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superchevrou |
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hé hé hé La Goule, on etait dans le même cas jusqu'hier pour moi alors?...
Bon j'en remet une cache : REGARDEZ CE FILM (C'est une priorité maximale)* [celui qui me trouve l'animé dont j'ai repiqué cette phrase est vraiment tres fort ]
Tiens pour convaicre les plus réticents je vous poste le résumé du film et une critique de chez cinemasie ^^ :
Résumé : Rokuchan, jeune garçon des bas-fonds s’évade de son quotidien lugubre en s’imaginant aux commandes d’un des nombreux tramways qui passent devant sa cabane. Ses rêves lui font sillonner le dédale inextricable des rues du bidonville sans qu’il prête attention aux gamins moqueurs. Il croise près des poubelles un clochard et son fils en quête d’un monde luxueux, une jeune fille qui fabrique des fleurs artificielles…
Pendant ce temps, le médecin du quartier refuse de dénoncer un voleur à la police, sauve un désespéré du suicide, désarme un ivrogne... Autant d’exclus, de déclassés, d’alcooliques et de rêveurs dont les destins de solitude vont peu à peu se croiser…
Critiques : Avec 30 ans de recul, Dode’s Kaden nous apparaît comme un témoignage essentiel de la vision humaniste et généreuse de l’humanité selon Kurosawa. Si la présentation des personnages est un peu longue et pousse à se demander où il veut en venir, l’intérêt grandit au fur et à mesure que l’étau narratif se resserre autour de 4 histoires : un père et son fils qui rêvent d’une belle maison, 2 ivrognes échangistes, une femme qui tente de faire pardonner son adultère à son ex-mari, et une jeune fille maltraitée par son oncle. Tous ces destins sont animés par l’espoir et les rêves, sans qu’à aucun moment ils ne se matérialisent. Malgré un ciel souvent représenté par de grands traits de pinceaux de toutes les couleurs, c’est un film sombre et désenchanté. On partage le quotidien de ce village avec un naturel déconcertant, comme si tous ces gens nous étaient familiers depuis longtemps. Il est difficile de les abandonner à leur sort lorsque le mot « fin » apparaît, préférant de loin faire un nouveau tour de tramway imaginaire avec le conducteur simplet.
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"C'est pas parceque les divx sont déja fait qu'il ne faut rien faire!"
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