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donflon |
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Re: Re: AIDONS LES PARTISANS DU NON !
Eh bien Ouich ! Ça y est tu es en plein dedans !
L'auteur du texte a pu se gourrer sur les nombres des articles : j'en ai repérer 2 ou 3 qui ne collent pas non plus.
Et en plus il prend des raccourcis hasardeux pour la compréhension. Et en plus il fait des amalgames assez orientés aussi (sur J. Chirac par exemple).
Mais il n'a pas tort...
Mais là n'est pas la question : comme je l'écrivais plus haut
Citation: Une constition c'est une Loi fondamentale dont l’ensemble des principes définissent les droits essentiels des citoyens d'un État, déterminent son mode de gouvernement et règlent les attributions et le fonctionnement des pouvoirs publics.
Point barre.
Que viennent faire des orientations économiques là-dedans ?
Mais si nous votons NON au projet de TCE, c'est justement POUR que cette constitution ne porte pas de projet économique en son sein.
Aucune, lis moi bien, aucune Constitution d'aucun Etat ne définit d'orientation économique : le but d'une constitution n'est pas de dire : " il faut qu'elle soit libérale ou sociale".
C'est aux électeurs d'en décider quand ils élisent le Chef de l'État (et donc son gouvernement) et leurs représentants au Parlement. |
Tu as raison de penser que la Constitution ne parle pas des services publics. Ce n'est pas l'objet d'une constitution.
Pour le reste quand tu écris :
Citation: et je renouvelle mon argument d'un autre poste : de grâce n'oubliez pas les institutions déjà en place : on a des députés, ils ont des pouvoirs ! |
tu parles des députés de notre Parlement ou de celui de Strasbourg ?
Ceux de Paris ne compteront plus.
Ceux de Strasbourg, pas grand chose :
Citation: Le Parlement européen reste écarté des décisions sur les recettes de l'Union, c'est-à-dire ne vote pas la partie recettes du budget de l'Union, ne vote pas l'impôt, dont le monopole appartient au Conseil après
approbation à l’unanimité des États membres (I-54-3). Les députés européens peuvent rejeter et même amender la partie dépenses du budget (III-404).
Le Parlement reste écarté de la politique monétaire dont le monopole appartient à la Banque centrale européenne, totalement indépendante et donc hors d'atteinte de tout contrôle démocratique (III-188).
L'Union européenne deviendrait ainsi le seul et unique pays au monde et dans l'histoire où l'indépendance absolue d'une banque centrale aura été constitutionnalisée.
Le Parlement n'est que consulté sur la politique étrangère et de sécurité qui reste du domaine exclusif du Conseil européen unanime (III-295 et 300), tout comme la sécurité et la protection sociales (III-210-3).
Le Parlement est exclu de toute initiative législative, c'est-à-dire ne peut prendre l'initiative d'une loi, dont la Commission a le monopole (I-26-2), ce qui confère à celle-ci un pouvoir redoutable. Une loi comme "le droit de laisser mourir" votée récemment à la quasi-unanimité du Parlement français serait donc impossible. Le Parlement européen pourrait seulement faire des propositions à la Commission qui est libre d'y donner suite ou non (III-332), et doit motiver son refus. Le Parlement n'est donc guère mieux traité qu'un million de pétitionnaires...
Le Parlement peut censurer et donc démettre la Commission, mais seulement à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés (III-340), ce qui signifie que la Commission peut gouverner tout en n'ayant le soutien que d'un tiers des députés élus. |
Là, si tu veux, pour moi c'est le coup de grâce.
J'aime pas cette démocratie. 1/3 qui dirigent les 2/3 restants, ça colle pas !
Ah ! j'ai retrouvé l'article ; voici le lien : http://www.legrandsoir.info/article...id_article=2079
Sur le même site il y aussi cet article :
Citation: J’ai enfin trouvé un pote qui veut voter "oui" au référendum. Il faut dire que j’ai eu du mal à le trouver, tellement ça commence à se faire rare ces petites bêtes. Mais où est-ce qu’ils se cachent ? Yooo-hoooo, où êtes vous les Oui-Oui ?
