsunien entrent par la côte Pacifique et 38% entrent en longeant le littoral des pays d’Amérique centrale [6]. Autrement dit, 88% de la cocaïne présente aux Etats-Unis ne transitent pas, selon l’ONU, par le Venezuela.


Le retour rapide sur les chiffres de la lutte contre la drogue au Venezuela nous semble nécessaire pour saisir l’ampleur d’un récent article du Monde, faisant du gouvernement vénézuélien un complice du trafic de drogue [7]. On y apprend qu’un homme d’affaire vénézuélien, Walter Del Nogal, est en passe d’être condamné en Italie pour trafic de drogue. Mais l’article précise que Del Nogal est réputé proche du gouvernement vénézuélien dont il aurait financé les campagnes de plusieurs élus, en jetant même le doute sur le président Chavez.


L’affaire Del Nogal

Revenons sur les faits. Del Nogal est arrêté à Palerme en septembre 2007. Le 4 octobre, le Procureur Général de la République Bolivarienne du Venezuela, Isaias Rodriguez, rappelle que deux procureurs vénézuéliens enquêtaient déjà sur Del Nogal avant que ce dernier ,soit appréhendé en Italie [8]. Il souligne aussi que les autorités judiciaires vénézuéliennes ont offert leur coopération à l’enquête des juges italiens. Le 15 octobre, tous les biens, avoirs, sociétés, jets privés, voitures et immeubles appartenant à Del Nogal ont été saisis par la justice vénézuélienne et mis à la disposition de la ONA, comme le rappelle Le Monde. Quant aux accusations du quotidien du soir révélant une photo de Del Nogal avec le maire de l’agglomération de Caracas, Juan Barreto, ce dernier s’en est expliqué. Il s’agissait d’une réunion de membres de son parti politique avec de nombreux entrepreneurs afin de solliciter des fonds pour leurs campagnes électorales, ce qui est légal au Venezuela. De nombreuses photos ont été prises ce soir-là, des personnalités politiques s’affichant avec de nombreux entrepreneurs vénézuéliens menant des activités parfaitement légales.

Quant à l’opposant social-démocrate Julio Montoya, cité par Le Monde, le maire Juan Barreto l’a menacé de porter plainte pour diffamation si celui-ci n’apportait pas des preuves formelles du lien supposé du maire de Caracas avec le trafic de drogue. Devant l’incapacité de Montoya d’apporter plus que la photo prise durant la soirée avec les entrepreneurs, les accusations ont cessé.

Du moins au Venezuela, puisque Le Monde revient à la charge, sans apporter de preuves supplémentaires. La suspicion est même lancée non seulement sur le maire de Caracas mais aussi sur des responsables du gouvernement ainsi que sur le propre président Chavez.

Ce journalisme d’imputation est habituel lorsqu’il s’agit du Venezuela. Mais on peut se demander pourquoi Le Monde et Paolo A. Paranagua, normalement si rapides à se lancer dans le lynchage médiatique et la désinformation sur le Venezuela, ont décidé de ne parler que maintenant d’une affaire qui a pourtant commencé, il y a plus de quatre mois. Qu’est ce qui a motivé Le Monde et Paolo A. Paranagua pour revenir sur un fait qui appartient désormais plus à la justice qu’à l’information en temps réels ?


Vers une opération ’Juste Cause’ au Venezuela ?

Le 20 janvier 2007, lors d’une visite en Colombie, le directeur du Bureau de la Politique de Contrôle des Drogues de la Maison Blanche, John Walters, a déclaré ’qu’Hugo Chavez est en train de devenir un important facilitateur du trafic de Cocaïne vers l’Europe et d’autres régions de l’Hémisphère’, comprendre les Etats-Unis.

Immédiatement, les média commerciaux vénézuéliens vont se faire l’écho des propos de Walters, d’autant plus qu’ils interviennent peu après la demande de Hugo Chavez de considérer la FARC comme un groupe belligérant et non comme des ’narco-terroristes’. L’intention de Walters est facilement compréhensible. Il s’agit d’accuser Hugo Chavez de collusion avec le trafic de drogue international. Cette accusation fut la pierre angulaire médiatique qui avait légitimé l’intervention des Etats-Unis au Panama en 1989, et dans une moindre mesure l’invasion de l’Afghanistan en 2001 (en plus du terrorisme). Ce fut aussi la raison invoquée pour la mise en place du Plan Colombie et le renforcement de l’aide militaire au gouvernement colombien dans sa guerre contre la guérilla. En bref, c’est une puissante arme dans la propagande de guerre préalable à toute intervention militaire.

Or comme nous l’avons vu, l’affirmation de John Walters est contredite par les faits. Autant le Rapport Mondial sur les Drogues de l’ONU, que le Mécanisme d’Evaluation Multilatéral de l’Organisation des Etats Américains soulignent les excellents résultats du Venezuela dans la lutte anti-drogue.

La déclaration de John Walters va être démentie par le président du Bureau National Antidrogue vénézuélien, par l’ambassadeur du Venezuela à l’Organisation des Etats Américains, par l’Assemblée Nationale vénézuélienne, et par le président Chavez.

Qu’importe que le gouvernement vénézuélien et les organismes multilatéraux prétendent le contraire, les déclarations de John Walters ont pour but de créer l’illusion dans l’opinion publique mondiale que le gouvernement vénézuélien est lié au trafic de drogue en vue de légitimer les pires atrocités.

Pourquoi donc, quatre mois après les faits, le journal Le Monde et Paolo A. Paranagua décident de ressortir un fait divers pour peu qu’il concorde avec une énième offensive des Etats-Unis contre le Venezuela ?

Qui sommes nous pour le quotidien du soir et pour Paolo A. Paranagua ?

Des lecteurs dignes d’une information objective ou de simples cibles de la propagande de guerre étasunienne ?

Romain Migus

Source: legrandsoir.info


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