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Salut les jeunes,
Vous vous souvenez du gars endetté qui avait besoin de 600 000€ au 01/02/2011 en vendant des tickets pour 30€ ?
Pensez vous qu'il ait atteint son objectif ?
Début de réponse ici:
http://www.larep.com/temps_forts_28-22765.html
Citation: Sa maison en jeu sur Internet est encore loin d'avoir comblé ses dettes
Publié le 25 janvier 2011 - 14:00
A MESLAY-LE-VIDAME. La maison des Iglicki est une ancienne ferme avec 240 m2 habitables, 700 m2 aménageables et 3000 m2 de terrain
Neuf mois après avoir mis en jeu sa maison sur Internet pour rembourser ses dettes, Stéphane Iglicki, un habitant de Meslay-le-Vidame, est toujours dans l'expectative. Sa loterie, qui avait bien démarré, stagne.
« Notre situation est très tendue. On est encore sur la corde raide. » Stéphane Iglicki se veut réaliste. Cet habitant de Meslay-le-Vidame s'est lancé dans une aventure atypique en mai dernier : vendre sa maison via un jeu-concours sur internet ( www.gagnez-notre-maison.com). Et ce afin de rembourser 600.000 € de dettes accumulées suite à des emprunts immobiliers, fonciers, des crédits à la consommation. Cet ancien gestionnaire de portefeuilles d'actions de particuliers, qui gagnait bien sa vie, avait cessé son activité pour des raisons de santé.
Neuf mois après le démarrage de son jeu, le nombre d'inscriptions stagne. « On en compte environ 8700 actuellement. On est presque à la moitié du chemin. Pour atteindre les 600.000 €, il nous faut 20.000 inscriptions (30 € chacune), explique le père de trois enfants. Ca a démarré très fort. Et puis il y a eu des problèmes avec les sites de paiement sécurisé. Ensuite, à partir du 13 juillet, une forte médiatisation a été faite autour de notre histoire, du jeu. J'ai compté près de 6 000 inscriptions en 24 h. Suite à la médiatisation, des rumeurs sont sorties sur internet. J'ai fait l'objet d'une enquête de la Répression des fraudes. J'ai été blanchi. Mais tout ça a freiné l'élan. Depuis, ça va lentement. » Selon la règle du jeu déposée chez un huissier de justice, le jeu a une durée de vie d'un an. Il court donc jusqu'à mai prochain. Cette durée peut toutefois être prolongée par deux fois de six mois. Stéphane Iglicki garde donc espoir.
« La médiatisation a été bénéfique »
Les médias régionaux et nationaux (BFM TV, Le Parisien, France 3...) se sont intéressés à son histoire cet été. Placé sous « les feux de la rampe », il a attiré les foudres mais « la médiatisation a quand même été bénéfique. Elle a permis de faire connaître le jeu, de le lancer. » Actuellement, la famille eurélienne est suivie par une équipe de M6. Un reportage sur leur histoire sera diffusé dans le cadre de l'émission Zone interdite. Stéphane Iglicki espère que ce nouveau coup de projecteur redonnera un coup de fouet à son jeu.
Toutefois, l'avenir de la loterie et par là même de la famille est suspendu à une décision. Les Iglicki ont déposé un dossier de surendettement à la Banque de France le 21 décembre. Ce dossier va passer en commission jeudi. « S'il est jugé non-recevable, cela veut dire qu'on peut être mis en situation de faillite personnelle de suite et nos biens saisis, souligne Stéphane Iglicki. Si le dossier est recevable, on pourrait avoir un moratoire d'un ou deux ans, c'est-à-dire un délai pendant lequel l'état des créances serait gelé en l'état. Ce serait un grand bol d'air car ça nous permettrait de finir le jeu concours. Ce dont on a besoin, c'est de temps et de médiatisation. On pourrait alors rembourser nos dettes soit totalement si on a 20.000 participants, soit partiellement si on en a moins. » Et ainsi repartir du bon pied dans un nouveau foyer de l'agglomération chartraine, en location cette fois-ci.
