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ce que j'entends par délinquance stoppée, ne sont pas les grands bandits qui attaquent de temps en temps une bijouterie ou une banque, mais toute cette petite délinquance qui pourri la vie des français. je ne suis pas utopiste pour croire que le degré zero de délinquance puisse être atteint. le français de base demande a avoir une sécurité minimale, et cela commence a ne plus devenir la cas, ou du moins a sortir des quartiers difficiles pour
le smicard qui retrouve sa voiture brulée, l'étudiant son scooter braqué, la fille qui se fait voler son portable dans le métro, etc ça cela s'appelle aussi de la délinquance.
le plus gros risque c'est d'être comme toi adepte de la méthode coué, de vouloir faire croire qu'il n'y a pas de problèmes, et de tomber de haut, un soir d'élection a force de s'être trop voilé la face.
tiens, regarde ce résumé, et demande toi si la vie n'est pas qu'un ETERNEL RECOMMENCEMENT, et si tu ne vois pas de nombreuses similitudes avec la situation actuelle. :
ps pour le chapitre "39/45" je crois que tu n'auras pas besoin de mon aide"
Résumé : La crise des années 30
Introduction
Crac boursier de 1929 au USA qui entraîne un chômage de masse avant de toucher l’Europe.
Exemple : septembre 1931 : Allemagne en crise, grands troubles sociaux (un des facteurs de la montée hitlérienne)
Crise tardive en France (1932). « Modèle Français ». Mais ensuite déficit budgétaire, baisse salaire. ≠ rythme.
1- Les effets de 1932-1935.
1° L’approfondissement de la crise 1932-1935.
Baisse du pouvoir d’achat de -8,5% car la baisse des revenus est plus importante que la baisse des prix. Touche les producteurs indépendants (artisans, agriculteurs…)
Touche les ouvriers avec un chômage massif. Baisse des salaires lente car résistance collective. Chômage presque nul en 1929, 260 000 en 1932, 426 000 en 1935.
Touche les rentiers, surtout proprio, plus faiblement.
1935 : Touche les fonctionnaires plus tardivement car d’abord maintient du traitement puis baisse de 10% du salaires ;
2° La politique de 1932-1935.
Deux grandes idées :
• Protectionnisme : Augmentation de droits de douanes, fermeture partielle ou totale à certains produits. Critiqué mais a permis de retarder la crise. Cela stoppe l’investissement.
• Maintient de la valeur du Franc : Beaucoup de dévaluation en Europe.
Exemple : Dévaluation de la £ en septembre 1931 qui facilite les ventes à l’extérieur et augmente le prix des produits étranger sur le territoire.
Le maintient du Franc provoque une augmentation des prix pour l’extérieur et les produits étranger moins cher en France.
Cause : 1914 : Dévaluation du Franc or, restaurer à 20% en 1928.
Cause : Rassurer les épargnants.
Donc : Difficulté pour vendre, volonté de faire baisser les coûts de production, fixation d’un prix maximum sur des produits élémentaires (électricité, loyer, baguette…) et réduction des dépense budgétaire pour réduire les impôts (décret de loi Laval) ce qui entraîne théoriquement une déflation. C’est une politique qui échoue car impossible, d’autant que l’opinion publique la trouve nocive car elle entraîne la réduction du pouvoirr d’achat de certaines personnes.
1932 : Gauche radical politique de déflation
1934 : Changement de majorité (droite)
1936 : Front populaire. Politique de relance
2- La crise sociale de 1936
Crise ouvrière puis crise générale, elle aboutit aux réformes de Matignon
Il y a quatre caractéristiques
• Mouvement brutal, inattendu, car pas d’agitation en 1932-1935 (sauf quelques marche de la faim)
Mai-juin 1936 : victoire du FP
Conséquence : Grande vague de grève avec l’occupation des usines. Débute en Province. Sont surtout concernés l’industrice et quelques commerces dont les grandes boutiques de Paris.
• Modalité. Occupation d’usine (1° fois), sans violence globale, humeur joyeuse mais revendication et grève très sérieuse.
• Origine. Accusation des « bolcheviques » mais en réalité grève spontanée car gouvernement ami, donc prise de positions forte pour assurer le passage de loi.
• Portée. Forte car pression sur le gouvernement même s’il y a le retrait de certaines lois après. (40h)
3- La politique du Front Populaire et son échec.
1° La politique du FP
Premier gouvernement socialiste avec pour chef Léon Blum, sa grande idée est la relance du pouvoir d’achat.
• Augmentation des salaires accorder à l’issue de négociation avec le gouvernement et les patrons. Entre 7 et 15%. (Accord de Matignon)
• Baisse du temps de travail résorber le chômage. Deux lois : Congés payés (15 jours) + semaine de 40h. (Accord de Matignon). Pas d’embauche car problème de qualification et géographique.
• Nationalisation des industrie de guerre car il est immoral de se faire de l’argent avec les armes.
• Emprise sur la Banque nationale, pour influer sur les crédits.
• Intérêt pour les loisirs et la culture pour occupé les congés.
Exemple : Création d’un sous-secrétariat d’Etat aux loisirs.
Exemple : réduction de tarifs des loisirs durant les congés.
Exemple : Soutient aux associations culturelles
2° L’échec à court terme
Reprise incomplète car par de retour au niveau de 1929.
Hausse des salaires anéantis par hausse des prix, donc pas d’augmentation du pouvoir d’achat.
Perpétuation des troubles sociaux dans les entreprises.
Il y a toujours une peur sociale chez la France conservatrice (artisans, commerciaux, droite conservatrice…)
Fin progressive.
1937 : Blum quitte le gouvernement après l’opposition du Sénat (majorité radicale)
Novembre 1938 : renversement du gouvernement. Daladier veut revenir sur les 40h.
Reprise économique qui passe par le réarmement de 1936 en prévision de troubles similaire à la Guerre d’Espagne.
Mais bon, restons sur une note optimiste, car je n'ai aucunement envie de revivre cela...

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