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[CDG] Clotilde en prison en Iran
ça aurait pu être une balise [ACTU] mais voilà, je "connais" Clotilde, enfin, je connais surtout son père, et sa mère malheureusement décédée, mais j'ai logé chez eux il y a une quinzaine d'année quand je passais mes oraux de concours. Ce sont des cousins éloignés, et je me souviens de Clotilde comme d'une petite fille, logique, elle n'a que 23 ans aujourd'hui.
Ca fait bizarre, on lit une actu, on y pense plus, et puis une fois le rapprochement fait, ça devient beaucoup plus angoissant, même si cela fait plusieurs années que je ne les ai pas vu.
Bref, je ne connais de ce dossier que ce que les journaux ont publié mais j'espère qu'elle sortira rapidement de prison...
Citation:
Société
Kouchner: Clotilde Reiss victime des tensions entre Téhéran et l'Occident
AP | 08.07.2009 | 08:59
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a reconnu mercredi que l'interpellation de la jeune Français Clotilde Reiss en Iran était "sans aucun doute" liée aux tensions entre le régime de Téhéran et les capitales occidentales.
L'ambassadeur "devrait pouvoir lui rendre visite aujourd'hui dans sa prison, mais c'est fête là-bas, il est possible que nous soyons déçus. Sinon aujourd'hui, demain on va enfin pouvoir la visiter", a-t-il précisé sur France-Info.
"Ce que je veux c'est qu'elle sorte (...) je veux qu'elle rejoigne sa famille", a martelé Bernard Kouchner, reconnaissant que les tensions entre l'Iran et les capitales occidentales étaient "sans aucun doute" à l'origine de son arrestation. "La tension résulte des affrontements et des oppositions entre les Iraniens, et de la contestation à l'intérieur même du régime au plus haut niveau".
Après "une longue discussion avec le ministre (iranien NDLR) des Affaires étrangères hier" mardi, le chef de la diplomatie française a reconnu qu'en réponse aux questions de Paris "c'est toujours la même chose: 'que faisait-elle dans cette manifestation?'".
Mais "c'est impossible d'imaginer que cette jeune fille de 23 ans Clotilde Reiss puisse en quoi que ce soit agir contre l'Etat, en voyant les manifestants passer devant elle", a martelé Bernard Kouchner. AP
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source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depe...entre_tehe.html
Citation:
RECIT - Comment une simple étudiante française se retrouve dans une geôle iranienne pour quelques photos et un email...
Une jeune étudiante française emprisonnée à l'étranger pour espionnage. Ce qui ressemble à un mauvais film est l'histoire de Clotilde Reiss, 23 ans, arrêtée le 1er juillet à Téhéran. Les autorités iraniennes lui reprochent d'avoir participé à des manifestations à Ispahan, ville en proie à des heurts violents après l’élection controversée de Mahmoud Ahmadinejad. Elles estiment que les photos que la jeune femme y a prises, et l'email qu'elle a envoyé à un de ses amis de Téhéran à ce sujet, font d'elle une espionne.
Aucune hostilité au régime iranien
Au moment de son arrestation, Clotilde Reiss allait embarquer pour Beyrouth, où elle devait rejoindre des amis. Inquiète de ne pas la voir arriver, la famille libanaise qui devait l'accueillir a alerté les autorités françaises. Depuis, l'étudiante est détenue à la prison d'Evine, située au nord de la capitale iranienne et réputée pour recevoir les prisonniers politiques. Elle y serait interrogée sur ses activités.
Pourtant, Clotilde Reiss n'a rien d'une dangereuse révolutionnaire. «Ce n'est pas du tout un tempérament politique revendicatif», assure son père, qui ne lui connaît pas «un tempérament politique revendicatif». Pour Rémi Reiss, le seule motivation de sa fille, «c'est l'art, c'est la culture, c'est la connaissance de l'Iran».
Le directeur d'études de l'Institut d'études politiques (IEP) de Lille, où elle a décroché en 2008 un master de politique comparée, décrit de son côté «une étudiante déterminée et passionnée» et une «excellente élève», qui a eu «toutes ses années avec mention». Ses amis, eux, parlent d'une amoureuse de l’Iran, qui n’a jamais manifesté aucune hostilité au régime.
Le soutien s'organise sur Facebook
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Clotilde Reiss fait le voyage jusqu'en Iran. Elle s'est déjà rendue sur place en 2008 dans le cadre de son mémoire sur le système éducatif iranien, avant d'y retourner en février dernier. Cette fois, comptant «rester là-bas», selon le directeur de l'IEP de Lille Pierre Mathiot, elle avait accepté un poste de lectrice de français à l'université d'Ispahan.
