Accueil Foire Aux Questions Trouver d'autres membres Rechercher Utilisez le vBpad pour stocker des notes personnelles Ici, vous pouvez voir les sujets auxquels vous avez souscris, vos messages privés; et modifier vos informations personnelles et préférences. Statistiques du forum Enregistrez vous gratuitement ! Se déconnecter  
Forum OXMO Forum OXMO > Section Généraliste > Coup de gueule - Coup de coeur > [MOI] Ma vie , on s'en fou mais j'en parle


Aller au Forum:
Notez ce sujet :

Page(s) (6): [ <   1   2   3   4   5   6   > ]   Sujet précédent   Sujet suivant
Auteur
Sujet Poster un nouveau sujet    Poster une réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

un medecin qui pense a une reprise definitive, un autre( le titulaire ) qui opte pour un renvoi a dans un mois


en gros pas avancé sinon que je suis mort de ma semaine, j'ai fini a 22h45 hier pour une reprise a 7h30 ce matin .( c'etait pas trop prevu de faire soirée/ matinée , ma chef qui me l'apprend a 21h00 hier ) mais bon reserve c'est aussi ça

un peu naze là


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.

Edité par ludovike le 21-04-2007 à 07:17
Raison de l'édition: correction horaire oups

Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 20-04-2007 16:08
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 Sérial posteur  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 13402

Ancienneté : 87%
Participation : 11%
Inscription: 05 Jun 2005
Localisation: Lille
Age: 55
Messages: 8225
Sujets Lancés : 29

Je comprends pas trop leur méthode, là.

En attendant de te juger apte à un travail normal, pour t'aider à te remettre, ils te donnent un boulot de cinglé où tu fais des horaires que je croyais interdits par le code du travail.
Et quand tu seras guéri, en pleine forme, ils te donneront ton boulot normal, où tu feras des horaires normaux.

J'ai mal compris, ou j'ai mal compris?


__________________
Dites moi de quoi vous avez besoin;
Je vous dirai comment vous en passer.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 64 Jours, 8 Heures, 30 Minutes, 11 Secondes en ligne

Old Post 20-04-2007 19:48
Cliquez ici pour voir le profil de Sérial posteur Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de Sérial posteur Ajouter Sérial posteur à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

c'est quasi ça, bien compris l'histoire

mais etant agent de reserve je bosse un peu n importe quand d ou les horaires


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.

Edité par ludovike le 20-04-2007 à 21:50

Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 20-04-2007 21:25
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 KissTheFuture  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Connecté

Niveau : 5
N° de Membre : 6223

Ancienneté : 97%
Participation : 14%
Inscription: 17 Nov 2002
Localisation: Ailleurs
Age: 107
Messages: 11280
Sujets Lancés : 108

Dis ludo : Va voir quelqu'un en CMP (l'adresse est fonction de ton lieu d'habitation), appel le standard de l'hopital Fontan au CHRU de lille, ils te l'indiqueront !


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 31 Jours, 4 Heures, 34 Minutes, 11 Secondes en ligne

Old Post 20-04-2007 21:38
Cliquez ici pour voir le profil de KissTheFuture Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de KissTheFuture Ajouter KissTheFuture à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

merci kiss


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 20-04-2007 21:51
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 Habemuspampam  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 13562

Ancienneté : 85%
Participation : 11%
Inscription: 28 Oct 2005
Localisation: Sébécourt
Age: 72
Messages: 7808
Sujets Lancés : 322

Citation:
Message écrit par KissTheFuture, le 20-04-2007 à 21:38
Dis ludo : Va voir quelqu'un en CMP (l'adresse est fonction de ton lieu d'habitation), appel le standard de l'hopital Fontan au CHRU de lille, ils te l'indiqueront !



Et en plus c'est gratuit.
Mais surtout n'oublie pas que même avec l'aide d'un psy, c'est toi ,et uniquement toi qui va t'en sortir.
Je ne te connais pas perso, mais pour que tu parles de tout ça sur un forum, c'est que tu as beaucoup de courage.
Je suis certain que tu es sur la bonne voie (sans jeu de mots).


__________________

Les cons ça ose tout ! C'est même à ça qu'on les reconnaît
(Monsieur Fernand)





Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 51 Jours, 9 Heures, 53 Minutes, 0 Seconde en ligne

Old Post 21-04-2007 00:06
Cliquez ici pour voir le profil de Habemuspampam Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de Habemuspampam Ajouter Habemuspampam à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

Les drogues - Faits et méfaits
Précédente Table des Matières Prochaine


Tableaux
Les pages suivantes présentent une série de tableaux contenant des données détaillées sur des drogues précises. Chaque tableau présente un groupe donné de drogues. Chaque drogue rentrant dans un groupe s'accompagne d'une description de son apparence physique, de son origine et de son usage médical, de ses effets à court et à long terme, de ses propriétés sur les plans de l'abus et de la dépendance et de ses aspects juridiques. Chaque drogue est désignée par son nom commun (dans le cas des hallucinogènes et des préparations au cannabis) ou par son nom générique (dans le cas des autres drogues), en caractères gras. Les noms communs sont suivis du nom chimique de la drogue. Le nom des médicaments à dispenser sur ordonnance, ou qui en font partie, est suivi du symbole ®. Enfin, lorsqu'ils sont pertinents, certains noms de rues bien connus apparaissent en italiques.

Huit des neuf tableaux ont trait à des groupes de drogues distincts. On les appelle parfois les groupes de drogues pharmacologiques. Le terme « pharmacologique » désigne l'étude des drogues. Il est formé de deux racines grecques : pharmakon (drogues) et logos (étude).

On y a inclu les stéroïdes anabolisants en raison de leur utilisation pour améliorer la performance ou modifier l'apparence du corps ainsi que pour en tirer des effets psychoactifs. Soulignons que les organismes sportifs nationaux et internationaux ont aussi interdit l'usage de nombreux autres types de drogues, comme des stimulants, le cannabis et les dépresseurs du SNC.

1. Hallucinogènes
Les hallucinogènes sont des drogues qui influent de façon marquée sur la perception, les émotions et les processus psychologiques. Ils déforment les perceptions sensorielles et peuvent causer des hallucinations--des représentations sensorielles semblables à des rêves ou à des cauchemars. On les appelle quelquefois drogues « psychédéliques ». La plupart du temps, on les consomme en raison de l'effet d'exaltation qu'ils procurent.

L'hallucinogène le plus connu et le plus consommé est le LSD. À l'heure actuelle, il n'y a aucun usage médical accepté des hallucinogènes, bien que dans le passé, on ait essayé de traiter certains troubles psychiatrique à l'aide du LSD et de quelques autres hallucinogènes. Depuis un certain temps, on consomme beaucoup certains hallucinogènes, surtout le MDMA « Ecstasy », dans le monde de la danse et aux party rave. L'Ecstasy a causé des décès accidentels par hyperthermie (excès de chaleur) et par déshydration (perte de fluides) chez les jeunes utilisateurs.

2. Dépresseurs du système nerveux central
Dans cette catégorie figurent les analgésiques opioïdes, l'alcool, les drogues à inhaler, les benzodiazépines, les barbituriques et autres médicaments facilitant le sommeil.

Les dépresseurs du système nerveux central (SNC) sont des drogues qui ralentissent le système nerveux central. À faible dose, ils procurent une sensation de calme, de somnolence et de bien-être. À plus haute dose, certains d'entre eux produisent une intoxication grave, la perte de conscience, le coma, et même la mort.

Si plus d'un dépresseur du SNC se trouvent en même temps dans le corps, leurs effets risquent de s'amplifier dangereusement. L'alcool et les barbituriques sont un exemple de mélange dangereux.

L'utilisation régulière de dépresseurs du SNC peut causer une dépendance physique et psychologique.

Les analgésiques opioïdes sont des médicaments contre la douleur qui causent une forte dépendance et qui procurent souvent une sensation d'extrême bien-être. Certains de ces analgésiques sont des drogues naturelles provenant de la plante du pavot; d'autres sont des produits synthétiques fabriqués en laboratoire. Lorsqu'on prend des analgésiques opioïdes avec d'autres dépresseurs du SNC, à effets sont amplifiés et peuvent causer la mort. Les opioïdes, comme la morphine, la mépéridine et la méthadone, sont d'excellents médicaments, mais il ne faut les prendre que sous surveillance médicale. Comme l'abus des analgésiques opioïdes cause de graves problèmes personnels et sociaux, ces drogues sont très sévèrement réglementées par la loi.

L'alcool touche le système nerveux central de la même manière que les dépresseurs, procurant une sensation de détente et de libération à faible dose, mais à plus haute dose, elle produit une intoxication et une perte de jugement et de coordination et, à une dose très élevée, elle cause le coma et la mort.

On trouve de l'alcool non seulement dans la bière, le vin et les liqueurs, mais dans certains liquides couramment utilisés et dans des médicaments et des produits dispensés sans ordonnance.

Les substances inhalées (aussi appelées solvants volatils) sont des dépresseurs qui procurent une sensation d'euphorie, d'étourdissement, d'exaltation et de fantasmes intenses. Ils ralentissent aussi les fonctions du corps comme la respiration. Leur utilisation peut endommager le cerveau, produire l'asphyxie et la mort.

Comme on inspire ces drogues, on les appelle des substances inhalées. On les appelle aussi solvants volatils, parce qu'elles s'évaporent lorsqu'on les laisse à l'air libre (volatils), et sous forme de liquides, ces produits dissolvent un grand nombre d'autres substances (solvants).

Les substances inhalées sont soit des solvants, soit des gaz, soit des nitrites. Les solvants sont des produits industriels et domestiques comme les liquides de nettoyage, la colle, les diluants de peinture et les décapants. Les gaz se trouvent sous forme d'aérosols de peinture, de produits pour les cheveux et de désodorisants. Ils comprennent aussi l'essence pour véhicules à moteur et pour briquets ainsi que les gaz d'anesthésie comme l'éther et l'oxyde nitreux, ainsi que des produits chimiques moins courants, comme les nitrites vasodilatateurs, le nitrite d'amyle et le nitrite de butyle.

Les benzodiazépines procurent, à faible dose, une sensation de calme et de bien-être. À une dose très élevée, leurs effets sont semblables à ceux des barbituriques; elles peuvent même produire une perte de conscience. Leur surdose est rarement fatale, sauf lorsqu'on les consomme avec d'autres drogues. Les médecins prescrivent généralement les benzodiazépines pour contrôler l'anxiété, y compris les troubles paniques, pour combattre l'insomnie, pour détendre les muscles, pour contrôler les convulsions et pour réduire les symptômes liés au sevrage de l'alcool. Le Valium® est l'une des benzodiazépines les plus connues. En langage de la rue, on les appelle « downers» (termes qui s'appliquent aussi aux barbituriques).

Les barbituriques sont aujourd'hui beaucoup moins souvent prescrits; en général, les benzodiazépines les ont remplacés. À faibles dose, ils procurent une sensation de calme, de somnolence et de bien-être. Au début, les barbituriques furent développés surtout à titre de somnifères. À une dose plus élevée, ils provoquent une grave intoxication, la perte de conscience, le coma et la mort. Quiconque les consomme avec un autre dépresseur du SNC, comme de l'alcool, risque la mort.

Les gens qui prennent des barbituriques régulièrement peuvent développer une dépendance extrême.

3. Stimulants
Les stimulants sont des drogues qui stimulent ou accélèrent le système nerveux central. On les utilise généralement parce qu'ils augmentent l'endurance et la vivacité de l'esprit, qu'ils peuvent garder l'usager éveillé pendant de longues périodes, qu'ils réduisent l'appétit et procurent une sensation de bien-être et d'euphorie. Leurs applications médicales sont limitées. Au Canada, on les prescrit pour soigner la narcolepsie, le trouble d'hyperactivité avec déficit d'attention et le Parkinson; on les a aussi utilisés, quoique très rarement, pour traiter l'obésité. Les stimulants peuvent donner lieu à une dépendance psychologique marquée. La dépendance psychologique liée à la cocaïne, par exemple, est, croit-on, plus puissante que celle liée à n'importe quelle autre drogue connue. Certains stimulants, comme la nicotine et la caféine, peuvent également provoquer une dépendance physique.

4. Cannabis
Le cannabis, qui comprend la marijuana, le haschisch et l'huile de haschisch, est présenté sur un tableau distinct, car il constitue la drogue la plus largement consommée de toutes les drogues illicites. Bien qu'il s'agisse d'un hallucinogène, le cannabis produit aussi un effet dépresseur et accroît le rythme cardiaque.