Peu d'espoir du côté des agences immobilières
Parallèlement au jeu, la maison de la famille Iglicki est toujours en vente dans des agences immobilières. « Mais je n'ai pas eu de visites depuis deux ou trois mois, avoue l'habitant de Meslay-le-Vidame. Je n'y crois donc pas trop. » Toutefois, si une agence trouve un client prêt à acheter,« le jeu s'arrêtera, assure Stéphane Iglicki.
À ce moment-là, on remboursera l'argent aux participants de la loterie. De toute manière, cet argent est bloqué pour le moment. C'est la première des deux démarches qui aboutira qui soldera les problèmes. Si le jeu aboutit avant la démarche des agences immobilières, il y aura un gagnant qui pourra vivre dans la maison qu'il aura eue pour 30 €. Et nous, nous pourrons rembourser nos dettes.»
Aurélie Richard |
http://www.leparisien.fr/economie/l...011-1209985.php
Citation: SURENDETTEMENT.
La mise en jeu de sa maison sur le Net ne fait pas recette
Le jeu-concours payant organisé sur Internet par une famille, qui avait mis en jeu sa maison pour éponger ses dettes, n’a pas attiré les foules.
12 réactions | Réagir
Renaud Domenici et Sébastien Lernould | 02.01.2011, 07h00
Plus le temps passe, moins l’ancien trader a une chance de se refaire… Six mois après avoir lancé un jeuconcours sur Internet, avec en guise de gros lot, sa splendide maison, Stéphane Iglicki peine à récolter les fonds pour rembourser ses dettes faramineuses. Fin décembre, seules 8756 personnes s’étaient enregistrées sur son site www.
gagnez-notre-maison.com. Loin, très loin des 20 000 inscriptions nécessaires avant février pour que l’affaire soit rentable. Une nouvelle source de stress pour cet ancien gestionnaire de patrimoine, qui, victime d’un ulcère en 2007, avait quitté le monde de la Bourse pour se reconvertir dans la formation financière. Un changement de cap raté pour cause de crise. Or, les emprunts, eux, ont continué de courir. Ce qui était à la base un « endettement sain », avec « un prêt pour la maison, un autre pour la voiture », devient hors de contrôle. Son découvert bancaire avoisine les 540 000 €.
Du coup, ce père de trois enfants au chômage depuis deux ans a dû déposer récemment un dossier de surendettement à Chartes, à 18 km de Meslay-le-Vidame, petit village d’Eure-et-Loir où est située sa grange rénovée de 700 m2. « Je suis déprimé, mais cela ne m’empêchera pas de me battre jusqu’au bout, j’ai toujours espoir, confie Stéphane Iglicki. On ne peut pas me saisir durant quatre mois car les créances sont gelées. »
On l’a fait passer pour un requin
L’aventure avait pourtant bien démarré. Parce qu’il ne voulait pas vendre sa demeure à perte, ce trader de 39 ans a eu l’idée d’organiser un quiz sur Internet avec règlement du jeu déposé chez un huissier. Moyennant une inscription de 30 €, chaque internaute peut espérer gagner le corps de ferme estimé entre 450000 et 530000 €, à condition de répondre correctement et le plus vite possible au questionnaire. Mais les ennuis n’ont pas tardé à s’accumuler. D’abord, PayPal, l’organisme de paiement en ligne, lui fait faux bond quelques jours après l’ouverture de son site. « Ils ont pensé que c’était un jeu frauduleux et se sont retirés », regrette l’organisateur qui s’est alors retourné vers la société Belge HiPay. Et puis, passé le buzz du début, les inscriptions se sont taries.
« Il y a des matins où je n’ai vraiment pas envie de me lever. J’ai pensé entamer une grève de la faim, mais mes proches m’en ont dissuadé, raconte Stéphane Iglicki qui a dû aussi faire face à nombre de détracteurs. « Sur Internet tout est permis et il n’y a pas de contrôle, on m’a fait passer pour un requin et un professionnel de l’arnaque, j’aimerais tant que cette maison soit gagnée pour être lavé de tous soupons. » Réponse dans quelques semaines. |
Bonne nuit Europe.
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