Sur Facebook, le soutien à Clotilde s’organise. Mais ceux qui y prennent part craignent la médiatisation de l’affaire, qu’ils jugent contre-productive. Ses amis refusent d'ailleurs de s'exprimer, et préfèrent laisser la diplomatie jouer son rôle. Une source proche du dossier annonce que les autorités françaises ont entamé une concertation avec la présidence suédoise de l’UE pour obtenir sa libération. La voie diplomatique utilisée pour les employés de l’ambassade britannique à Téhéran est évoquée. La même source s’attend à ce que la solidarité dont l’union européenne a fait preuve à cette occasion se manifeste à nouveau pour la jeune Française.
Julien Ménielle, avec Laure de Charette
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source : http://www.20minutes.fr/article/337...e-a-Teheran.php
Citation:
Paris exige la libération de la Française détenue en Iran
Valérie Samson (Avec Delphine Minoui à Beyrouth)
07/07/2009 | Mise à jour : 20:42 | Commentaires 104 | Ajouter à ma sélection
L'entourage de la jeune Clotilde Reiss, en prison depuis près d'une semaine, la dépeint comme une étudiante sérieuse et prudente, aux antipodes des accusations d'espionnage lancées par Téhéran.
Le quai d'Orsay a révélé lundi qu'une jeune femme française, une universitaire, est en détention depuis le 1er juillet en Iran, accusée d'espionnage. Clotilde Reiss, 23 ans, lectrice de français à l'université d'Ispahan (centre), a été arrêtée mercredi à l'aéroport de Téhéran alors qu'elle était sur le chemin du retour vers la France, via Beyrouth.
Interrogé lundi soir sur France 3, le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, a affirmé que la jeune femme était innocente et a exigé sa «libération immédiate». «Si nous comprenons bien, cette jeune femme a été accusée d'espionnage. Il s'agit d'envoi de photos prises par un téléphone portable. Ça n'est pas de l'espionnage, ça ne peut pas en être, cette accusation est absurde», a-t-il ajouté.
«Nous souhaitons que toute la lumière soit faite, que cette jeune femme soit libérée. Il n'y a aucune raison que Clotilde soit retenue», a-t-il dit avant de répéter : «Nous exigeons cette libération». Le quai d'Orsay qui avait révélé un peu plus tôt dans la soirée la détention de l'universitaire et a indiqué que l'ambassadeur d'Iran à Paris avait été immédiatement convoqué.
Selon nos informations, Clotilde Reiss est étudiante en Master 2 à l'Institut d'Etudes politiques de Lille. Bénéficiaire d'une bourse de l'IFRI, l'Institut français de recherche en Iran, elle séjournait depuis cinq mois dans le pays, où elle enseignait le français à l'Université technologique d'Ispahan.
«Sa motivation, c'est la connaissance de l'Iran»
Selon une source diplomatique proche du dossier, les autorités iraniennes reprochent à la jeune femme d'avoir participé à des manifestations à Ispahan après la réélection contestée du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lors du scrutin du 12 juin. Clotilde Reiss aurait pris des photos qu'elle aurait envoyées via un courriel privé à un ami dans la capitale iranienne. Selon cette source, la jeune femme est aujourd'hui détenue à la prison d'Evine à Téhéran.
Le père de Clotilde Reiss, assure que sa fille «est une dame valeureuse et altruiste qui ne fait pas de politique». Et ajoute : «Je commence bien entendu à m'inquiéter. Bien sûr, elle est innocente, elle n'a rien à se reprocher et on ne peut rien lui reprocher. Sa motivation, c'est l'art, c'est la culture, c'est la connaissance de l'Iran».
Revenant sur les accusations de Téhéran, Bernard Kouchner a précisé lundi que Clotilde Reiss «était une jeune enseignante tout à fait classique qui faisait son travail, qui a été témoin de manifestations comme des millions d'Iraniens» et n'était «pas active dans ces manifestations». «Il y a un problème politique qu'affronte le monde entier, que commente le monde entier», a-t-il ajouté en évoquant la réélection de l'ultraconservateur Ahmadinejad, et les manifestations qui l'ont suivi. «N'en faisons pas une affaire d'État, faisons tout ce que nous pouvons pour la faire libérer», a dit le ministre.
Depuis la présidentielle du 12 juin, Téhéran a durci le ton face aux pays occidentaux, accusés de soutenir la contestation. Plusieurs journalistes avaient jusque-là été interpellés, de même que neuf employés iraniens de l'ambassade britannique à Téhéran. Mais c'est la première fois depuis le début des troubles post-électoraux qu'une citoyenne française se retrouve dans le collimateur des autorités iraniennes.
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source : http://www.lefigaro.fr/internationa...ue-en-iran-.php
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