5. Antidépresseurs
Les antidépresseurs sont des médicaments servant à traiter la dépression clinique et quelques autres problèmes, comme les troubles paniques, la névrose obsessionnelle et la boulimie. Ils sont conçus de façon à relever le moral du patient. À l'heure actuelle, on utilise trois types d'antidépresseurs qui agissent de manières légèrement différentes sur le système nerveux central. Les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs de la monoamine oxidase (IMAO) sont arrivés sur le marché dans les années 1950. Les antidépresseurs tricycliques ont toujours été les plus prescrits. Mais récemment, un nouveau type d'antidépresseurs, les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine, sont arrivés sur le marché. Ces derniers sont maintenant les plus courants, car ils ont moins d'effets secondaires que les autres. Malgré le nom qu'ils portent, certains antidépresseurs ont aussi des propriétés dépressives; il ne faut donc pas les prendre avec de l'alcool ou avec d'autres dépresseurs.


6. Stéroïdes anabolisants
Les stéroïdes androgènes anabolisants font partie d'une catégorie de drogues appelées drogues ergogéniques ou substances destinées à augmenter le rendement. Elles comprennent la testostérone et les drogues synthétiques partageant les propriétés chimiques de la testostérone. On les utilise surtout en médecine vétérinaire et pour le traitement de certains troubles chez les humains. Certains athlètes olympiques se sont mis à les utiliser pour aider au développement de leurs muscles et augmenter leur endurance. On continue à les utiliser à ces fins (et aussi pour améliorer l'apparence du corps), même si la plupart des organismes de réglementation athlétiques et sportifs les interdisent. Ils peuvent nuire considérablement à la santé des utilisateurs. Soulignons également que les organismes de réglementation athlétiques et sportifs interdisent aussi un grand nombre d'autres substances. La prochaine section illustre certaines des drogues illégales les plus fréquemment utilisées. Les photographies ne sont présentées qu'à titre indicatif. Les substances généralement utilisées pour des fins médicales ne sont pas incluses (antidépresseurs, stéroïdes, Benzodiazépines).

1
HALLU
CINOGÈNES 2A
DÉPRESSEURS
DU SNC :
ANALGÉSIQUES OPIOÏDES 2B
DÉPRESSEURS
DU SNC :
ALCOOL,
SOLVANTS, SUBSTANCES INHALÉES 2C
DÉPRESSEURS
DU
SNC :
BENZOD-IAZÉPINES 2D
DÉPRESSEURS
DU SNC :
BARBITURIQUES /
AUTRES
SÉDATIFS/
AUTRES
DROGUES PSYCHOTROPES
Les dépresseurs du SNC sont des drogues qui
ralentissent le système nerveux central.
Le terme « hallucinogène »
(du latin allucinari, « rêver,
se promener en pensée »)
s'applique à toute drogue
utilisée pour perturber la
réalité et produire des
hallucinations. Ces drogues
sont quelquefois appelées
des drogues psychédéliques.

PCP (phencyclidine) angel dust, elephant, hog

LSD (lysergic acid diethylamide) acid, blotter

MDA (3,4-methylenedioxy-amphet amine)

MDMA (3,4-methylenedioxy-N-meth ylamphetamine or 3,4-methylenedioxy-metham phetamine) Ecstasy, Euphoria, X, XTC, Adam

MESCALINE (3,4,5-trimethoxybenzene-et hanamine) mesc PEYOTE (Lophophora) (3,4,5-trimethoxyphenethyl-a mine)

PSILOCYBIN (Présente avec la psilocine
dans certains champignons)
champignons magiques,
mushrooms

STP or DOM (2,5-dimethoxy-4-methylamp hetamine)

PMA (paramethoxy-amphetamine)

DMT (N,N-dimethyltryptamine)

2CB or 2C-B or 2-CB (4-Bromo-2,5-dimethoxyphe nethylamine or -desmethyl DOB Nexus, bromo, toonies, herox, Synergy



Les stimulants (du latin stimulare,
« aiguillonner, stimuler, exciter, faire
souffrir, blesser ») sont des drogues
qui produisent une poussée
d'énergie rapide et temporaire chez
la personne qui en consomme. Le
tabac et la caféine sont les deux
stimulants les plus utilisés. Depuis
quelques années, la cocaïne gagne
en popularité. La plupart des autres
drogues de cette catégorie sont des
amphétamines ou des préparations
chimiques analogues.

COCAÏNE
poudre, coke, C, coco, crack (une
forme de cocaïne épurée), roche ou
rock (pour le crack), freebase

Amphétamines:

DEXTROAMPHÉTAMINE
Dexedrine®
dexies

MÉTHAMPHÉTAMINE
Desoxyn®
speed, crystal,meth, ice

MÉTHCATHINONE
cat


KHAT
(Catha edulis)
qat, kat


Autres :

MÉTHYLPHÉNIDATE
Ritalin®

DIÉTHYLPROPION
Tenuate®

PHENTERMINE
Ionamin®

TABAC
(Nicotiana tabacum)


CAFÉINE
CODÉINE

OPIUM

MORPHINE

HÉROÏNE
(diacetylmorphine)
(diamorphine)
H, horse, junk, smack

MÉTHADONE
dollies

MEPERIDINE or PETHIDINE Demerol®

HYDROMORPHONE Dilaudid®

HYDROCODONE
Novahistex DH®
Novahistex DH
Expectorant®
Novahistine DH®

OXYCODONE
Percodan®
percs

PENTAZOCINE
Talwin®
Ts & Rs: Talwin®
et Ritalin®
Rohypnol®
roofies, rope

BUTALBITAL avec codéine,
ASA et caféine
Fiorinal-C®

Le cannabis représente les
préparations de la plante Cannabis
sativa (terme latin désignant le
chanvre indien cultivé). Le THC,
principal ingrédient psychotrope actif
du cannabis, est une préparation
synthétique aussi présentée dans
cette section.

MARIJUANA
cannabis, pot, herbe, weed, ganja,
joint, plamon

COCAÏNE
HASCHISCH
hasch

HUILE DE HASCHISCH

THC
(tétrahydrocannabinol)


ALCOOL
(ethyl alcohol or ethanol)

SUBSTANCES INHALÉES
(volatile solvents)
sniff

Les antidépresseurs sont des
drogues conçues pour traiter la
dépression clinique en relevant le
moral des patients.

AMITRIPTYLINE Elavil® CLOMIPRAMINE Anafranil® DESIPRAMINE Norpamin® DOXÉPIN Sinequan® IMIPRAMINE Tofranil® TRIMIPRAMINE Surmontil®

Inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine

FLUOXÉTINE Prozac® VENLAFAXINE Effexor® FLUVOXAMINE Luvox® SERTRALINE Zoloft®

IMAO

TRANYLCYPROMINE Parnate® PHÉNELZINE Nardil® MOCLOBÉMIDE Manerix®
Benzodiazépines utiliséssurtout comme tran-quillisants: (anxiolytiques) pinottes

DIAZÉPAM
Valium®

OXAZÉPAM
Serax®

LORAZÉPAM
Ativan®

ALPRAZOLAM
Xanax®

Benzodiazépines utilisés surtout comme sédatifs (somnifères):

TEMAZÉPAM
Restoril®

FLURAZEPAM
Dalmane®

TRIAZOLAM
Halcion®

FLUNITRAZÉPAM
Rohypnol®
roofies, rope, the forget pill


Barbituriques et autres sédatifs

SÉCOBARBITAL
Seconal®
reds, red birds, red devils

PENTOBARBITAL
Nembutal®
yellow jackets

AMOBARBITAL-SÉCOBARBITAL
Amytal®


AMOBARBITAL-SECOBAR
BITAL
Tuinal®

Autres sédatifs

ZOPICLONE
Imovane®
Autres drogues psychotropes

GHB
(gamma-hydroxybutyrate)
liquid ecstasy, liquid x, grievous bodily harm, Scoop

Les stéroïdes anabolisants agissent comme l'hormone mâle testostérone; on les appelle drogues ergogènes ou substances interdites et restreintes visant à augmenter la performance. OXYMÉTHOLONE

Anadrol-50® STANOZOLOL Winstrol® et Winstrol V® NANDROLONE Deca-Durabolin®

MÉTHANDROSTÉNOLONE ou MÉTHANDIÉNONE ou MÉTANDIÉNONE Dianabol® OXANDROLONE

Anavar® BOLDÉNONE Equipoise® MÉTHÉNOLONE MÉTÉNOLONE Primobolan® MESTÉROLONE Proviron®

TESTOSTÉRONE CYPIONATE Depo-testostérone® TESTOSTÉRONE ENANTHATE Delatestryl® TESTOSTÉRONE PROPIONATE Testex® TESTOSTÉRONE UNDECANOATE Andriol®







Central Nervous System Depressants


Stimulants



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Possibilité de retour (voir LSD ci-dessous). Problèmes persistants d'élocution, dépression, anxiété ou effets psychologiques plus graves, y compris une psychose toxique ressemblant à la psychose produite par les amphétamines ou à une schizophrénie aiguë.
La consommation régulière entraîne la tolérance. Les utilisateurs chroniques peuvent devenir dépendants psychologiquement. Le PCP n'entraîne pas de dépendance physique.
Au Canada, la phencyclidine, ses sels et ses dérivés, et ses analogues, de même que les sels de ses dérivés et analogues, sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe I. La possession illicite de PCP est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à sept ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont passibles d'une peine allant jusqu'à la prison à vie.

Baisse de la motivation et de l'intérêt ou dépression prolongée et anxiété. L'état d' euphorie provoqué par le LSD peut se reproduire spontanément des jours, des semaines ou même des mois plus tard; c'est ce qu'on appelle le retour (« flashback »). L'usage de LSD durant la grossesse peut être lié à une augmentation de l'incidence d'avortement spontané ou de malformation du foetus.
Il faut à l'utilisateur plusieurs jours pour retrouver sa sensibilité. Tolérance croisée avec le LSD, la mescaline et la psilocybine. Les utilisateurs chroniques peuvent acquérir une dépendance psychologique. Le LSD n'entraîne pas de dépendance physique.
Au Canada, ces hallucinogènes sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. La possession illicite de LSD est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix-huit mois et, sur condamnation, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix ans.

Les résultats de certaines recherches menées sur des animaux indiquent que l'utilisation répétée de la MDA endommage le cerveau.
Bien que très peu de recherches aient été effectuées, il semble que l'utilisateur n'acquière pas de tolérance. Les utilisateurs chroniques peuvent devenir dépendants psychologique- ment. La MDA ne semble pas entraîner de dépendance physique.

L'utilisation régulière peut causer la gueule de bois, une perte de poids, l'épuisement, des retours (« flashbacks »), de la paranoïa, de la dépression, une psychose et endommager le foie. Les résultats d'études menées sur des animaux ont révélé qu'une consommation intense ou répétée de MDMA endommage le cerveau.
La consommation répétée peut entraîner l'acquisition de tolérance. Les utilisateurs chroniques peuvent devenir dépendants psychologiquement. La MDMA ne semble pas entraîner de dépendance physique.

Ces drogues peuvent précipiter un épisode psychotique chez les utilisateurs qui y sont vulnérables.
Un intervalle de quelques jours après l'absorption de la mescaline ou de la psilocybine est nécessaire pour que l'utilisateur retrouve sa sensibilité. On constate une tolérance croisée avec le LSD. Les utilisateurs chroniques peuvent devenir dépendants psychologiquement. La mescaline et la psilocybine ne semblent pas entraîner de dépendance physique.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Ces drogues peuvent précipiter un épisode psychotique chez les utilisateurs qui y sont vulnérables.
Un intervalle de quelques jours après l'absorption de la mescaline ou de la psilocybine est nécessaire pour que l'utilisateur retrouve sa sensibilité. On constate une tolérance croisée avec le LSD. Les utilisateurs chroniques peuvent devenir dépendants psychologiquement. La mescaline et la psilocybine ne semblent pas entraîner de dépendance physique.
Au Canada, ces hallucinogènes sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe I. La possession illicite de LSD est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la production, l'importation et l'exportation sont passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix-huit mois et, sur condamnation, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix ans.

Données insuffisantes.
Il semblerait que les utilisateurs acquièrent rapidement une tolérance aux effets du STP, ou DOM, mais qu'ils n'y acquièrent pas de dépendance ni psychologique ni physique.
Au Canada, ces hallucinogènes sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. La possession est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix-huit mois et, sur condamnation, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix ans.

Données insuffisantes.
Données insuffisantes.

Données insuffisantes.
Les utilisateurs n'acquièrent pas de tolérance, et il ne semble pas y avoir de tolérance croisée avec le LSD. Aucune preuve de dépendance psychologique ou physique.

Données insuffisantes.
Données insuffisantes.



