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zaza330 |
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Drôle d'histoire drôle !
Bon, y'a bien des empècheurs de tourner en rond qui vont me dire: c'est pas le bon forum, je vais déplacer ton truc qui est hors-sujet.....etc, etc!
A ces emmerdeurs, je répondrai, je vous dit m..... et j'fais c'que j'veux!!!!!!!! NA!
Bon, pour ceux qui seront assez gentils pour me lire, voilà ce dont il s'agit:
Il était une fois, dans un petit village.....Enfin c’était pas forcément un petite village ; Ca pouvait être la banlieue d’une ville. Pas la banlieue d’une grande ville où il y a des jeunes beurs qui font des conneries en attendant de devenir chanteur de rap ou footballeur, mais une banlieue qui fait encore partie de la ville. Dans un lieu où il y avait des arbres et où l’on avait l’impression d’être à la campagne. Vu ?..........OK.
Donc, un grand-père qui vivait seul dans une chaumière à l’orée de la forêt s’ennuyait beaucoup car personne ne venait jamais lui rendre visite.
Mais ce qui le rendait triste, surtout, c’était de ne jamais voir sa petite-fille, Lamiss.
Lamiss était starlette. Elle était très jolie. Elle avait des gros seins comme les gonzesses qui sont sauveteuses à la télé dans les feuilletons qui se passent à Malibu.
Elle n’avait pas de talent , mais comme elle avait des gros seins, je le répète, elle était devenue la petite amie du producteur Soul^keeper.
Lamiss habitait de l’autre coté de la forêt, dans une maison ultra-moderne, décorée comme on en voit dans la « Maison de Marie-Claire ».
Mais laissons Lamiss dans sa baraque et revenons vers notre grand-père.
Le grand-père s’ennuyait donc énormément. Pour s’occuper, le grand-père avait des poules qui donnaient des oeufs et une vache qui donnait du lait.
Donc, Ludovike, le grand-père qui avait du lait en quantité et des oeufs plus qu’il n’en fallait passait ses soirées à faire du beurre et des galettes.
De temps en temps, il allait en porter à sa petite-fille qui généralement les flanquait à la poubelle. D’abord parce qu’elle n’aimait pas les galettes. Ensuite parce qu’elle lisait les magazines féminins sur la santé et était très sensibilisée aux problèmes alimentaires.
Elle l’avait dit à son grand-père, mais le pauvre Ludovike ne comprenait pas grand chose aux trucs modernes.
Et, ce jour-là, le grand-père décida d’aller porter un pot de beurre et un panier de galettes à la petite Lamiss. Pour gagner du temps, il traversa la forêt.
La nuit commençait à tomber. Le grand-père marchait d’un pas allègre lorsqu’au détour d’un chemin apparut le loup Kro le Bo..
« Eh ben, le pépère, où tu vas comme ça ? dit-il.
- Je vais chez ma petite-fille répondit Ludo. Je lui amène un petit pot de beurre et des galettes.
- Ah ouais ! et elle est comment ta petite-fille ?
- Elle est très belle, dit fièrement le grand-père. Elle est blonde, elle a des gros seins. D’ailleurs elle à posé pour les T-shirts du catalogue Oxmo, t’as qu’as voir !
Le loup qui salivait déjà réussit à articuler :
« et elle habite où cette merveille ? »
Sans se méfier, le Ludo répondit /
« de l’autre côté de la forêt. 156 ave du Gl de Gaulle ! »
«-merci du renseignement, dit le loup qui se tira à fond la caisse.
En un rien de temps il fut devant la villa de Lamiss. Il sonna à la grille. Une voix retentit dans l’interphone :
« Qu’est-ce que c’est ? »
Un peu surpris le loup bredouilla :
« heu...Est-ce que je pourrais tirer la chevillette pour faire cherrer la bobinette ? s’il vous plaît.....
Lamiss répondit dans l’interphone :
-Qu’est-ce que c’est que cette arnaque ? Y’a pas de choupinette ni de rouflaquette ici. Cassez –vous. Si c’est pour me vendre un truc bidon j’achète tout sur Internet.
« Mais non, dit le loup. Je voulais simplement.............. »
Mais Lamiss était déjà devant la fenêtre pour voir qui était ce plouc.
« mais c’est le Kro ! s’exclama-t-elle. Un loup ! Y manque pas d’air cet enfoiré ! Qu’est-ce qu’il croit, qu’il va venir me bouffer chez moi. Je vais lui tirer une balle de 22 en pleine poire, ça va pas traîner ! »
Elle alla chercher le flingue de son jules, le Soul^keeper qui, dans les années 70 allait à la chasse au gros avec son cousin l’empereur de Centre-Afrique et avait un superbe engin (je parle du fusil, bien sûr.)
Lamiss ramassa dans un tiroir une ou deux balles qui traînaient, chargea la pétoire et visa le loup au front en criant « Caramba ! ».
A ce moment arrivait le grand-père, portant son panier plein de beurre et de galettes.
La balle arriva en plein dans la tête du loup, explosa et abattit d’un seul coup le loup et le grand-père.
« Merde, c’était pas du 22 », dit Lamiss.
Ce fut la seule oraison funèbre à laquelle eu droit le pauvre grand-père flingué comme un lapin pour avoir voulu apporter des produits frais à sa chère petite-fille.
Ce très beau conte pour enfants prouve un certain nombre de choses :
D’abord, que le conflit des générations est une évidence et qu’il faut laisser les jeunes bouffer ce qu’ils veulent. Ils comprendront bien un jour ce qui est bon ou pas.
Enfin, qu’il faut toujours se méfier des nanas qui ont des gros seins !
Edité par krok_le_bo le 23-03-2003 à 05:26
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