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riolobo |
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Puisque personne n'en parle , encore une bien triste nouvelle qui ne risquera pas de me convaincre de monter dans ces cercueils volants.
Citation: Le vol Rio-Paris porté disparu
C'est une catastrophe comme jamais la compagnie Air France n'en avait connue.» Nicolas Sarkozy a le ton solennel. Il vient de s'entretenir avec les proches des victimes du crash de l'Airbus A 330 du vol AF 447 de Rio à Paris. Aéroports de Paris (ADP) avait monté pour eux un PC de crise à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le Président y a rejoint le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau et le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Aux familles, il a assuré qu'il n'y avait «aucun élément précis sur ce qui s'est passé». Il leur a dit, estime-t-il, «la vérité. C'est-à-dire que les perspectives de retrouver des survivants sont très faibles». Quelques minutes plus tard, on apprenait que la zone où avait disparu l'avion venait d'être localisée à quelques dizaines de milles nautiques près. Vers 22 heures, il n'avait toujours pas été retrouvé.
Angoisse et désarroi hier à Roissy. Tôt dans la matinée, la cellule de crise est mise en place pour accueillir les proches des passagers de l'Airbus A 330 d'Air France, en provenance de Rio de Janeiro, qui devait atterrir à Paris à 11 h 15. Dans la nuit, aux alentours de 4 heures, heure française, le vol AF 447, avec à son bord, 228 passagers, dont 12 membres d'équipage et 61 Français selon les estimations données hier en fin de soirée, a disparu des radars. «Pannes». Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d'Air France, explique : «Il s'agit d'un A 330-200 qui a décollé [avant-hier soir] de Rio à 0 h 19, heure de Paris. A 3 h 30 a lieu le dernier contact avec le contrôle aérien brésilien.» Une demi-heure plus tard, l'avion traverse une zone de turbulences. A 4 h 15, le centre de maintenance d'Air France reçoit, précise-t-il, «une succession d'une dizaine de messages techniques» signifiant que «plusieurs équipements sont l'objet de pannes» |
Citation: Des débris d'avion repérés sur la route du Rio-Paris disparu
Un gilet de sauvetage, un siège et d'autres débris d'avion ont été repérés mardi flottant dans l'Atlantique, à 650km au large des côtes brésiliennes, sur la route empruntée par le vol AF447 d'Air France porté disparu la veille avec 228 personnes à bord. Il faut encore déterminer s'il s'agit bien du Rio-Paris et, surtout, trouver les "boîtes noires" pour tenter de savoir ce qui s'est passé.
Une cérémonie religieuse oecuménique aura lieu mercredi à 16h en la cathédrale Notre-Dame de Paris pour les familles et les proches des victimes de la disparition de l'Airbus A330 d'Air France. La Grande mosquée de Paris organisera aussi à 14h "une prière rituelle dite de 'l'absent'" pour les passagers du vol AF447.
L'Assemblée nationale a observé une minute de silence mardi à Paris, tandis que le drapeau du palais du gouvernement régional à Rio de Janeiro était en berne. Nicolas Sarkozy recevra par ailleurs les familles lundi afin de les tenir au courant des avancées de l'enquête.
Seul l'examen des débris, une fois récupérés, dira s'ils proviennent bien du vol AF447. Si le pire se confirmait, il s'agirait de la plus importante catastrophe aérienne mondiale depuis 2001, lorsque un A300-600 d'American Airlines s'était écrasé, après son décollage de l'aéroport JFK de New York, sur un quartier résidentiel du Queens (265 morts, dont 260 à bord).
Les débris ont été repérés par les avions militaires brésiliens, avec d'autres petits morceaux blancs qui pourraient être métalliques, et des traces de kérosène, à environ 650km au nord-est de l'archipel brésilien de Fernando de Noronha, a précisé le colonel Jorge Amaral, porte-parole de l'armée de l'Air brésilienne.
Les éléments ont été localisés dans deux zones séparées par une soixantaine de kilomètres et situées "sur la droite du point d'où l'avion a émis son dernier signal, ce qui suggère que (l'appareil) pourrait avoir essayé de virer et de regagner l'archipel de Fernando de Noronha, mais c'est juste une hypothèse", a expliqué le colonel Amaral.
D'importants moyens aériens et maritimes ont été mis en oeuvre pour les recherches: outre trois avions français de patrouille maritime, un AWACS était attendu sur zone et deux bâtiments de la Marine nationale ainsi que le navire de recherche et d'exploration "Pourquoi Pas" de l'IFREMER, dont l'équipement peut intervenir jusqu'à 6.000 mètres de profondeur, étaient également attendus. Par ailleurs, six aéronefs brésiliens, dont deux hélicoptères, et au moins quatre navires de marine marchande participaient aux recherches.
"C'est une course contre la montre qui est engagée dans des conditions météorologiques extrêmement difficiles", a souligné le Premier ministre François Fillon, affirmant qu'"aucune hypothèse n'(était) pour l'heure privilégiée" pour expliquer la disparition du vol AF447 lundi après 2h14 GMT (4h14 à Paris).
Le ministre de la Défense Hervé Morin a déclaré ne disposer d'"aucun élément" corroborant l'hypothèse d'un acte terroriste. "Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas eu d'appel de détresse envoyé par l'avion mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes", a souligné pour sa part M. Fillon.
Pour le ministre du Développement durable en charge des Transports, Jean-Louis Borloo, "il faut vraiment une succession d'événements extraordinaires pour expliquer" cette disparition. Face à "la soudaineté de l'événement", les experts "ne croient pas qu'un simple foudroiement, quelque chose relativement classique en aéronautique, aurait pu créer la perte de l'appareil", a-t-il précisé.
Les "boîtes noires" qui contiennent, l'une l'enregistrement des conversations dans le cockpit, et l'autre les données du vol, devraient permettre d'en savoir plus, mais il faut pour cela les localiser, et vite car elles n'émettent que "pendant 30 jours", a rappelé M. Borloo.
Non seulement les mauvaises conditions en mer et les nuages gênent les recherches dans l'Atlantique, mais les opérations s'effectuent au-dessus de "l'équivalent sous-marin de la Cordillère des Andes", avec 4.000 mètres de fond, a souligné de son côté le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, interrogé par Associated Press Television News.
Les autorités françaises ont confié l'enquête au Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), sous la responsabilité d'Alain Bouillard, qui s'était chargé du crash du Concorde à Gonesse en juillet 2000, et à la gendarmerie des transports aériens (GTA) saisie par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis). AP |
http://fr.news.yahoo.com/3/20090602...-s-1be00ca.html
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