2 Dépresseurs du SNC A. Analgésiques opioïdes
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Codéine
Disponible en comprimés, en capsules, sous forme d'élixir, de suppositoires et en solution. Souvent vendue avec un autre produit, p. ex., 222®, 292®, Tylenol avec codéine®, Benylin Codéine 3.3 mg-D-E®.
Élément de l' opium utilisé pour calmer les douleurs et la toux. Disponible uniquement sur ordonnance, sauf lorsqu'ajoutée en petite dose à un analgésique ouà un sirop contre la toux.
À faible dose, en plus d'éliminer la douleur et la toux, la codéine provoque des étourdissements, une perte de la vivacité de l'esprit, de la somnolence, une légère anxiété ou euphorie. À une dose plus élevée, la somnolence ou l'euphorie augmente, l'utilisateur perd sa concentration, son rythme respiratoire ralentit et sa pression sanguine diminue et, dans certains cas, le rythme cardiaque devient rapide et irrégulier. Une surdose peut provoquer des convulsions, le délire, le coma, la dépression respiratoire et la présence de fluides dans les poumons.

Opium
Morceaux brun foncé ou en poudre. Peut être mangé ou fumé.
A été utilisé et consommé avec excès ou pendant des siècles. Extrait des capsules du pavot asiatique, le Papaver somniferum. Aucun usage médical courant pour l'opium non raffiné.
Les effets comprennent le soulagement de la douleur, l'euphorie, un engourdissement mental, un sens de bien-être, de détente et de somnolence, des nausées, la contraction des pupilles, une diminution de la miction, la constipation, de la transpiration, des démangeaisons de la peau et un ralentissement de la respiration. À très forte dose, les pupilles se contractent à la taille d'une pointe d'épingle, la peau est froide, moite et bleutée, et la respiration ralentit parfois au point de s'arrêter complètement, causant la mort de l'usager.

La consommation d' héroïne présente des risques particuliers, puisque l'usager ne peut jamais être sûr la pureté et de la dose qu'il consomme. Il peut s'avérer extrêmement dangereux de l'utiliser en même temps que l' alcool.

Lorsqu'il s'injecte un opiacé, l'usager ressent souvent une pointe de plaisir, puis se trouve dans un état de gratification que ni la faim, ni la douleur, ni les désirs sexuels ne viennent troubler. Le corps est chaud et lourd, la bouche sèche, et l'usager tombe dans un état de stupeur. La dose qu'il doit consommer pour en arriver là peut causer de l'agitation, des nausées et des vomissements. Ceux qui prennent ces drogues par voie orale en ressentent les effets de manière plus graduelle.

Morphine
Disponible sous forme injectable, en comprimés et en suppositoires.
Alcaloïde de l'opium. Utilisé pour soulager la douleur depuis le XIX e siècle.

Héroïne (diacétyl morphine, diamorphine) cheval, schnouffe, héro, smack
Fine poudre blanche, brune ou rose. Peut être prisée, fumée (« chasser le dragon ») ou avalée, mais habituellement, les usagers se l'injectent par voie intraveineuse. On peut aussi l'injecter sous la peau. La dose varie selon la disponibilité, le coût, la pureté et la tolérance de l'utilisateur.
Derivée de la morphine. Utilisée pour désintoxiquer les morphinomanes depuis qu'on l'a découverte, en 1898, mais on s'est aperçu qu'elle avait un pouvoir toxicomanogène encore plus grand. Analgésique efficace, mais son utilisation médicale est très restreinte au Canada dû l'étendue des problèmes d'abus y étant liés.

Méthadone
La méthadone n'est pas commercialisée au Canada, mais on peut l'obtenir légalement sur ordonnance. Disponible sous forme de solution au goût d'orange administrée par voie orale.
Utilisée actuellement pour traiter les personnes souffrant d'une dépendance aux autres opiacés; analgésique à action prolongée. Ne peut être prescrite que par un médecin spécialement autoriséà cette fin.

Mépéridine ou Pethidine Demerol®
Disponible en comprimés et en solution injectable.
Analgésique

Hydromorphone Dilaudid®
Disponible en comprimés, en suppositoires, en solution injectable et en liquide à administrer par voie orale.
Analgésique à action prolongée. Drogue consommée le plus souvent pour remplacer l'héroïne.

Hydrocodone Novahistex DH® Novahistex DH
Expectorant® Novahistine DH® Ingrédient présent dans des syrops administrés par voie orale et dans des comprimés.
Médicaments contre la toux et le rhume.

Oxycodone Percodan® percs
Disponible en comprimés.
Analgésique
En plus d'éliminer la douleur, l'oxycodone peut provoquer des étourdissements, un ralentissement de l'esprit, de la somnolence, une légère anxiété avec dépression ou de l'euphorie, la contraction des pupilles, une vision floue, des nausées, des vomissements, de la constipation, des démangeaisons de la peau. À haute dose, elle provoque plus de somnolence, affaiblit la concentration, réduit la respiration et la pression artérielle et, dans certains cas, entraîne le coma à très forte dose. Dans le cas de surdose de produits contenant de fortes doses d' acide acétylsalicylique (ASA), l'utilisateur peut souffrir d'une intoxication salicylée et d'une intoxication aux opiacés.

Pentazocine Talwin® Ts & Rs: Talwin® et Ritalin®
Disponible en comprimés et en solution injectable.
Analgésique
Produit des effets similaires à ceux de l'oxycodone. Toutefois, à plus forte dose, la pentazocine peut causer des changements du rythme cardiaque et de la pression artérielle ainsi que des hallucinations et du délire, de la désorientation et de la confusion. Elle réduit cependant moins la respiration que les autres opiacés.

Butalbital avec codéine, ASA et caféine Fiorinal-C®
Disponible en comprimés.
Analgésique
À faible dose, il produit un état de détente, d'euphorie, d'étourdissement, de somnolence, une faible réduction des fonctions motrices et cognitives et parfois des vomissements, des nausées et de la constipation. À plus forte dose, il peut accroître la dépression du système nerveux central et produire des effets semblables à ceux de l' alcool. À très forte dose, il peut causer le coma et la mort. Autant la codéine que le butalbital contribuent à causer ces effets. Dans le cas de surdose de produits contenant de l'acide acétylsalicylique (ASA) et un opioïde, l'utilisateur peut souffrir d'une intoxication salicylée et d'une intoxication aux opiacés. La consommation de produits contenant de fortes dose de caféine peut produire une intoxication à la caféine.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Une dose élevée peut causer une grave constipation, la contraction des pupilles, des changements d'humeur et de l'irrégularité menstruelle. Ces effets disparaissent une fois que l'utilisateur cesse de consommer ces drogues. Les utilisateurs chroniques peuvent éprouver des troubles pulmonaires en raison des effets qu'ont les doses élevées d' opiacés sur la respiration. De plus, l'injection d' héroïne par voie intraveineuse à l'aide de seringues et d'autres accessoires non stérilisés, est une cause de la transmission du VIH/sida. Ces drogues peuvent aussi provoquer des abcès, de la cellulite, une atteinte hépatique, le tétanos et des lésions cérébrales. Près de la moitié des femmes dépendantes d'opiacés ont des complications pendant la grossesse et à l'accouchement. Des problèmes de santé comme l'anémie, la maladie cardiaque, le diabète, la pneumonie et l'hépatite peuvent exiger des traitements spéciaux qui peuvent compliquer la grossesse. La dépendance aux opiacés augmente les risques d'avortement spontané, d'accouchement prématuré, de présentation du siège, de césarienne et de poids insuffisant du bébé à la naissance. Comme les opiacés traversent le placenta, le bébé risque d'avoir acquis une dépendance et peut avoir des symptômes de sevrage à cause de la consommation de sa mère. Cependant, le sevrage de la mère avant l'accouchement peut provoquer la mort du foetus.
La tolérance s'acquiert assez rapidement, nécessitant une augmentation des doses pour ressentir toujours les mêmes effets. La plupart des opiacés entraînent facilement la dépendance psychologique et leur consommation régulière entraîne une grave dépendance physique. Principaux symptômes de sevrage : profonde anxiété, insomnie, sueurs abondantes, spasmes musculaires, frissons, grelottements et tremblements. Ils peuvent apparaître dans les quatre ou cinq heures suivant la dernière dose. Les symptômes aigus sont à leur plus fort dans les 36 à 72 heures du sevrage et prennent habituellement fin entre le 7 e et le 10 e jour. Il faut environ six mois ou plus avant que les symptômes de sevrage ne disparaissent complètement. La dépendance à des opiacés pris en comprimés ou en capsules (comme le Percodan® et la codéine) peut passer inaperçue pendant un certain temps. Les utilisateurs prennent parfois une dose pour faire disparaître les douleurs dues au sevrage sans réaliser qu'ils sont dépendants de la drogue.
Au Canada, ces drogues sont régies par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe I. La possession illicite et l'obtention de multiples ordonnances sans révélation adéquate sont des infractions criminelles passibles d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à sept ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production (culture du pavot d' opium), l'importation et l'exportation sont des infractions punissables par mise en accusation, passibles d'une peine pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement à vie.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
L'utilisation chronique de fortes doses d'oxycodone peut provoquer des sautes d'humeur; des troubles de la vision comme une constriction des pupilles, la vision floue, la diminution de la vision de nuit; la constipation; des irrégularités menstruelles; et, des troubles respiratoires. Ces effets disparaissent une fois que l'utilisateur cesse de prendre cette drogue. Les femmes enceintes peuvent causer des dommages à leur foetus et donner naissance à un bébé dépendant de cette drogue, comme il arrive aux femmes qui consomment d'autres opiacés.
La tolérance aux opiacés s'acquiert assez rapidement, nécessitant une augmentation des doses pour ressentir toujours les mêmes effets. La plupart des opiacés entraînent facilement la dépendance psychologique et leur consommation régulière entraîne une dépendance physique. Principaux symptômes de sevrage : profonde anxiété, insomnie, sueurs abondantes, écoulement du nez et des yeux, spasmes musculaires avec crampes d'estomac, frissons, grelottements et tremblements. Ils peuvent apparaître dans les quatre ou cinq heures suivant la dernière dose. Les symptômes aigus sont à leur plus fort dans les 36 à 72 heures du sevrage et prennent habituellement fin entre le 7 e et le 10 e jour. Il faut environ six mois ou plus avant que les sympômes de sevrage ne disparaissent complètement. La dépendance à des opiacés pris en comprimés ou en capsules (comme le Percodan® et la codéine) peut passer inaperçue pendant un certain temps. Les utilisateurs prennent parfois une dose pour faire disparaître les douleurs dues au sevrage sans réaliser qu'ils sont dépendants de la drogue.

Comme la Pentazocine est une drogue moins puissante, les symptômes de sevrage ne sont pas aussi intenses que ceux des autres opiacés.
Au Canada, ces drogues sont régies par les dispositions I de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe I. La possession illicite et l'obtention de multiples ordonnances sans révélation adéquate sont des infractions criminelles passibles d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à sept ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions punissables par mise en accusation, passibles d'une peine pouvant aller jusqu'à l''emprisonnement à vie. Note : d'autres ingrédients de drogues ou de préparations en association, comme le fiorinal C peuvent être énumérées dans d'autres annexes de la LRCDAS.

La consommation chronique de doses élevées de Pentazocine peut causer des troubles émotionnels, surtout de la dépression et un désordre de la pensée, ainsi que des cauchemars, des troubles du sommeil accompagnés d'étourdissements au réveil ainsi qu'une perte de concentration. Comme la Pentazocine peut nuire au développement du foetus, les femmes enceintes ne devraient prendre de la Pentazocine que sur conseil du médecin.

La consommation chronique de doses élevées de Butalbital avec codéine, ASA et caféine peut être une combinaison des effets de chacune de ces drogues -voir les rubriques sur les barbituriques, la codéine et la caféine. Comme ce médicament peut nuire au développement du foetus, les femmes enceintes ne devraient prendre du Butalbital que sur conseil du médecin.
Le Butalbital avec codéine, ASA et caféine étant un produit contenant un mélange de substances, l'acquisition d'une tolérance variera grandement selon dosage et de la durée d'utilisation - voir les rubriques sur les barbituriques, la codéine et la caféine pour plus d'information sur la tolérance et la dépendance.



2 Dépresseurs du SNC B. Alcool, solvants et substances inhalées
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Alcool (alcool éthylique ou éthanol)
Au Canada, une consommation standard contient 13,6 g ou 17 ml d'alcool absolu. Cette quantité se retrouve dans une bouteille de bière régulière de 12 onces (341 ml), dans cinq onces (142 ml) de vin de table et dans 1,5 once (43 ml) de liqueur à 80 degrés. La définition de la quantité type diffère d'un pays à un autre.
Peut être synthétisé ou produit naturellement par fermentation de fruits, de légumes ou de céréales. Bien que certains médecins puissent à l'occasion recommander de consommer de l' alcool avec modération, il ne s'agit pas là d'une pratique médicale courante.
L' alcool affecte le système nerveux central selon la quantité contenue dans le sang. À faible dose, il provoque habituellement de l' euphorie, un sentiment de somnolence, des étourdissements, des rougeurs et une baisse de l'inhibition et des tensions. Des doses plus élevées provoquent une mauvaise articulation, une démarche chancelante, une double vision et de la stupeur. Même à très petite dose, l'alcool affaiblit la capacité de conduire un véhicule et de faire fonctionner une machine. Pris avec d'autres drogues, ses effets s'amplifient à l'extrême. La « gueule de bois », avec maux de tête, nausées, tremblements et vomissements, peut commencer de 8 à 12 heures après une période de consommation excessive. De très fortes doses peuvent entraîner la mort en empêchant le cerveau de contrôler la respiration.

