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fredtoum |
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Citation: Message écrit par Zakath, le 25-04-2007 à 10:31
On oublie trop souvent cet aspect du FN. Ou que certains ministres actuels proches de Sarkozy (Devedjian par exemple, mais aussi Madelin) sont des anciens de groupuscules d'extrême-droite, spécialisés dans ces ratonnades et dans le "cassage de gauchiste".
A part ça, tout va bien, dormez tranquilles. |
J'ajoute mon grain de sel (je m'etais retenu jusque la, etant belge) mais ça, ca me fait vomir...
Citation: Choqué par les accords d'Évian, il s'engage dès ses 16 ans dans la cause nationaliste et devient familier des bagarres contre les militants d'extrême gauche. En 1963, il fait partie de la Fédération des étudiants nationalistes (FEN, extrême droite), où il est responsable de l'action militante. Il sera blessé à l'entrée du lycée Turgot dans une bagarre entre lycéens communistes et membres de la FEN. En 1964, alors qu'il étudie le droit à Assas, il est l'un des fondateurs du mouvement Occident, mouvement étudiant d'extrême droite souhaitant la suppression du suffrage universel, avec Gérard Longuet et Patrick Devedjian. Revenant sur cette époque, il déclare avoir été animé par un
« anti-communisme militant, extrême et passionné, qui a accompagné une bonne partie de ma vie d'étudiant. Et comme à ce moment-là, la France de l'anticommunisme était marginalisée, nous avons été systématiquement confinés à l'extrême droite. En face, ils étaient pour Mao et Pol Pot, pour les Gardes rouges et pour les Khmers rouges. Je ne regrette pas de ne pas avoir choisi ce camp-là. »[1]
Selon un rapport de la préfecture de police de Paris daté d'août 1968, Alain Madelin « aurait participé à la préparation d'un hold-up »[2].
Le 2 juin 1964, il fait partie des membres d'Occident qui attaquent le cinéma « Le Savoie ». Son domicile est perquisitionné par la police. En 1965, il est délégué à la jeunesse dans le comité de soutien à Jean-Louis Tixier-Vignancour dans le Xe arrondissement de Paris. Membre du commando qui attaque violemment le Comité universitaire pour le Vietnam, en janvier 1967, son domicile est de nouveau perquisitionné.
Les militants d'Occident affrontent les manifestants de mai 68 ; en octobre, le mouvement est dissous.
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Citation: En 1964, Patrick Devedjian, ainsi qu’Alain Madelin, Hervé Novelli, Claude Goasguen et Gérard Longuet, qui ont alors une vingtaine d'années, rejoignent le groupe activiste d’extrême droite Occident fondé par Pierre Sidos. Patrick Devedjian affirme avoir quitté ce mouvement en 1966 suite à sa rencontre avec Raymond Aron[2]. Cependant, selon le journaliste Frédéric Charpier, repris par le quotidien Libération, M. Devedjian est membre de ce mouvement au moins jusqu'en janvier 1967, son éloignement d'Occident étant dû au climat délétère qui règne en son sein à cette époque.[3]. Il a depuis publiquement assumé et regretté ce qu'il considère comme une erreur de jeunesse[4]. En 1970, il dirige la revue Contrepoint, qui fut l'ancêtre de Commentaire.
Durant les années qui suivent, sa carrière d'avocat et ses convictions politiques l'amènent à se rapprocher du tout nouveau RPR, dont il rédige les statuts avec Charles Pasqua, dont il est proche.
En 1977, la liste de gauche emmenée par le sénateur communiste André Aubry gagne les élections municipales à Antony. Anti-communiste convaincu[5], Devedjian y est parachuté par le RPR pour reprendre la ville.
Il est battu aux législatives de 1978, ainsi qu'aux cantonales de 1982 et aux municipales de mars 1983. Cependant, lors de ces dernières élections, après un recours au tribunal administratif et au conseil d'état, l'élection est annulée pour fraude[6]; il sort vainqueur de la seconde élection et est élu maire d'Antony.
Sur sa liste, Jean-Yves Le Gallou est adjoint à la culture en tant que membre du Parti républicain : mais quand il adhère au Front national en 1985 Patrick Devedjian l'exclut de la majorité municipale [7]. Élu député en 1986, il est membre jusqu'en 2002 de la commission des finances. Rapporteur des accords du GATT en 1993 puis du budget de la Justice entre 1997 et 2002, il est l'un des rares parlementaires du Rassemblement pour la République (RPR) à avoir voté en faveur du traité de Maastricht en 1992. Au sein du RPR, il est classé parmi les libéraux.
Durant la campagne présidentielle de 1995, il est, avec Nicolas Sarkozy, un fervent partisan d'Édouard Balladur. Après que le duel Jacques Chirac/Édouard Balladur s'est soldé par la défaite du camp Balladur, il traverse une période de pénitence au sein du RPR comme la plupart des balladuriens. Il rentrera en grâce durant la campagne présidentielle de 2002.
La droite gagne en 2002 ; sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, il est nommé ministre délégué aux Libertés locales. En raison de la demande de Jacques Chirac que les ministres n'exercent plus de mandat exécutif, il démissionne de son poste de maire d'Antony en faveur de l'un de ses adjoints, Raymond Sibille, puis à Jean-Yves Sénant. c'est son suppléantGeorges Siffredi qui devient député comme la loi le prévoit.
Lorsque Nicolas Sarkozy est nommé à l'Économie et aux Finances, Patrick Devedjian devient ministre délégué à l'Industrie jusqu'en mai 2005, date à laquelle il n'est pas repris dans le gouvernement Villepin. Georges Siffredi démissionne alors pour lui permettre d'organiser des élections anticipées : Patrick Devedjian est réélu député de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Sceaux)en octobre 2005.
Lorsque Nicolas Sarkozy démissionne pour prendre la présidence de l'UMP, Patrick Devedjian estime que celui-ci incarne une politique de droite « décomplexée » et libérale.
Comme conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian est un des premiers membres de l'UMP à se prononcer publiquement pour le retrait du CPE[8], bien qu'il ait préalablement défendu à plusieurs reprises cette mesure[9], issue d'une convention de son parti[10].
Le 6 septembre 2005, il affirme que Jacques Chirac souhaite se représenter à l'élection présidentielle de 2007
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