Il se peut que je ne fréquente pas les milieux adéquats pour de tels rencontres. Je ne sais pas moi... les plateaux de télé, les rédactions des journaux, les directions de certains partis politiques, ce genre d’endroit quoi. Vous non plus ? Ben alors, qu’est-ce que vous attendez ?
Non, là, franchement, vous n’êtes pas sympas. Vous n’allez quand même pas laisser les partisans du "oui" débattre entre eux ? Car enfin, vous êtes la majorité et vous refusez de vous exprimer à égalité avec eux ? C’est TRES antidémocratique ce que vous êtes en train de faire, vous savez ? Donc, à tous les partisans du "non", je lance un appel :
ACCEPTEZ LES INVITATIONS A DEBATTRE DANS LES MEDIAS !
En plus, quand les Oui-Oui sont entre eux, ils n’arrêtent pas de parler de nous comme si nous étions des ados boudeurs sur le point de rater le bac. "Comment lui dire ? J’ai beau lui répéter, il n’écoute pas !". Hé, les Oui-Oui, on ne vous dérange pas au moins ?
Oui, je sais que ce n’est pas facile de débattre avec eux. A chaque fois ils vous donnent cette impression qu’on aurait oublié leur cadeau d’anniversaire. Ils vont finir par me faire culpabiliser. Il faut dire aussi qu’ils ne nous simplifient pas les choses.
Pas plus tard que l’autre jour, je suis allé à un débat sur la Constitution Européenne et là... j’apprends de la bouche d’un Oui-Oui que ce texte n’est en fait PAS une Constitution, juste un "Traité Constitutionnel, ce qui n’est pas la même chose".
Me voilà rassuré. Merci pour l’info.
- "Y’a pas de quoi".
Dis...
- "Oui ?".
C’est quoi la différence ?
- "bof, c’est pareil".
Ce n’est pas la même chose mais c’est pareil ?
- "Oui".
Ils sont très forts les Oui-Oui. C’est pour ça qu’ils ne sont pas nombreux. Pour être si forts, il faut beaucoup d’entraînement, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Tenez, au hasard, vous en avez vous, de l’entraînement ? Hum... c’est bien ce que je pensais...
Revenons à mon Oui-Oui.
J’ai lu que les femmes avaient le droit de fonder une famille.
- "sympa, non ?"
Ouais, sympa. Et pour le divorce ?
- "le quoi ?"
Ben tu sais, le truc qui te tombe dessus juste après ton licenciement.
- "ah, le divorce... c’est sous-entendu."
Sous-entendu ?
- "c’est évident."
Tu veux dire que le mariage est prévu dans ce texte mais pas le divorce ?
- "ben... je pense que oui, enfin non... je veux dire..."
Et c’est tout le long comme ça.
Les Oui-Oui sont tellement forts et ils ont fait tellement d’études supérieures qu’ils ont cru que nous étions trop cons pour lire les 450 articles et la centaine de pages d’annexes. C’est pour ça qu’ils en ont mis autant. Raté.
Ou alors les Oui-Oui pensaient que nous n’aurions pas le temps de les lire. C’est pour ça qu’ils sont si pressés. Raté.
Ou alors les Oui-Oui espéraient que nous ne comprendrions pas. C’est pour ça qu’ils ne nous laissent pas parler. Raté.
Les Oui-Oui pensaient nous impressionner en prenant un air sérieux en mâchouillant le monture de leurs lunettes. "Oui, vous comprenez, cette Constitution - qui est en réalité un Traité Constitutionnel, n’est-ce pas ? - permettra à l’Europe de...".
En réalité, les Oui-Oui pensaient nous faire un petit "coup-d’état constitutionnel" tout en douceur.
Désormais, ce n’est même plus "non" qu’il faut leur répondre : c’est carrément "ta gueule". |
Toujours aussi marrant le Viktor Dedaj !
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