Solvants et substances inhalées (solvants volatils) sniff
Les substances inhalées se trouvent dans nombre de produits domestiques et commerciaux, comme les produits liquides de nettoyage, les colles à séchage rapide, les aérosols, les diluants de peinture et les décapants. Ils comprennent aussi l'essence et autres carburants, les gaz d'anesthésie (comme l'oxide nitreux) et certains nitrites vasodilatateurs (comme le nitrite d'amyle).

La plupart de ces substances sont placées dans un sac et inhalées; on les inhale aussi à partir d'un chiffon qui en a été imprégné et que la personne se place sur le nez. Les gaz contenus dans les aérosols sont inhalés soit directement à partir de la bombe, soit après avoir été vaporisés dans un sac de plastique.
Sauf quelques rares exceptions, ces substances n'ont aucun usage médical. Elles sont produites à des fins domestiques et commerciales.
Sentiments d' euphorie, de flottement, d'ivresse, des fantaisies vives et quelquefois une témérité et un sentiment de toute-puissance. Suivant le type de substance et la méthode utilisée, elles peuvent irriter les yeux et causer des larmoiements, des éternuements, de la toux et de l'inflammation nasale. Elles pénètrent dans le sang à partir des poumons et se transportent ensuite vers d'autres organes, particulièrement le cerveau et le foie. Les rythmes cardiaque et respiratoire et celui d'autres fonctions organiques ralentissent. Si la personne perd connaissance avec un sac de plastique qui lui recouvre la bouche et le nez, elle peut étouffer et mourir. L'utilisateur peut aussi mourir si on le fait sursauter ou qu'il fait beaucoup d'effort physique en état d'intoxication. La situation présente également des risques, tels qu'explosions, brûlures et aspiration de particules ou d'objets étrangers dans les poumons.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
La consommation régulière de plus de deux verres par jour peut graduellement causer une atteinte hépathique, des lésions cérébrales, la maladie cardiaque, certains types de cancer, des voiles noirs (perte de mémoire), l'impuissance, des troubles de la reproduction, des ulcères, des troubles pancréatiques. Une consommation excessive chronique peut entraîner une perturbation de la vie sociale, de la vie familiale et de la vie professionnelle de la personne. La consommation d'alcool durant la grossesse peut entraîner des retards dans le développement et la croissance de l'enfant avant ou après la naissance. Elle peut également entraîner des troubles d'apprentissage, du comportement, des troubles du système nerveux central ou des malformations physiques. Comme on ne dispose d'aucune indication sur la quantité d'alcool qui peut être consommée sans risques au cours de la grossesse, il est plus prudent que les femmes enceintes, ou qui comptent le devenir, s'abstiennent de boire de l' alcool.
Un usage régulier favorise l'établissement d'une tolérence, de sorte que des doses plus élevées sont nécessaires pour produire l'effet désiré. Les consommateurs chroniques peuvent boire sans arrêt sans paraître saouls. Leur état peut passer inaperçu pendant assez longtemps, même à leurs propres yeux. Les buveurs réguliers sont susceptibles d'acquérir une dépendance physique et psychologique. Parmi les symptômes liés au sevrage, notons de l'agitation, de l'insomnie, une transpiration accrue, des nausées et des vomissements, pouvant aller jusqu'à des tremblements, des convulsions, des hallucinations et même la mort.
Les délits liés à la consommation d' alcool par les mineurs comprennent le fait de posséder, de consommer, d'acheter, d'essayer d'acheter ou d'obtenir d'une autre façon de l'alcool à l'extérieur du foyer familial. Dans certaines jurisdictions, les parents ou le tuteur peuvent légalement donner de l'alcool à un mineur à la maison, mais toute autre personne qui fournit ou vend de l'alcool à un mineur commet un délit. Au Canada, l'âge auquel les jeunes acquièrent le droit de consommer de l'alcool est réglementé par les lois et les politiques d'application des lois de chaque province et territoire. Dans la plupart des provinces et territoires, l'âge légal pour boire était vingt et un ans jusqu'au début des années 1970. À l'heure actuelle, l'âge légal est de dix-neuf ans dans toutes les provinces et territoires, sauf au Québec, au Manitoba et en Alberta, où les jeunes peuvent boire à dix-huit ans. Bien que les provinces aient eu tendance à abaisser l'âge légal, certaines d'entre elles, comme l' Ontario, l'Î.-P.-É. et la Saskatchewan l'ont abaissé, puis l'ont rehaussé de dix-huit à dix-neuf ans. Quiconque conduit un véhicule avec un taux d'alcool dans le sang de 0,08 p. cent ou plus ou conduit en état d'ébriété même si son taux d'alcoolémie est inférieur commet un délit. Bon nombre de provinces et de territoires ont instauré la suspension de permis de conduire sur une période administrative de 90 jours commençant presque aussitôt qu'un conducteur affiche un taux d'alcoolémie plus élevé que la norme ou qu'il refuse de passer un alcootest. Dans la plupart des provinces et des territoires, ce plafond d'alcoolémie est de 0,05 p. cent.

Les effets incluent pâleur, fatigue, distraction, incapacité de penser clairement, tremblements, faible coordination motrice et difficulté à marcher, soif, perte de poids, dépression, irritabilité, hostilité, paranoïa. Il peut également se produire des lésions des reins, du foie et du cerveau. On ne sait pas dans quelle mesure ces lésions sont réversibles. Une absorption simultanée d'alcool peut aggraver les choses. Chez les utilisateurs chroniques d'essence contenant du plomb, on a constaté une augmentation de la concentration de plomb dans le sang, ce qui peut causer des lésions du cerveau.
Un usage régulier favorise la tolérance, de sorte que des doses plus importantes sont nécessaires pour produire l'effet désiré. La personne peut acquérir une dépendance pysique et psychologique. Parmi les symptômes liés au sevrage, notons l'anxiété, la dépression, l'irritabilité, des étourdissements, des tremblements, des nausées, des douleurs abdominales et des maux de tête.
La possession de substances inhalées ne fait généralement pas l'objet de réglementation au Canada. Toutefois, on tient compte de l'abus de substances inhalées dans le cas de jeunes contrevenants et d'enfants qui, selon les lois provinciales, doivent recevoir la protection de l'État. En Alberta, il est illégal d'inhaler des substances ou d'en vendre à des usagers.



2 Dépresseurs du SNC C. Benzodiazépines
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Benzodiazépines utilisées surtout comme calmants (anxiolytiques)
Les benzodiazépines ont été présentées à titre de « calmants » étant donné qu'elles produisent une sensation de calme ne s'accompagnant pas de somnolence, bien que l'état de détente et la diminution de l'anxiété puissent entraîner le sommeil. Ces substances ont remplacé les barbituriques dans le traitement de plusieurs troubles. Habituellement prescrites dans le cadre du traitement de l'anxiété et de la nervosité, en tant que relaxants musculaires ou pour contrôler certains genres de spasmes musculaires, ainsi que pour traiter des troubles du sommeil. Bien qu'ils sont plus sécuritaires et présentent moins d'effets secondaires que les barbituriques, leur usage est généralement recommandé seulement à court terme puisqu'ils peuvent provoquer la dépendance.
Sentiment de bien-être, suppression des inhibitions, relaxation de la tension musculaire, réduction de la vivacité d'esprit et altération légère de l'équilibre et de la coordination. Quoique rarement, mais habituellement en association avec de fortes doses, des réactions paradoxales peuvent survenir telles que la rage, des changements de la personnalité et des troubles du sommeil. Certains effets secondaires comme des éruptions cutanées, des nausées, des étourdissements ont également été signalés. Les personnes qui prennent des calmants devraient éviter de conduire un véhicule motorisé et de faire fonctionner une machine. Il est particulièrement dangereux de consommer ces substances avec de l'alcool, ou en même temps que d'autres dépresseurs du SNC ou d'antihistaminiques (ingrédients des remèdes contre le rhume, la toux et les allergies). Une surdose est rarement létale, sauf lorsqu'on la consomme avec d'autres drogues, spécialement de l'alcool.

Diazépam Valium®
Disponible sous forme de comprimés ou de solution injectable.

Oxazépam Serax®
Disponible en comprimés.

Lorazépam Ativan®
Disponible en comprimés et en solution injectable.

Alprazolam Xanax®
Disponible en comprimés.

Benzodiazépines utilisées comme sédatifs

Témazépam Restoril®
Disponible en capsules.
Les benzodiazépines, que l'on prescrit pour faciliter le sommeil, peuvent causer de la somnolence le matin et pendant la journée, ainsi que d'autres effets rappelant la « gueule de bois ».

Flurazépam Dalmane®
Disponible en comprimés.

Triazolam Halcion®
Disponible en comprimés.

Flunitrazépam et tout sel ou dérivé qui en est tiré Rohypnol® roofies, rope
Disponible en comprimés (mais on peut les écraser pour en faire une poudre qui se dissout plus rapidement dans un liquide). Souvent vendu au marché noir en capsule. Le Flunitrazépam n'a ni odeur, ni couleur, ni goût lorsqu'on l'ajoute à une boisson alcoolique ou non alcoolique.
Bien qu'il ne soit pas approuvé comme médicament thérapeutique d'usage général au Canada et aux É.-U., le Flunitrazépam est disponible légalement dans 64 pays d'Europe, d'Amérique latine, d'Afrique et du Moyen-Orient.

Il arrive illicitement en Amérique du Nord surtout du Mexique et d'autres pays d'Amérique latine. La police canadienne a saisi de grandes quantités de Rohypnol. On a constaté son utilisation dans les cas de viol commis par une connaissance, où l'agresseur l'ajoute à la boisson de sa victime pour réduire son inhibition et son souvenir de l'agression sexuelle.
Le Rohypnol est une benzodiazépine extrêmement puissante qui produit de la somnolence, des étourdissements et une perte de mémoire, qui détend les muscle et qui affaiblit la capacité de penser et la coordination motrice. Il peut aussi rendre l'usager agressif. Il s'absorbe très rapidement une fois avalé, et ses effets se manifestent au bout de 20 à 30 minutes. Les agresseurs l'utilisent pour violer leur invitée parce qu'il donne sommeil et produit une perte de mémoire. Comme il n'a ni odeur, ni goût, la victime ne s'aperçoit souvent pas du tout qu'on l'a ajouté à ce qu'elle boit. L'amnésie que produit le Rohypnol empêche la victime de se souvenir des circonstances de l'agression sexuelle subie et du moment où elle a absorbé la drogue. Lorsqu'on prend du Rohypnol avec de l' alcool ou avec d'autres dépresseurs du SNC, ses effets peuvent être dangereusement amplifiés.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Benzodiazépines

Certaines benzodiazépines (comme le diazépam) qui s'éliminent lentement en viennent à s'accumuler dans les tissus de l'organisme lorsqu'une personne en consomme pendant une longue période. L'abus chronique de benzodiazépines peut affaiblir la capacité de penser, la mémoire, le jugement, le sens de l'orientation et la coordination motrice et produire de la confusion. Pris pendant une certaine période, il peut augmenter le niveau d' agressivité des usagers plutôt que de le diminuer. Quand une femme enceinte prend des benzodiazépines, celles-ci traversent le placenta et rejoignent le foetus. Après la naissance, les bébés qui ont été exposés aux benzodiazépines dans l'utérus peuvent présenter des symptômes de sevrage. Les résultats de certaines études ont indiqué que la consommation de benzodiazépines accroît, chez le foetus, le risque de malformations importantes et de bec-de-lièvre.
Au bout de quelques mois, une consommation régulière de benzodiazépines produit de la tolérance aux effets sédatifs, mais pas aux effets de soulagement de l'anxiété; elle produit aussi une dépendance psychologique et physique. L'arrêt soudain de la consommation peut produire des symptômes tels que des troubles du sommeil, des maux de tête, de la tension, une perte de concentration, des tremblements, de l'anxiété et une sensation de fatigue. Le sevrage de doses très élevées peut produire des convulsions, de la dépression, de la paranoïa, de l'agitation et du délire. Les symptômes de sevrage des benzodiazépines peuvent s'amplifier lorsque le corps les élimine rapidement.
Au Canada, les benzodiazépines et leurs sels et dérivés sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe IV. Le trafic, la possession à des fins de trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des délits passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à un an; et, sur condamnation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.

