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Papyfurax |
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Le Oulala...Ma bête noire...Pour rire !
Un jour au sortir d'une réunion de travail mouvementée, j'ai pondu ce petit texte pour me calmer les nerfs...
Donc je vous présente "Le Oulala" MA bête noire !
"Le « Oulala » (Oulalatus Difficultis Negatus) est un mammifère bipède qu’on rencontre surtout dans les laboratoires et bureaux de Recherche & Développement. Lieux qu’ils privilégient particulièrement car il peut s’y réunir avec ses congénères en toute tranquillité.
Ainsi, en ces lieux plus proche de la réserve naturelle que du zoo, car ils y sont élevés en liberté, les « Oulala » se rassemble à un signal mystérieux appelé convocation ou réunion, signal dont l’origine reste encore bien mystérieuse. On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelques fois tard le soir, l’œil hagard, les cheveux en bataille et le teint blafard, discutant ferme sur la meilleure façon de résoudre un problème délicat, de faire des contres propositions pour appliquer leur religion ou disons plutôt dogme dont le mantra n’est autre que « comme avant, c’est comme ça qu’on a toujours fait… » Qu’ils répètent en boucles rapides et qui peut s’apparenter aux « ainsi soit-il » bibliques.
Le « Oulala » a poursuivit sont développement jusqu’à l’ère informatique où il stagne depuis car il y a découvert le traitement de texte informatique. C’est un outil qui est très utilisé par le Oulala et qui lui prend beaucoup de son temps. Cet instrument, de son point de vue, lui permet de régler les moult petits problèmes qui se posent à lui au jour le jour grâce a cette invention qui le met désormais à l’abri de tout, je cite l’email !
L’ennemi héréditaire du « Oulala » est le « Yaka » (nom populaire) ou « Jeveussa » (Demandus Imperatis Necessitus) dont les origines n’ont pu être à ce jour déterminées. On suppose que le « Yaka » est apparu en même temps que le « Client » dont nous parlerons plus en détail dans un autre exposer. Le « Yaka », donc, vit dans un domaine mal défini et qui reste flou pour de nombreuses personnes mais que l’on peut dénommer sans équivoque sous l’appellation générique de « Marketing ». Un « Yaka » mis en présence d’un « Oulala » pousse un cri modulé en deux tons « y’a qu’a ! » et « faut qu’on !», cri qui à pour effet de mettre le « Oulala » dans tous ces états, le faisant fuir au plus profond de sa tanière en poussant des cris d’orfraie, cris qui lui ont d’ailleurs donné son nom de « Oulala ! ». Cependant, un « Yaka » isolé parmi plusieurs « Oulala » peut être amené à battre en retraite devant l’adversité et se replier dans son antre au Marketing. Ce type de situation est généralement toujours suivi d’une sécrétion immédiate du « Yaka » que l’on appel communément e-mail et destiné au « Yaka » chef qui se fait alors un devoir de disperser le troupeau de « Oulala » quitte à aller demander des comptes au « Oulala » Chef. Puis, le « Yaka », bien abrité dans son repaire, attendra le moment propice où le « Oulala » fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin e-mail qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci, un malaise très grave, la « remise en question des certitudes passées » ou plus prosaïquement, la « prise de conscience » du monde habité par le « Client » et du « Jeveussa ». Les premiers symptômes de cette maladie sont visibles rapidement : absences aux réunions entre « Oulala », il pousse son cri de moins en moins souvent et horreur suprême se prend à devancer les interventions du « Yaka ». En sommes, il mute vers une nouvelle espèce : le «Scienthyfic », espèce triste qui ne rigole jamais et peut, de part son intelligence supérieure, faire preuve d’une rare cruauté.
Les « Oulala » décimés par le venin « prise de conscience » risquent de disparaître et il n’est pas impossible que dans quelques années, on ne rencontre plus cette espèce que dans les zoos où comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n’arriveront plus à se reproduire. Les « Yaka » viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur ennui. Ils se rappelleront avec nostalgie un passé pas si lointain, où le « Oulala » abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte. Et se rendront compte, mais un peu tard, que faute de « Oulala » eux aussi seront rapidement en voie de disparition et muterons comme le « Oulala » vers une nouvelle espèce…"
Bref chez moi c'est le Oulala qui me fait c***, et chez vous c'est qui ? Une autre espèce ?
DomDom3D pourra confirmer 
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