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leoniconet |
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[COCORICO] Mormeck en grand champion !
Citation: Quelle revanche! Opposé samedi à Levallois pour le titre WBA-WBC des lourds-légers à O'Neil Bell, qui l'avait battu en janvier 2006 à New York, Jean-Marc Mormeck a livré un magnifique combat pour reprendre ses ceintures mondiales. Une victoire aux points (115-113, 116-112, 115-113) qui récompense les efforts fournis avant et pendant le match par le Français face à un adversaire aussi redoutable que fantasque. Souleymane M'Baye, qui a conservé son titre WBA des super-légers une semaine plus tôt à Liverpool, n'est plus le seul Français champion du monde...
Il y a des combats qui vous réconcilient avec la boxe! Ce championnat du monde WBC-WBA des lourds-légers est de ceux-là, avec un affrontement d'anthologie entre le tenant, O'Neil Bell, et son challenger, Jean-Marc Mormeck. Les deux hommes avaient annoncé la couleur lors des jours précédant cette revanche, se chauffant lors de la conférence de presse mercredi puis durant la pesée vendredi, ils ont tenu promesse, se livrant une bataille stratégique et physique de très haut de gamme.
Et si finalement, c'est le Français qui a réussi à prendre sa revanche sur un adversaire qui lui avait fait très mal au Madison Square Garden de New York en janvier 2006 en lui infligeant un KO à la 10e reprise, c'est parce qu'il a su se remettre en cause avant et pendant le combat. Avant, en consentant de gros efforts physiques sous le joug de son coach américain Ritchie Giachetti, un entraîneur à l'ancienne qui a auparavant eu sous ses ordres Larry Homes et Mike Tyson, pour se présenter dans une forme optimale à Levallois à l'occasion de son grand retour en France (où il n'avait plus combattu depuis cinq ans); pendant, en changeant de tactique pour finalement prendre le dessus sur le Jamaïcain, à l'unanimité des juges (115-113, 116-112, 115-113).
"J'étais assez contracté, je ne pensais pas faire un combat comme ça, reconnaîtra au micro de Canal + le nouveau champion du monde, j'ai changé de tactique, ça a payé." Effectivement, dans un Palais des Sports Marcel-Cerdan bien chauffé par un spectaculaire Championnat de l'Union européenne des super-welters gagné par Christophe Canclaux aux points et à l'unanimité des juges face à l'Espagnol Jaume Pons, Jean-Marc Mormeck semble dans un premier temps hésitant sur la marche à suivre, boxant sans doute trop près de son adversaire, aussi truqueur que souple pour se sortir des corps à corps et asséner de violents contres à son challenger, même après le gong.
"Finir ce que j'ai commencé"
On ne passe pas loin du scénario catastrophe à la troisième reprise, lorsque «J2M», touché par un coup bas, doit s'arrêter quelques secondes pour récupérer. Mais finalement, ce coup interdit de Bell a le mérite de remettre le Français en selle, puisqu'il décide alors de boxer davantage à distance, tout en accentuant sa pression sur son adversaire grâce à son arme principale, le jab du gauche. O'Neil Bell commence à être touché, mais ses contres restent redoutables pour le Français qui, au pointage des juges après quatre reprises, vire en tête (39-37, 39-37, 38-37). D'intéressant, le combat devient passionnant et surtout d'une très haute intensité, les deux hommes échangeant de la 4e à la 8e reprise des salves de coups qui laissent alors à penser que le combat n'ira pas à son terme.
A ce jeu-là, Mormeck se montre le plus actif, tandis que le champion du monde cherche le coup dur, acceptant de se faire acculer dans les cordes pour tenter de surprendre le Guadeloupéen de son puissant jab du gauche. Plusieurs fois, Mormeck vacille, mais plusieurs fois, il touche Bell qui adopte une attitude assez déconcertante, semblant parfois à l'agonie avant de se reprendre par des enchaînements fulgurants. Mais la tactique du challenger porte ses fruits, puisque, en acceptant de prendre de la distance, il accroît son avance, pointant en tête à l'issue du huitième round à l'unanimité des juges (78-74 pour les trois). Dès lors, il s'agit pour Jean-Marc Mormeck de s'économiser pour gérer cet avantage, ce qu'il parvient à faire grâce à une condition physique qui lui avait fait clairement défaut à New York, malgré le baroud d'honneur de Bell dans les deux dernières reprises.
Dans un Palais des Sports debout et scandant son nom à tue-tête, Jean-Marc Mormeck peut savourer cette éclatante revanche, même si curieusement, il ne semble pas pleinement satisfait de son combat qu'il aurait sans doute voulu abréger: "Il faut que je fasse plus de combats pour vraiment être bien. Maintenant, j'ai les ceintures, je vais pouvoir travailler encore plus sérieusement pour les défendre et finir ce que j'ai commencé." Redevenu champion du monde, qui plus est en France, son pays qu'il avait quitté, fâché du peu de considération dont il s'estimait l'objet, «J2M» veut profiter à plein de son nouveau statut, lui qui sait, à 34 ans, son temps compté au plus haut niveau. Il devrait rapidement se rendre compte que ce combat a fait beaucoup pour sa notoriété, il a su provoquer le destin en montrant qu'il était un vrai et grand champion du monde.
Mormeck, avec son promoteur Don King,
peut savourer ce retour en force. |
 COCORICO, on reprend 2 titres d'un coup 
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>>sarkozy chierait sur la table après le repas que la plupart d'entre vous s'extasierait : "ah bah c'est bien, il a bien mangé !"<< "Schoubi"
>>... que j'ai envie de faire pipi ... (Morpheus sort de mon corps!) << "Polkaïna"
>>Pourquoi ? t'as quelque chose contre les potes âgés ? <<"fleming"
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