Comme dans le cas des autres benzodiazépines, un usage régulier favorise la tolérance, de sorte que des doses plus importantes sont nécessaires pour produire l'effet désiré.
Au Canada, le Rohypnol n'est pas approuvé comme médicament thérapeutique d'usage général. Le flunitrazépam (Rohypnol) est régi par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. La possession illicite de Rohypnol est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans, ou sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ et d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation du flunitrazépam sont des infractions punissables par mise en accusation, passibles d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à dix années ou, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d' emprisonnement pouvant aller jusqu'à 18 mois.



2 Dépresseurs du SNC D. Barbituriques/sédatifs/psychotropes
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Barbituriques

Sécobarbital Seconal® reds, red birds, red devils
Disponible sous forme de capsules et de solution injectable.
Les barbituriques, aussi appelés « downers », ont été mis au point pour soulager les troubles du sommeil, l'anxiété, la tension, l'hypertension et les convulsions. Certains sont utilisés comme anesthésiques.
Les barbituriques produisent un ralentissement de l'activité du système nerveux central. À faible dose, ces substances soulagent la tension, mais à une dose élevée, elles produisent la somnolence, une démarche chancelante, une vision brouillée, une désorganisation de la pensée, une mauvaise articulation, une altération des perceptions spatio-temporelles, un ralentissement des réflexes et du rythme respiratoire, une sensibilité réduite à la douleur. Des doses excessives peuvent entraîner une perte de conscience, le coma et la mort. Bon nombre de décès imputables aux drogues (à l'exclusion de l' alcool) au Canada ont été provoqués par l'absorption de barbituriques et de drogues analogues. Il peut être très dangereux de prendre ces substances en même temps que de l'alcool.

Pentobarbital Nembutal® yellow jackets
Disponible sous forme de capsules et de solution injectable.

Amobarbital Amytal® blue heavens
Disponible sous forme de capsules et de solution injectable.

Amobarbital-Sécobarbital Tuinal®
Disponible sous forme de capsules.

Zopiclone Imovane®
Disponible sous forme de comprimés.

Autres drogues psychotropes

GHB et tout sel qui en est tiré (gamma-hydroxybutyrate) grievous bodily harm, GBH
Habituellement disponible en liquide inodore, incolore et sans saveur, mais aussi sous forme de poudre ou en capsules.
Le GHB a été mis au point comme anesthésique en fonction de ses propriétés sédatives plutôt que de ses propriétés analgésiques. Dans certains pays, on s'en est aussi servi pour traiter les symptômes de sevrage à l'alcool et la narcolepsie. En Angleterre, on le vend comme médicament contre le vieillissement. Certains culturistes l'ont aussi pris pour stimuler les hormones de croissance en vue du développement des muscles pendant certains cycles de sommeil.

Facile à confectionner en laboratoire pour usage illicite.
À faible dose, il peut réduire les inhibitions, procurer de l'euphorie et du calme amenant de la somnolence, des étourdissements et de l'amnésie. Une dose plus élevée peut causer de la confusion, des hallucinations, des nausées, des vomissements, de la diarrhée, des tremblements, un comportement combatif et agressif envers soi-même, des convulsions, de l'essoufflement, une perte de conscience et un coma. À l'heure actuelle, on consomme du GHB lors de danses et à des partys raves, souvent même avec de l' alcool, ce qui réduit encore plus les inhibitions et accroît le risque de dépression du système nerveux central et du rythme respiratoire. Des agresseurs se sont servis du GHB pour commettre des viols.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
La consommation de doses élevées à long terme peut provoquer des effets similaires à ceux de l'intoxication (vision floue, perte de mémoire et de jugement, mauvaise articulation), ainsi que de la dépression et des sautes d'humeur. Des changements de la fonction hépatique peuvent accélérer le métabolisme d'autres drogues. Les bébés d'utilisateurs chroniques peuvent avoir de la peine à respirer et à se nourrir, des cycles de sommeil irréguliers, de la transpiration, de l'irritabilité et de la fièvre.
Un usage régulier favorise la tolérance, de sorte que des doses plus importantes sont nécessaires pour produire l'effet désiré. Les usagers acquièrent plus rapidement une tolérance aux effets sur l'humeur qu'à ceux liés au système respiratoire. Ainsi, la marge entre une dose efficace et une dose létale s'amenuise avec l'usage. Les utilisateurs réguliers peuvent acquérir une dépendance psychologique et physique. Le sevrage cause de l'agitation, de l'anxiété, de l'insomnie, du délire, des convulsions et peut provoquer la mort.
Au Canada, les barbituriques et leurs sels et dérivés sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe IV. Le trafic, la possession aux fins de trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions criminelles passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine de de prison allant jusqu'à un an ou, sur mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans. Note : le Zopiclone figure actuellement à l'annexe F de la Loi sur les aliments et les drogues.

Données insuffisantes.
On a observé des symptômes de sevrage chez les utilisateurs chroniques de doses élevées.
Le GHB est régi par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. La possession illicite de GHB est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans ou, sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement d'un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation de GHB sont des infractions punissables par mise en accusation, passibles d'une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix-huit mois.



2 Dépresseurs du SNC D. Barbituriques/sédatifs/psychotropes
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Cocaïne poudre, coco, coke, C, crack, roche ou rock (pour le crack), freebase
Fine poudre cristalline blanche, souvent coupée de sucre, de fécule de maïs, de poudre de talc, de laxatif, etc., ainsi que d'autres substances qui procurent des effets d'engourdissements analogues, notamment la benzocaïne. Elle peut être prisée, fumée ou injectée. On peut l'aspirer par le nez mais elle peut aussi être absorbée à travers d'autres membranes, comme celles de la bouche. Une dose type est de 30 à 100 mg lorsqu'elle est prisée. Lorsqu'elle est injectée, la dose dépendera de la tolérance de l'usager. Le « crack » se présente sous forme de cristaux que l'on peut fumer. Il est de plus en plus disponible depuis quelques années. On le produit en mélangeant du bicarbonate de soude à une solution de cocaïne, qu'on laisse ensuite sécher.
Cette substance provient des feuilles du buisson de coca que l'on trouve en Amérique du Sud. La pratique de priser la cocaïne a commencé au début du siècle. On en consommait également sous forme de toniques et de boissons. À partir de 1911, l'usage de la cocaïne a été régi par la loi au Canada. Elle est toujours utilisée comme anesthésique local dans le cas de certaines interventions chirurgicales, mais elle a été remplacée pour une bonne part par des substances moins toxiques.
Ses effets ressemblent à ceux des amphétamines, mais ils durent moins longtemps. Le consommateur se sent euphorique, énergique, alerte, son rythme cardiaque et respiratoire est rapide, ses pupilles dilatées, il transpire abondamment, il est pâle et son appétit est diminué. De fortes doses peuvent entraîner une forte agitation, une pensée paranoïde, un comportement changeant ou violent, des tremblements, une mauvaise coordination, des mouvements convulsifs, des hallucinations, des maux de tête, des douleurs ou des pressions dans la poitrine, des nausées, une vision floue, de la fièvre, des spasmes musculaires, des convulsions et la mort. Les consommateurs peuvent souffrir de dépression, de fatigue extrême, de congestion nasale et d'une « gueule de bois ». La consommation de « crack » produit des effets immédiats et très intenses.

Amphétamines:

Dextro-amphétamine Dexédrine® dexies
Disponible en capsules et en comprimés. Peut se prendre par voie orale, se fumer ou s'injecter.
Les amphétamines ont été conçues au cours des années 1920. On les utilisait pour traiter la dépression et l'obésité, puis des contrôles stricts ont grandement réduit leur usage médical au Canada. À l'heure actuelle, on les utilise pour traiter la narcolepsie, le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention et la maladie de Parkinson. Les sociétés pharmaceutiques et les laboratoires clandestins les produisent par synthèse chimique.
Accroissement de l'énergie et de la vivacité d'esprit, sentiment de bien-être, rythme cardiaque et respiratoire rapide, hausse de la pression sanguine, transpiration excessive, dilatation des pupilles, sécheresse de la bouche. Il est possible que le consommateur devienne volubile, agité, excité ou qu'il se sente puissant, supérieur, agressif, hostile, qu'ils se conduise d'une façon bizarre ou répétitive. L'absorption de très fortes doses provoque des rougeurs, une pâleur, un rythme cardiaque très rapide ou irrégulier, des tremblements, une grave paranoïa, des hallucinations effrayantes. Ces substances peuvent entraîner la mort par rupture de vaisseaux sanguins dans le cerveau, par insuffisance cardiaque ou par une fièvre très élevée. La violence, accidentelle ou autre, est la principale cause de décès liée à la consommation d'amphétamines.

Methamphétamine
Desoxyn®
speed, crystal, meth,
ice
Disponible sous forme de poudre. Peut se prendre par voie orale, se fumer ou s'injecter.

Méthcathinone La cathinone et les sels qui en sont tirés cat
Poudre blanche ou blanc cassé. Peut être prisée, avalée, mélangée à des liquides comme du café ou des boissons gazeuses, fumée dans des pipes de crack ou mélangée à des cigarettes de tabac ou de marijuana, ou encore absorbée par injection intraveineuse. La dose type est de 100 à 250 mg, mais on a signalé des doses de 500 à 1000 mg prises par injection intraveineuse ou prisées.
Fabriquée dans des laboratoires clandestins avec de l'éphédrine ou de la pseudo éphédrine mélangée à divers produits commerciaux, comme des diluants à peinture, de l'acide de batterie et de la lessive inférieure. Aux É.-U., elle est fabriquée illicitement depuis 1989, surtout par des gangs de motards.
Stimulant puissant. Ses effets sont semblables à ceux du crack et des méthamphétamines et durent de 4 à 6heures. Utilisée parfois en épisodes de consommation excessive pouvant durer plusieurs jours. À faible dose, la Méthcathinone provoque de l' euphorie, un accroissement de la vivacité d'esprit, du rythme cardiaque et respiratoire ainsi que de la tension artérielle, une perte d'appétit, la dilatation des pupilles. À doses plus élevées, elle peut causer de la somnolence et de l'agitation, des tremblements et des contractions musculaires, l'irrégularité du rythme cardiaque et respiratoire, de la paranoïa, des hallucinations et des délires, des comportements agressifs et des convulsions. Elle a aussi causé des décès.

Khat, ses préparations, ses dérivatifs, ses alkaloïdes et ses sels (Catha edulis) qat, kat
Feuilles de la plante du thé arabe que l'on mâche. Il faut qu'elles soient fraîches, car une fois cueillies, elles sèchent et perdent de leur puissance. L'ingrédient actif qu'elles contiennent est la « cathinone », qui ressemble étroitement aux amphétamines. On en trouve des concentrations plus élevées dans les jeunes plants.
Cultivée en Afrique de l'Est et dans la Péninsule arabique, où on la consomme comme une drogue de loisir. Dans certains pays, comme le Yemen, on la consomme tout naturellement au cours de réunions sociales. Aucun usage médical connu.
Ses effets durent de 3 à 4heures et comprennent, à faible dose, de l'euphorie et de la joie extrême, un accroissement de l'énergie et de la vivacité d'esprit, la perte d'appétit et l'insomnie, l'accélération du rythme cardiaque et respiratoire, une augmentation de la tension artérielle, une hausse de la température du corps, une baisse de la libido, un comportement plus agressif et fantasmatique ainsi qu'une sensation de toute puissance. À plus forte dose encore, le kat cause de la constipation, de la paranoïa, des épisodes de psychose, un comportement très agressif ainsi que le risque d'hémorragie cérébrale, d'arrêt cardiaque et d'oedème pulmonaire.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Les utilisateurs chroniques qui consomment des doses élevées et qui traversent des épisodes de consommation excessive, puis des périodes d'abstinence peuvent présenter des sautes d'humeur, de l'agitation, une excitabilité extrême, des troubles du sommeil, une attitude soupçonneuse, des hallucinations et des délires, des troubles de l'appétit, une perte de poids, de la constipation et de l'impuissance. Les signes caractéristiques que présente un utilisateur chronique de cocaïne prisée sont la congestion nasale et des écoulements de nez, les narines gercées et une perforation du septum. On associe également la consommation de cocaïne à l'arythmie cardiaque, à l'infarctus du myocarde, aux crises d'apoplexie ou aux convulsions et à la mort subite.

