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[ACTU] [VOITURE] Fin d'année difficile en perspective pour l'automobile
Salut les jeunes,
Comme je l'avais prédit ca va mal dans le secteur automobile et cela continuera d'aller mal prime à la casse ou pas.
Tout va très bien Madame la marquise d'autant qu'avant la prime à la casse il y avait eu, au milieu des années 90 la balladurette et la jupette (pas de mauvais jeux de mots svp).
Ce qui s'est passé lors de l'arrêt de ces dispositifs c'est que le marché s'est effondré pendant plusieurs années puisque les acheteurs avaient anticipés leurs achats.
Pensiez vous que nos gouvernants UMP se souviennent de ce qu'ont fait leurs amis du RPR 15 années auparavant ?
Que nenni mes bons amis.
Oui même mesure --------> même effets et forcément même résultat.
Voyons donc cet article de Reuters:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...automobile.html
Citation: Fin d'année difficile en perspective pour l'automobile
par Gilles Guillaume
PARIS (Reuters) - La baisse des immatriculations de voitures neuves en France s'est accélérée en octobre, confirmant que la fin d'année sera difficile pour un marché automobile confronté à l'arrêt de la prime à la casse et à un comparatif 2009 de plus en plus défavorable.
Les ventes de voitures neuves dans l'Hexagone ont baissé le mois dernier de 18,7% sur un an à 171.449 unités, selon les chiffres publiés mardi par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).
Le mois d'octobre, également perturbé par le mouvement contre les retraites, a compté 21 jours ouvrables contre 22 l'an dernier. En données corrigées, la baisse ressort à 14,9%.
"C'est mauvais, mais c'était attendu car nous entrons dans la période où 2009 a vu ses chiffres gonflés par la prime à la casse. Les immatriculations de novembre et décembre seront encore pires", a précisé un porte-parole du CCFA.
La prime publique, initialement de 1.000 euros en France pour aider le secteur à faire face à la crise de 2008-2009, avait provoqué un effet d'aubaine spectaculaire au dernier trimestre 2009 puisque les immatriculations avaient alors grimpé de 20,1% en octobre, puis bondi de 48,4% en novembre et de 48,6% en décembre.
A ce comparatif de plus en plus défavorable vient s'ajouter le fait que depuis le 1er juillet la prime n'est plus que de 500 euros. Elle est appelée à disparaître complètement à la fin de l'année.
L'ANNÉE 2011 RESTE INCERTAINE
Sur l'ensemble des dix premiers mois de 2010, les immatriculations dans l'Hexagone se replient désormais de 1,4% en données brutes, alors qu'elles étaient encore de justesse en hausse de 0,8% sur neuf mois.
En données corrigées des jours ouvrables, les immatriculations étaient déjà passées en territoire négatif sur neuf mois (-0,2%). Sur dix mois, la baisse CJO atteint maintenant 1,9%.
"On est sur une tendance 'post prime', mais l'année devrait au total être bonne", poursuit le porte-parole du CCFA. "La France résiste bien, le volume du mois d'octobre signifie qu'on retombe sur le niveau de 2008. On devrait dépasser un volume de deux millions d'unités sur l'ensemble de l'année."
Le marché français retrouverait ainsi son niveau de 2008, quand les immatriculations étaient ressorties à 2,05 millions d'unités. En 2009, elles avaient grimpé de 10,7% à 2,3 millions.
"La question n'est plus de savoir comment on va finir l'année, mais à quoi 2011 va ressembler", précise Flavien Neuvy, responsable de l'observatoire Cetelem de l'automobile.
"Avec la fin des primes à la casse, le marché français et européen retrouve ses fondamentaux, et ceux-ci ne sont pas dynamiques. Les automobilistes roulent de moins en moins, les voitures sont de plus en plus fiables et les conducteurs les gardent de plus en plus longtemps, huit ans et demi en moyenne", ajoute-t-il.
Dans un contexte économique qui reste incertain, les ménages n'arbitreront pas non plus forcément en faveur du renouvellement de leur voiture malgré l'arrivée régulière de nouveaux modèles, notamment des véhicules moins gourmands en carburant et à plus faibles émissions de CO2.
Flavien Neuvy estime ainsi que le marché français pourrait se contracter de 5% l'an prochain pour retomber à deux millions, seuil symbolique autour duquel il s'enroule depuis une dizaine d'année. PSA et Renault tablent quant à eux sur une stabilisation en Europe en 2011, après -5% attendu en 2010.
La rechute des ventes en octobre n'est pas un phénomène réservé à la France. En Espagne, les immatriculations ont dégringolé de 37,6% et elles ont aussi continué de baisser en Allemagne.
Dans l'Hexagone, toutes les marques ne sont pas concernées au même titre puisque les immatriculations de Peugeot, BMW, Opel , Nissan, Kia et Audi restent encore en hausse sur dix mois.
Sur le seul mois d'octobre, les ventes du groupe PSA Peugeot Citroën se sont contractées de 17,3% et celles du groupe Renault se sont repliées de 21,9%.
Même les ventes de Dacia (Logan, Sandero et Duster), la marque low cost du groupe Renault, qui bondissaient encore de 31,7% en septembre, ont accusé une baisse de 13,2% le mois dernier. Elles restent néanmoins encore en hausse de plus de 90% sur dix mois. Les immatriculations de la seule marque Renault ont reculé quant à elles de 23% le mois dernier.
En revanche, le rebond des utilitaires s'est encore confirmé en octobre avec une hausse de 15,7% en données brutes (+21,2% en données CJO). La demande sur ce segment profite notamment au groupe Renault, dont les immatriculations de Kangoo, Master et Trafic ont bondi de 27,3% en octobre, et à la marque Peugeot (+20,7%) grâce notamment au Boxer.
Edité par Jean-Michel Bélot
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Bon je ne sais pas pour vous mais cela en devient lassant de voire que nos gouvernants font encore et toujours (et feront encore) inlassablement les mêmes erreurs.
Bonne nuit Europe.
Signaler ce message à un modérateur | IP: Logguée Temps en ligne : 12 Jours, 2 Heures, 18 Minutes, 20 Secondes en ligne
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