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Citation: Il n’a pas fallut attendre longtemps pour entendre les premières lamentations émaner de la part des adversaires de la Scuderia Ferrari au soir de la deuxième victoire d’affilée de Michael Schumacher. Certains ont tôt fait de remarquer le concours de circonstances remporté par Rubens Barrichello, dont le premier prix eu été de modérer les ardeurs des adversaires de son leader.
D’après Montoya, rangé dans les échappements de la Ferrari No2 lors des évènements, Barrichello a tout fait pour lui faire perdre l’éventuel contact qu’il pouvait encore espérer entretenir avec Michael Schumacher. D'un rythme régulier juste au dessus des 1’36 Barrichello a ralenti à 1’37.2 puis à 1’37.9 avant d'accélérer un peu juste avant son dernier arrêt. De 3.7, l’avance de Michael avait prospérait jusqu’à une dizaine de secondes.
« J'ai tenté de voir s’il y avait la place de passer, je crois que c’était au virage No4 » se défend Juan Pablo. « Mais dès que je me suis déporté, il a immédiatement fermé la porte et ralenti le rythme. J’étais en pneus neufs avec encore 12 tours à faire, mais il n'y avait aucun moyen légal de passer » regrettait le pilote Williams.
Montoya reste toutefois optimiste pour l’avenir et prône que rien n’est encore perdu.
« C'est encore tôt. Nous avons encore beaucoup de travail pour essayer d'être à un meilleur niveau qu'eux. Vous devez avoir une voiture compétitive sur tout type de circuit pour gagner le championnat, Ferrari a évidemment une voiture de ce type mais nous ne sommes pas loin par endroits » estimait le Colombien.
Mais pour Rubens Barrichello, la désillusion de Montoya ne peut lui être imputée au seul fait qu’il lui ait fermé la porte.
«Je ne sais où il pense avoir essayé de passer parce que j’avais la Minardi de Baumgartner devant moi et j’y ai laissé environ trois secondes. Juan Pablo était derrière moi et il a également perdu du temps. C’est peut-être pourquoi il s’est énervé… il n’a pas pu tenter de me dépasser ! » estimait le Brésilien.
Pour Ross Brawn, l’éventualité de penser que Barrichello se soit retrouvé à cet endroit, à ce moment là de la course, de manière intentionnelle, juste avant de passer une dernière fois au stand, est le fruit de l’imagination des opposants à Ferrari.
Pour le stratège de la Scuderia, Rubens a fait ce qu’il avait à faire : «Nous n'avons fait rien intentionnellement. D'autre part, vu que Rubens était en deuxième position, devant Montoya, Il n’allait pas non plus lui ouvrir grand la porte. Leurs temps au tour pendant cette période étaient assez comparables. Juan Pablo est certainement très déçu et peut-être un peu trop émotif » concluait Ross Brawn.
Source: www.f1live.fr |
Et, c'est pas moi qui le dit ...
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Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule et exprime habituellement la vérité avec une conscience assez lâche.
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