L'abus de cocaïne par des femmes enceinte peut entraîner la naissance d'enfants au poids sous la normale et des risques plus élevés de mort en couche ou de malformations. Les nouveau-nés exposés à de la cocaïne dans l'utérus peuvent aussi avoir le sommeil irrégulier, mal manger et se montrer irritables pendant plusieurs jours ou semaines après la naissance.
La consommation chronique génère la tolérance. La cocaïne donne lieu à une très forte dépendance psychologique, entraînant une utilisation compulsive extrême. Les propriétés de la cocaïne causant la dépendance semblent être plus puissantes que celles de toutes les autres drogues psychotropes. Elle peut aussi entraîner une dépendance physique. Les symptômes de sevrage peuvent comprendre la fatigue, un sommeil long mais troublé, une faim marquée, de l'irritabilité, de la dépression et le recours à la violence.
Au Canada, la cocaïne est régie par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe I. Sa possession illicite est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à sept ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, pour une première infraction, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production (culture du coca érythroxylone), l'importation et l'exportation sont des infractions punissables par mise en accusation, passibles d'une peine pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement à vie.

Les consommateurs chroniques de doses élevées peuvent souffrir de malnutrition ou d'une psychose liée aux amphétamines, un trouble mental ressemblant à la schizophrénie. Ils peuvent être susceptibles de devenir violents. Les impuretés injectées avec la drogue peuvent obstruer ou affaiblir les petits vaisseaux sanguins. Il peut s'ensuivre des lésions rénales, des affections pulmonaires, des accidents cérébro-vasculaires ou d'autres affections des tissus. On a signalé certains cas de nourrissons qui présentaient des symptômes de sevrage suite à la consommation de la mère.
L'utilisation chronique des amphétamines entraîne une tolérance à leurs effets de hausse de l'humeur, mais pas aux effets relatifs au traitement du trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention et de la narcolepsie. Tout comme la cocaïne, les amphétamines peuvent entraîner une dépendance psychologique très puissante menant à une utilisation compulsive.

Bien que les utilisateurs chroniques de doses élevées ne ressentent pas de symptômes physiques majeurs de sevrage lorsqu'ils cessent subitement de consommer des amphétamines, ils peuvent ressentir une fatigue extrême et un sommeil long mais troublé, suivi d'irritabilité, de fatigue et de dépression.
Au Canada, les amphétamines, leurs sels, leurs dérivés et les analogues sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. Leur possession est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions punissables, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine pouvant aller jusqu'à dix-huit mois et, sur mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à dix ans.

Données insuffisantes
On pense que le kat cause une dépendance au moins psychologique, et que sa consommation sur une longue période peut causer des symptômes de sevrage comme de la léthargie, de la dépression, des cauchemars et des tremblements.
Au Canada, le kat est régi par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe IV. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions punissables, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine pouvant aller jusqu'à un an et, sur mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.



3 Stimulants
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Autre :

Méthylphénidate et tout sel qui en est tiré Ritalin®
Disponible en comprimés
Utilisé pour le traitement de la narcolepsie et du trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention chez les enfants.
L'adulte qui consomme de fortes doses peut éprouver une augmentation de l'énergie et de la vivacité d'esprit, une sensation de bien-être, de la nervosité, de l'insomnie, une perte d'appétit,un rythme cardiaque et respiraotire rapide, une hausse de tension; il transpire, ses pupilles sont dilatées, il a la bouche sèche. Il est possible qu'il devienne volubile, agité, excité, qu'ils se sente puissant, supérieur, agressif, hostile et qu'il se conduise d'une façon bizarre ou répétitive. L'absorption de très fortes doses provoque des rougeurs, de la pâleur, un rythme cardiaque très rapide ou irrégulier, des tremblements, une grave paranoïa, des hallucinations effrayantes. Ces substances peuvent causer la mort par rupture d'un vaisseau sanguin dans le cerveau, par insuffisance cardiaque ou par une fièvre très élevée. La violence, accidentelle ou autre, est la principale cause de décès liée à la consommation. D'amphétamines.

Chez les enfants ayant un trouble d'attention, le méthylphénidate fait décroître l'hyperactivité et les impulsions, augmente l'attention et leur permet de mieux contrôler leurs activités. Cependant, ces effets ne se manifestent souvent pas tout de suite après le début du traitement. Les effets indésirables peuvent comprendre l'insomnie, une perte d'appétit, des maux de tête et des étourdissements. On a signalé un certain retard de la croissance chez quelques enfants traités pendant de longues périodes au méthylphénidate.

Diéthylpropion et tout sel qui en est tiré Tenuate®
Disponible en comprimés
Utilisé de façon limitée pour aider au traitement de l'obésité.

Phentermine et tout sel qui en est tiré Ionamin®
Disponible en capsules

Tabac (Nicotiana tabacum)
Les feuilles de tabac hachées, traitées (séchées) que l'on peut fumer sous forme de cigarettes, de cigares ou dans des pipes, que l'on peut mastiquer ou inhaler. Les nouveaux règlements exigeront des fabricants qu'ils affichent, sur tous les produits de tabac, des informations et des avertissements relatifs à la santé ainsi que des renseignements sur les composantes toxiques. Les avertissements relatifs à la santé occuperont 50 % du paquet et comprendront des images illustrant les conséquences du tabagisme. En vertu de la nouvelle réglementation, les fabricants devront également recueillir des données sur 43 des 4000 produits chimiques que l'on trouve dans la fumée du tabac. Parmi ceux-ci, le goudron, la nicotine, le monoxyde de carbone, le benzène, le formaldéhyde et l'acide cyanhydrique figureront sur le paquet où l'on trouvera également des données sur la quantité de produits émis selon le type de tabagisme.
Le tabac a été découvert dans les tribus de l'Amérique du Nord et de l'Amérique centrale au cours du XVIe siècle. On ne lui connaît actuellement aucun usage médical. Cependant, la nicotine, son élément psychoactif principal, est un ingrédient actif de la gomme à mâcher et des timbres à la nicotine qui aident les fumeursà cesser de fumer.
Hausse du rythme cardiaque, de la tension artérielle, baisse de la température du corps, respiration plus rapide, perte d'appétit. La personne qui fume pour la première fois se sent étourdie et énergique, mais il peut se produire une diarrhée et des vomissements. Le goudron s'accumule dans les poumons. Les fumeurs qui inhalent la fumée s'exposent à des niveaux d'oxyde de carbone très élevés. En outre, ils exposent les gens qui les entourent à la même chose. Deux ou trois gouttes de nicotine, qui est l'élément le plus puissant de la plante, peut rapidement tuer un adulte. Une seule cigarette permet à au moins 1 à 2 milligrammes de nicotine d'entrer dans la circulation sanguine, bien que la cigarette en renferme en réalité de 15 à 20 mg. Lorsqu'on mange du tabac, la nicotine est absorbée lentement dans l'estomac, ce qui explique pourquoi les jeunes enfants peuvent quelquefois survivre après avoir mangé des cigarettes.

Caféine
Substance blanche cristalline et amère que l'on trouve dans les graines de café, les feuilles de thé, les feuilles de cacao et les noix de kola. Cette substance est présente dans le thé, le café, le chocolat, les colas et certains médicaments. Le taux de caféine que contient une tasse de thé ou de café dépend du type de grains ou de feuilles utilisés pour la préparer ainsi que du mode de préparation. Les résultats d'une étude indiquent qu'une tasse de café instantané renferme environ 66 mg de caféine, une tasse de café fait au percolateur en contient 74 mg, une tasse de café filtre en contient 112 mg, et une tasse de thé contient 27 mg. Les colas en renferment environ 35 mg par canette (280 ml); les tablettes de chocolat en contiennent jusqu'à 20 mg. La plupart des pilules contre le mal de tête, les analgésiques, les médicaments contre le rhume et certains mélanges de stimulants contiennent de 15 à 50 mg de caféine. Les médicaments vendus sans ordonnance pour rester éveillé pourraient en contenir beaucoup plus.
La caféine est un ingrédient présent dans de nombreux analgésiques, remèdes contre le rhume et médicaments pour rester éveillé, vendus avec ou sans ordonnance. Le café a fait son entrée en Europe en provenance d'Afrique, il y a quelque mille ans.
Légère amélioration de l'humeur et réduction de la somnolence et de la fatigue. La caféine réduit la durée du sommeil, stimule la sécrétion d' acide gastrique, réduit l'appétit, provoque des tremblements des mains, altère la bonne coordination des mouvements. Elle hausse le rythme métabolique, la tension artérielle, la fréquence de la miction, la température du corps. De fortes doses peuvent provoquer des maux de tête, de la nervosité, de l'irritabilité, de l'agitation, un rythme cardiaque accéléré et irrégulier et un délire. Une dose fatale de substance pure s'établit à environ 3,5 g pris par voie intraveineuse ou à environ 10 g pris par voie orale.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Les consommateurs chroniques de doses élevées peuvent souffrir de malnutrition ou d'une psychose liée aux amphétamines, ou d'un trouble mental ressemblant à la schizophrénie. Ils peuvent être susceptibles de devenir violents. Les utilisateurs qui se servent de ces comprimés et de ces capsules pour préparer des mélanges à injecter risquent de se faire infecter par des aiguilles, des seringues et autres accessoires non stérilisés ainsi que d'endommager leurs reins, leurs poumons et leur cerveau en laissant des particules de comprimés s'introduire dans le sang.
Les utilisateurs chroniques acquièrent une tolérance aux effets d'euphorie et de perte d'appétit, mais pas aux effets bénéfiques qui se manifestent au cours des traitements de troubles comme l'hyperactivité avec déficit d'attention et la narcolepsie. La consommation régulière de fortes doses de drogues du type des amphétamines produit une dépendance psychologique très puissante ainsi que des habitudes de consommation extrêmement compulsives. Les symptômes de sevrage comprennent la fatigue, le sommeil long mais troublé, la faim au réveil, de l'irritabilité, de la dépression et de la violence.
Le méthylphénidate est régi par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe III. Sa possession est une infraction criminelle passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une amende pouvant aller jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de six mois de prison, ou les deux.

En cas de récidive, le contrevant est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à un an, ou les deux. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions punissables, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à dix-huit mois et, sur mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à dix ans.

Ces drogues, leurs sels et leurs dérivés, sont régis par les dispositions par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe IV. Le trafic et la possession en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions punissables, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à un an et, sur mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.

Les médications de stimulants visant à traiter l'obésité sont soumises à un contrôle serré.

Le goudron est un mélange complexe de particules que l'on trouve dans la fumée du tabac. Il a été déterminé qu'il provoquait le cancer chez les fumeurs. Un fumeur moyen qui fume 20 cigarettes par jour peut en inhaler entre 1 et 140 g par année, selon la cigarette qu'il fume et la manière dont il la fume. Une bonne partie de cette substance est expectorée sous forme de flegme. Parmi les autres effets éventuels, notons les cancers des poumons, de la bouche et de la gorge, les troubles respiratoires, les arrêts cardiaques, les accidents cardio-vasculaires et les ulcères de l'estomac. Le fait de fumer fait augmenter la tension artérielle, abaisse le taux de vitamine C dans l'organisme, ralentit la guérison des blessures de la peau et réduit l'immunité aux maladies. Certaines recherches révèlent que chaque cigarette raccourcit la vie du fumeur d'une durée de 5,5 minutes. Les bébés de fumeuses ont tendance à peser moins à la naissance que ceux des femmes qui ne fument pas; il y a aussi plus de risques de prématurité, de fausse couche et d'accouchement d'un mort-né. Quelques études révèlent que le fait que la mère fume peut avoir des répercussions néfastes sur la croissance, le développement intellectuel et le comportement de l'enfant.

La fumée secondaire (fumée des autres) accroît le risque de cancer du poumon et de maladie de coeur chez les non-fumeurs. Comparativement aux enfants des non-fumeurs, les enfants de fumeurs ont davantage d'infections aux oreilles et d'autres problèmes pulmonaires, tels que l'asthme. La fumée secondaire affecte particulièrement les personnes souffrant d'allergies ou de maladies cardiaques ou respiratoires.
La plupart des fumeurs ont acquis une dépendance physique et psychologique à l'égard du tabac. Les personnes qui arrêtent de fumer tôt peuvent revenir au même niveau de santé que les non-fumeurs après quelques années, mais il est possible que certains dommages ne soient pas complètement réversibles.
La Loi fédérale sur le tabac établit à 18 ans l'âge minimal auquel un détaillant peut vendre du tabac à un jeune. Certaines provinces, comme la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve, l'Ontario et la Colombie-Britannique ont haussé l'âge de fumer à 19 ans. Comme la fumée peut nuire aux non-fumeurs de diverses façons, depuis l'irritation jusqu'au décès, de nombreuses provinces et municipalités ont adopté des règlements qui limitent ou interdisent l'usage du tabac dans les endroits publics, y compris les restaurants et les bars. Au palier fédéral, la Loi sur la santé des non-fumeurs interdit l'usage du tabac dans tous les milieux de travail sous responsabilité fédérale de même que dans les trains, les avions, les autobus et les navires.



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Une consommation régulière de plus de 600 mg par jour (l'équivalent de plus de huit tasses de café) peut provoquer une insomnie chronique, une angoisse et une dépression persistantes ainsi que des troubles de l'estomac. Les femmes enceintes devraient éviter de consommer beaucoup de caféine, car les résultats de recherches menées récemment ont démontré un lien possible entre une consommation élevée de caféine et des problèmes à la naissance.
Une consommation régulière de 350 mg ou plus de caféine par jour (de deux à quatre tasses de café) peut entraîner une forme de dépendance physique. L'arrêt soudain de la consommation de boissons contenant de la caféine peut provoquer des symptômes de sevrage comprennent entre autres de gros maux de tête, de l'irritabilité et de la fatigue.
Bien qu'au Canada, aucune loi ne régisse la distribution et l'utilisation de la caféine dans les aliments, quiconque vend, ou offre pour vente au Canada, des aliments contenant une dose de caféine, doit respecter la Loi sur les aliments et drogues et son Règlement en ce qui concerne le contenu, l'étiquetage, etc. Toute enfreinte au Règlement constitue un délit passible, sur mise en accusation, d'une amende pouvant atteindre 5 000 $ et d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans ou les deux et, sur déclaration sommaire de culpabilité et pour un premier délit, d'une amende pouvant s'élever jusqu'à 500 $ ou trois mois d'emprisonnement, ou les deux et, sur récidive, d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ et d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à six mois, ou les deux.



4 Cannabis
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Marijuana cannabis, pot, herbe, weed, ganja, joint, plamon
Feuilles et fleurs supérieures de la plante du cannabis. Sa couleur peut aller d'un vert grisâtre au brun verdâtre; sa texture ressemble à celle de l'origan ou du thé grossièrement haché. La substance renferme généralement des graines et des tiges. Son odeur est forte. La marijuana est fumée au moyen d'une pipe ou sous forme d'une cigarette roulée à la main. Son ingrédient actif, le THC, est maintenant plus concentré qu'il ne l'était.
Obtenu à partir de la plante Cannabis sativa, qui pousse sous presque tous les climats. Auparavant, la plupart des dérivés du cannabis trouvés au Canada provenaient de plantes cultivées en Amérique centrale ou en Amérique du Sud. À l'heure actuelle, on en cultive beaucoup ici, certaines fois en culture hydroponique. On mène actuellement des essais du THC et d'autres ingrédients du cannabis en vue de l'utiliser éventuellement pour traiter le glaucome, l'asthme, l'épilepsie et la sclérose en plaques. Certains médecins appuient son utilisation dans le traitement des patients atteints du sida en voie terminale. Pour l'instant, la seule utilisation médicale acceptée est le traitement des nausées et des vomissements que provoque la chimiothérapie. Commercialisé sous le nom de Marinol® (dronabinol), le THC sert à traiter les nausées et les vomissements causés par la chimiothérapie. Le Cesamet® (Nabilone), composé semblable produit de façon synthétique, est utilisé aux mêmes fins.
Lorsque le cannabis est fumé, ses effets sont ressentis en quelques minutes et durent de deux à quatre heures. Lorsqu'on l'ingère (comme dans des aliments cuits ou autrement), les effets se manifestent plus progressivement et durent plus longtemps. Le consommateur peut se sentir amorti et abattu pendant un certain temps par la suite. L'utilisateur se sent calme, détendu, volubile et, parfois, somnolent. Sa concentration et sa mémoire à court terme sont grandement altérées. Les perceptions sensorielles semblent accrues, les couleurs plus brillantes, les sons plus distincts et la perception du temps est altérée. L'appétit s'accroît, surtout pour des friandises. Certaines personnes se replient sur elles-mêmes ou sont en proie à un sentiment de crainte, d'angoisse, de dépression; quelques-unes sont en proie à la panique, à la terreur ou à des épisodes paranoïaques, particulièrement lorsqu'elles ont absorbé des doses importantes. D'autres ont des hallucinations lorsqu'elles prennent des doses élevées, et ces symptômes empirent chez les utilisateurs qui ont des troubles psychiatriques, surtout la schizophrénie.

Parmi les effets physiques, notons une altération de la coordination et du sens de l'équilibre, l'accélération du rythme cardiaque, les yeux rouges, la bouche et la gorge sèches, et la somnolence. Une dose normale affecte la capacité motrice, surtout lorsqu'on le consomme avec de l'alcool. Il est particulièrement dangereux de consommer du cannabis avant de conduire un véhicule. Des autopsies pratiquées au Canada et aux États-Unis sur des conducteurs et des piétons décédés à la suite d'accidents ont révélé la présence de THC, l'ingrédient actif du cannabis.

Haschisch hasch
Résine visqueuse séchée de la plante du cannabis. Vendue sous forme d'une petite masse résineuse compacte, de couleur brune, noire ou beige et de texture allant de sèche et dure à molle et friable. La substance est habituellement émiettée et fumée à l'aide d'une pipe ou sous forme d'une cigarette roulée à la main dans laquelle le haschisch est mêlé à du tabac ou à de la marijuana. Les consommateurs de fortes doses peuvent en fumer de 0,25 à 1 g parjour. On peut aussi l'ajouter à la pâte à biscuits ou à gâteau.

Huile de haschisch
Huile épaisse vert foncé, brun-rouge ou jaune obtenue à partir du haschisch purifié avec un solvant organique. On l'essuie habituellement sur une cigarette ou on la mélange à du tabac, puis on la fume. L'huile de haschisch est beaucoup plus puissante que les autres formes de cannabis. Il n'en faut qu'une dose minime pour obtenir un effet.

THC (tétrahydrocanna-binol)
Ingrédient actif du cannabis. On trouve rarement le THC synthétique à l'état pur au marché noir. Ce qui se vend sous le nom de THC est presque toujours du PCP ou du LSD (voir la rubrique sur les hallucinogènes).



EFFETS À LONG TERME TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Parmi les signes d'une consommation excessive régulière, notons la perte de motivation et d'intérêt ainsi que des difficultés sur le plan de la mémoire et de la concentration. Ces problèmes ont tendance à disparaître lorsque la personne cesse de consommer régulièrement cette substance. Cependant, des résultats de recherche révèlent de plus en plus que les fonctions mentales de certains utilisateurs sont atteints de façon permanente. Le système respiratoire est endommagé par le fait de fumer : une simple cigarette de marijuana contient beaucoup plus de goudron qu'une cigarette forte. Le goudron présent dans la fumée de cannabis renferme une plus grande quantité d'agents cancérigènes que celui qui se trouve dans la fumée du tabac. Les résultats de certaines études laissent supposer que le développement de l'enfant peut être altéré si la mère consommait de la marijuana de façon excessive au cours de la grossesse.
Il a été démontré que les utilisateurs réguliers de doses élevées développent de la tolérance. Les utilisateurs réguliers ou de fortes doses peuvent acquérir une dépendance psychologique et physique au cannabis. Les symptômes liés au sevrage comprennent l'angoisse, l'irritabilité, des troubles du sommeil, des sueurs ainsi qu'une perte d'appétit.
Au Canada, le cannabis, ses préparations, dérivés et préparations synthétiques analogues sont régis par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe II. Les graines non viables du cannabis ainsi que ses tiges mûres sans feuillage, ses fleurs, ses graines et ses branches, ainsi que les fibres tirées de ces tiges, ne sont pas régies par la Loi. Toutefois, les dérivés des graines non viables de cannabis le sont.

La possession illicite de cannabis constitue une infraction criminelle. La possession illicite de 30 g ou moins de marijuana ou d'un gramme ou moins de résine de cannabis exclusivement sur déclaration sommaire de culpabilité est passible d'une amende allant jusqu'à 1 000 $ ou d'une peine de prison allant jusqu'à six mois, ou les deux. La possession illicite de plus de 30 g de cannabis marijuana, de plus d'un gramme de résine de cannabis, ou de n'importe quelle quantité de plante de cannabis, d' huile de haschisch ou de tout autre ingrédient de la plante de cannabis, ou autre préparation, dérivé ou préparation synthétique semblable est passible, sur mise en accusation d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à cinq ans moins un jour ou, sur déclaration sommaire de culpabilité pour une première infraction, d'une amende pouvant atteindre 1 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à six mois, ou les deux. En cas de récidive, sur déclaration sommaire de culpabilité, le contrevenant est passible d'une amende allant jusqu'à 2 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an, ou les deux.

Le trafic et la possession en vue d'un trafic, de 3 kg ou moins de cannabis marijuana ou de résine de cannabis est une infraction passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à cinq ans moins un jour. Le trafic et la possession, en vue d'un trafic, de quantités de cannabis marijuana ou de résine de canabis dépassant 3 kg, ou de toute quantité de la plante de cannabis, d'huile de haschisch ou de tout élément de la plante de cannabis, ou d'autre préparation, dérivé ou préparation synthétique semblable est une infraction passible d'une peine pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement à vie. La production (la culture) de cannabis marijuana constitue un délit passible d'une peine pouvant aller jusqu'à sept ans. La possession en vue de l'exportation, l'importation et l'exportation de n'importe quelle quantité de la plante de cannabis, de cannabis marijuana, de résine de cannabis, d'huile de haschisch ou de tout autre ingrédient de la plante de cannabis ou d'autre préparation, dérivé ou préparation synthétique semblable, est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement à vie.



5 Antidépresseurs
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Antidépresseurs tricycliques
Il existe trois grandes catégories d'antidépresseurs. Les antidépresseurs tricycliques, les inhibiteurs de la monoamine oxidase (IMAO) et les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine. Les antidépresseurs tricycliques et les IMAO sont arrivés sur le marché dans les années 1950. Les antidépresseurs tricycliques ont toujours été les plus couramment prescrits. Mais les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine, arrivés plus récemment sur le marché, ont moins d'effets secondaires et sont moins dangereux en cas de surdose. Les médecins prescrivent les antidépresseurs surtout pour traiter la dépression clinique, mais aussi pour calmer la douleur chronique, les symptômes d'anxiété grave, le trouble obsessif compulsif et la boulimie. Il semblerait que les antidépresseurs relèvent l'humeur des patients en agissant sur différents types de neurones et sur leurs neurotransmetteurs, comme la sérotonine et la norépinéphrine, qui stimulent l'activité du cerveau. Certains antidépresseurs agissent en bloquant le recaptage de ces neurotransmetteurs (les tricycliques et les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine); d'autres bloquent l'action des enzymes qui dissolvent les neurotransmetteurs (les IMAO).
Il faut à un antidépresseur de 2 à 6semaines pour rétablir l'humeur. Les effets secondaires incluent un dessèchement de la bouche, de la somnolence et de la fatigue, des étourdissements, la vision floue, de la transpiration, une baisse ou une hausse de la tension artérielle (selon le médicament), des tremblements ou des spasmes musculaires, une altération de la libido ou de la performance sexuelle et des cauchemars. Les patients devraient être très prudents lorsqu'ils conduisent un véhicule ou qu'ils font fonctionner une machine. Ces médicaments ne devraient pas être pris en même temps que de l'alcool ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, car leurs effets d'inhibition sur ce dernier pourraient se multiplier, causant une somnolence excessive, une perte de coordination, de la confusion et une augmentation des risques de chute. En plus de ces effets généraux, chaque type d'antidépresseur peut causer ses propres effets secondaires; par exemple, le besoin de suivre un régime alimentaire spécial lors de l'utilisation des plus anciens IMAO.

Amitriptyline Elavil®
Disponible sous forme de comprimés ou de liquide à prendre par voie orale.

Clomipramine Anafranil®
Disponible sous forme de comprimés.

Désipramine Norpramin®
Disponible sous forme de comprimés.

Doxépin Sinequan®
Disponible sous forme de capsules.

Imipramine Tofranil®
Disponible sous forme de comprimés.

Trimipramine Surmontil®
Disponible sous forme de comprimés et de capsules.

Inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine

Fluoxétine Prozac®
Disponible sous forme de capsules et de solution administrée par voie orale.

Venlafaxine Effexor®
Disponible sous forme de comprimés et de capsules.

Fluvoxamine Luvox®
Disponible sous forme de comprimés.

Sertraline Zoloft®
Disponible sous forme de capsules. Inhibiteurs de la monoamine oxidase (IMAO)

Tranylcypromine Parnate®
Disponible sous forme de comprimés.

Phénelzine Nardil®
Disponible sous forme de comprimés.

Moclobémide Manerix®
Disponible sous forme de comprimés.



TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Les patients prenant des anti dépresseurs ne semblent pas acquérir de tolérance. Ils peuvent cependant éprouver de faibles symptômes de sevrage s'ils cessent abruptement de prendre leur médicament. Il devraient donc cesser graduellement sur une période d'un à deux mois.
Tous les antidépresseurs tricycliques, les IMAO et les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine sont régis par la Loi sur les aliments et drogues et par le Règlement sur les aliments et drogues selon les articles applicables aux substances énumérées à l'annexe F du Règlement. Le Règlement exige généralement que la vente ou la distribution des substances énumérées à l'annexe F se fassent sur ordonnance. Une infraction à la Loi ou au Règlement est un délit passible, sur mise en accusation, d'une amende pouvant s'élever à 5 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans et, sur déclaration sommaire de culpabilité pour une première infraction, d'une amende pouvant s'élever à 500 $ ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois mois, ou les deux. En cas de récidive, le contrevenant est passible d'une amende pouvant s'élever à 1 000 $ ou d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à six mois, ou les deux.



6 Stéroïdes anabolisants
NOM DESCRIPTION ORIGINE ET USAGE MÉDICAL EFFETS À COURT TERME
Oxymétholone Anadrol-50®
Administré par voie orale aux humains.
Les stéroïdes anabolisants, aussi appelés stéroïdes anabolisants androgéniques, forment une catégorie de drogues désignées sous le nom de drogues ergonégiques, ou substances destinées à augmenter la performance. Ils comprennent l'hormone mâle naturelle, la testostérone, ses précurseurs ainsi que ses dérivés synthétiques. Certains se prennent par voie orale sous forme de comprimés et d'autres, surtout ceux que le foie détruit lorsqu'on les prend par voie orale, sont administrés par injection intramusculaire. Certains stéroïdes peuvent s'administrer des deux façons. Certains athlètes font aussi du « stacking », prenant en même temps plusieurs types de stéroïdes et d'autres médicaments à base d'hormones. Certains dosages sont cycliques, c'est-à-dire que le patient alterne entre des périodes de médication et des périodes d'abstinence. Il y a aussi des dosages pyramidaux où le patient atteint une dose maximale, puis décroît sa consommation petit à petit. Les athlètes apprennent ces régimes de médication les uns des autres.

Les vétérinaires utilisent couramment les stéroïdes anabolisants. Chez les humains, on les prescrit pour traiter certains troubles, comme le manque de testostérone chez les hommes, certains types d'anémie, certains cancers du sein, l'ostéoporose, les états chroniques de détérioration des tissus et l'oedème héréditaire de Quincke. On a synthétisé la testostérone pour la première fois dans les années 1930, et les athlètes se sont mis à l'utiliser pour augmenter leur rendement dans les années 1940 et 1950. On les utilise afin d'améliorer l'apparence du corps et à d'autres fins non sportives depuis les années 1950. Depuis lors, on les vend au marché noir pour la production clandestine et l'usage non médical de ces substances.
Les stéroïdes anabolisants synthétiques sont conçus de façon à imiter les propriétés de la testostérone relatives au développement du corps. Ces drogues font augmenter l'endurance, la force et la masse non graisseuse des muscles. Aucune donnée scientifique n'appuie leurs effets d'amélioration de la performance. Rien ne prouve qu'ils améliorent l'agilité, les habiletés, la capacité cardiovasculaire et la capacité de récupération.

Les doses prescrites de stéroïdes anabolisants (de 100 à 200 mg par mois) accélèrent le développement des muscles, augmentent la vigueur physique et procurent une sensation de bien-être. Les femmes qui en consomment risquent de devenir plus masculines, car ces drogues provoquent la pousse de poils, la réduction des seins, une baisse du registre vocal, la diminution ou l'arrêt du cycle menstruel. Chez les adolescents et les jeunes hommes qui en consomment des doses excessives (dans certains cas, l'équivalent de 100 à 200 mg par semaine), les stéroïdes anabolisants peuvent causer de la calvitie, une réduction de la taille des testicules et du compte de spermatozoïdes, un risque majeur de tumeur des testicules ou de la prostate et une augmentation de la taille des seins. Les consommateurs des deux sexes risquent une atteinte du foie et le cancer, de l'acné, une atteinte des articulations, la jaunisse, une enflure des pieds et des chevilles, une augmentation de la tension artérielle, des troubles cardiaques comme un risque accru d'arrêt cardiaque ou un accroissement de la taille du coeur. Les stéroïdes anabolisants sont particulièrement dangereux pour les adolescents, car ils risquent de stopper la croissance . Ils provoquent des effets psychologiques marqués, dont l'euphorie, l'anxiété, l'irritabilité et l'agression (« roïd » signifie « rage »), l'insomnie, la dépression, la manie et l'hypomanie, ainsi que la psychose.

Stanozolol Winstrol® & Winstrol V®
Administré par voie orale; aussi disponible sous forme de solution injectable aux humains et aux animaux.

Nandrolone Déca-Durabolin®
Liquide injectable aux humains et aux animaux.

Méthandrosténolone ou Méthandiénone ou Métandiénone Dianabol®
Administré par voie orale aux humains.

Oxandrolone Anavar®
Administré par voie orale aux humains.

Boldénone Equipoise®
Administré par injection aux animaux.

Méthénolone ou Méténolone Primobolan®
Administré par voie orale et par injection aux humains.

Mestérolone Proviron®
Administré par voie orale aux humains.

Testostérone Cypionate Depo-testostérone®
Administré par injection aux humains.

Testostérone Enanthate Délatestryl®
Administré par injection aux humains.

Testostérone Propionate Testex®
Administré par injection aux humains et aux animaux.

Testostérone Undécanoate Andriol®
Administré par voie orale aux humains.



TOLÉRANCE ET DÉPENDANCE ASPECTS JURIDIQUES
Les résultats de certaines études ont révélé que les utilisateurs à long terme de stéroïdes présentent des symptômes de dépendance comme un manque, la difficulté de cesser de les utiliser ainsi que des symptômes de sevrage, mais rien n'indique qu'ils acquièrent une tolérance à l'égard de ces substances.
Au Canada, ces drogues sont régies par les dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances selon l'annexe IV. Le trafic et la possession illicite en vue d'un trafic, la possession en vue de l'exportation, la production, l'importation et l'exportation sont des infractions passibles, sur déclaration sommaire de culpabilité, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à un an ou, par mise en accusation, d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.

En 1975, le Comité international olympique a interdit l'utilisation des stéroïdes. Depuis lors, la plupart des organismes sportifs, amateurs et professionnels, les ont ajoutés à leur liste de substances interdites.


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 17:11
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

bon c'est long a lire, mais y a des trucs sympa , pour aider a comprendre les pb et reactions ...


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 17:13
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 Lisou  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Maitre

Déconnecté

Niveau : 4
N° de Membre : 14026

Ancienneté : 81%
Participation : 5%
Inscription: 19 Nov 2006
Localisation:
Age: 48
Messages: 3317
Sujets Lancés : 85

à vue de nez, ça vient d'un site canadien ça.

tu en es où dans ton traitement ? C'est toujours un généraliste qui te suit ? tu as trouvé une aide extérieur à tes amis/ta famille que tu n'as pas à menager ?


__________________
il était une troisieme fois...


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 30 Jours, 21 Heures, 23 Minutes, 39 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 18:33
Cliquez ici pour voir le profil de Lisou Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de Lisou Ajouter Lisou à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 MajestiK 12  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 1877

Ancienneté : 99%
Participation : 8%
Inscription: 25 May 2002
Localisation:
Messages: 6979
Sujets Lancés : 1564

Whaaaouuuuu bien renseigne le Ludo !!!
il te manque le "crystal", de la méthamphétamine connu aussi sous le nom de Ya Ba
sinon il y a aussi la famille des analgesiques... etc....


__________________
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
xing fu cong ai kai shi... The World Is Your...


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 44 Jours, 2 Heures, 42 Minutes, 10 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 18:51
Cliquez ici pour voir le profil de MajestiK 12 Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de MajestiK 12 Ajouter MajestiK 12 à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

alors l aide exterieur , c'est coté famille exclusivement ....


pour le traitement, toujours aussi lourd, et la je" sors" de 3 semaines de " repos "


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 19:17
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 **lamiss**  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Maitre

Déconnecté

Niveau : 4
N° de Membre : 10805

Ancienneté : 96%
Participation : 6%
Inscription: 17 Mar 2003
Localisation: Strasbourg plage!
Age: 48
Messages: 4720
Sujets Lancés : 97

c'est bien le problème : la famille te connait et ne peut exclure son affection du regard qu'elle pose sur toi alors que le spécialiste est extérieur ...
t'as jamais essayé les thérapies d'hypnose douce genre EMDR ?
moi j'avais des problèmes de santé psychosomatiques et ça m'a drolement bien aidée !


__________________

"Elle attend... elle attend... patiemment... elle attend"


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 18 Jours, 19 Heures, 53 Minutes, 32 Secondes en ligne

Old Post 18-09-2008 22:18
Cliquez ici pour voir le profil de **lamiss** Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de **lamiss** Ajouter **lamiss** à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 ludovike  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Guru

Déconnecté

Niveau : 5
N° de Membre : 2390

Ancienneté : 99%
Participation : 17%
Inscription: 19 Jun 2002
Localisation: boyau rouge ( eleve a la chimay et au jack)
Age: 59
Messages: 14667
Sujets Lancés : 253

alors petit retour en arriere .

toujours sous medocs ; toujours les memes autour de moi ( les autres sont effacés ...) j ai changé de voiture ( y en a qui le save trop bien)

aujourd'hui bonne nouvelle ( enfin je pense) mon dossier de surendettement est validé ! reste a attendre le plan maintenant; mais pas de date encore.

pour le boulot , toujuours avec mes horaires de fou, mais pas grave .


je me suis mis ( non sans blague ) au flashage de wii pour les potes et les collegues. ( c'est facile, gratos pour eux et moi j'y gagne un café )

et on a monté une bande d'echange de jeux wii et xbox 360

a suivre peut etre


__________________

ludovike


Tu pourrais articuler ? J’entends rien entre la queue dans ta bouche et l’apitoiement qui t’étouffe.


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 74 Jours, 4 Heures, 14 Minutes, 12 Secondes en ligne

Old Post 17-02-2009 11:02
Cliquez ici pour voir le profil de ludovike Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Visiter la Page Perso de ludovike! Trouver plus de messages de ludovike Ajouter ludovike à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 playm  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Confirmé

Déconnecté

Niveau : 3
N° de Membre : 3138

Ancienneté : 99%
Participation : 2%
Inscription: 18 Jul 2002
Localisation:
Age: 51
Messages: 1320
Sujets Lancés : 68

bon courage ludovike !

tu tiens le bon bout


__________________
"Everything In Its Right Place..."


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 6 Jours, 15 Heures, 17 Minutes, 17 Secondes en ligne

Old Post 17-02-2009 11:15
Cliquez ici pour voir le profil de playm Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de playm Ajouter playm à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
 **lamiss**  Rechercher tous les messages de ce membre Cliquez ici pour envoyer un message privé à cet utilisateur
Maitre

Déconnecté

Niveau : 4
N° de Membre : 10805

Ancienneté : 96%
Participation : 6%
Inscription: 17 Mar 2003
Localisation: Strasbourg plage!
Age: 48
Messages: 4720
Sujets Lancés : 97

yo !
bien d'avoir du presque positif !


__________________

"Elle attend... elle attend... patiemment... elle attend"


Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée
Temps en ligne : 18 Jours, 19 Heures, 53 Minutes, 32 Secondes en ligne

Old Post 17-02-2009 11:27
Cliquez ici pour voir le profil de **lamiss** Cliquez ici pour lui envoyer un message privé  Trouver plus de messages de **lamiss** Ajouter **lamiss** à votre liste d'amis Editer/Effacer le Message Citer le message dans la réponse
Il est actuellement 14:59 (GMT) Poster un nouveau sujet    Poster une réponse   
Page(s) (6): [ <   1   2   3   4   5   6   > ]  Sujet précédent   Sujet suivant
Forum OXMO > Section Généraliste > Coup de gueule - Coup de coeur > [MOI] Ma vie , on s'en fou mais j'en parle

Aller au Forum:
Notez ce sujet :


 Réponse Rapide
Titre: (Optionnel)
Message:

Convertir automatiquement les URLs Montrer la Signature
Afficher une version imprimable | Envoyer cette page par email | S'inscrire à ce sujet | Télécharger ce sujet
Règles du forum :
Créer de nouveaux sujets
Répondre aux messages
Attacher des fichiers
Editer vos messages
: not autorisé
: not autorisé
: not autorisé
: not autorisé
Le Code HTML est OFF
Le Code vB est ON
Les Smileys sont ONs
Le code [IMG] est ON
 
< Contactez-nous - Forum OXMO>

Uptime du serveur SQL : 3 jour(s) 14 heure(s) et 35 minute(s)
Page générée en 0.035718 secondes en exécutant 45 requêtes SQL.
Apache - Compression GZIP : Activée.